Bernard Grunberg
Bernard Grunberg
C'est à la recherche des Indiens caraïbes qu'est dédié ce livre, depuis les migrations précolombiennes jusqu'à la colonisation française du XVIIe siècle. Si les chroniqueurs dépeignent pour la plupart un monde quasi immobile, les historiens savent au contraire qu'il a subit de nombreuses mutations.
Au début du 16e siècle, venus d'Espagne, les conquistadors débarquent au Mexique. En deux ans, ils y renversent l'immense Empire aztèque. D'autres, au Pérou, mettent fin à l'Empire inca. En moins de cinquante ans, une grande partie de l'Amérique est conquise par ces hommes. Étaient-ils sanguinaires ? Comment, malgré leur infériorité numérique, ont-ils pu anéantir de telles civilisations ? Quelle société est née de leur rencontre avec les Indiens ? À ces questions, et à bien d'autres, ce livre vous permettra de répondre. Qui ne connaît pas son passé n'a pas d'avenir. La Bibliothèque à remonter le temps, collection unique en son genre, s'adresse à tous. Elle allie goût du savoir et plaisir de la lecture en vous invitant à voyager en compagnie des meilleurs historiens. Que vous soyez adolescent, adulte, professeur ou tout simplement citoyen, découvrez l'Histoire comme vous ne l'avez jamais vue.
Une évocation sublime d'une figure majeure de l'art abstraitÀ l'origine, il y avait cette même photo que Jean-Philippe Peyraud et Antonio Lapone avaient au-dessus de leur table à dessin. Celle d'une fleur en plastique dans l'atelier de Mondrian, seul rappel du végétal dans l'univers à la géométrie implacable du peintre. C'est l'histoire de cette fleur que les auteurs ont décidé d'imaginer pour raconter Mondrian, figure majeure de l'art abstrait, dont on connaît peu de choses, si ce n'est qu'il vivait au coeur du Montparnasse des années folles et qu'il était un inconditionnel de la danse de salon...La Fleur dans l'atelier de Mondrian est autant une évocation subtile de l'art abstrait qu'un magnifique album au format hors normes (enrichi de 40 pages d'études, de crayonnés et de story-board), servi par le graphisme élégant d'Antonio Lapone et le scénario d'une incroyable poésie de Jean-Philippe Peyraud.