Armand Dayot
Armand Dayot
Marseille, 1871 : la mort emporte à 37 ans Paul Guigou, peintre de génie dont l’œuvre, entre classicisme et modernité, capture la lumière crue du Midi.
UN des privilèges de ceux qui sont nés sur les marches du trône (pour employer une formule classique non exempte d'étrangeté) est de voir, dès leur âge le plus tendre, leurs traits d'enfants immortalisés par le pinceau des plus glorieux artistes. Longue est la liste des archiducs, des infants, des dauphins, des princes du sang..., dont les Van Dyck, les Velasquez, les Clouet, les Rigaud, les Reynolds... ont peint la figure, et dont la gravure a popularisé les images. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Dans le ciel gris et terne de novembre voltigent des flocons de neige qui obscur cissent encore l'atmosphère.La saison de pêche à Terre-Neuve est terminée ; la plus grande partie des navires « banquais » est de retour à Granville. Les équipages, désoeuvrés maintenant, se promènent par la ville, à laquelle ils donnent un peu d'animation.Les marins, endimanchés, vont et viennent, s'abordent et s'arrêtent, formant des groupes en quête de nouvelles maritimes.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Un voyage littéraire entre ombre et lumière : de la neige cinglante de Paris à l’éclat ensoleillé de Marseille, Le Long des routes capture l’essence des contrastes qui réveillent nos sens et transforment notre regard sur le monde.
BnF collection ebooks - "Nous renonçons, malgré nos incursions nombreuses à travers les textes tauromachiques, à fixer d'une façon absolue l'origine précise des courses de taureaux en Espagne. Parmi les nombreux auteurs qui ont traité cet intéressant sujet, en est-il deux, d'ailleurs, qui aient assigné la même date initiale à ces fêtes héroïques? L'un affirme très sérieusement que les cavaliers d'Asdrubal montés sur leurs chevaux numides couraient les taureaux sauvages..."