André Petit
André Petit
La Rumba est une danse que les artistes, musiciens, mélomanes, musicologues et écrivains du monde appellent différemment : rumba cubaine, rumba classique, rumba congolaise moderne. Mais quel que soit l'endroit où celle-ci est pratiquée, les virtuoses esquissent, toujours en couple, des gestes les transportant dans un monde féerique, sur des rythmes très entraînants. Toutefois, beaucoup de gens ne s'interrogent pas sur l'origine réelle de cette danse. Afin d'éclairer l'opinion, l'auteur revient sur le contexte historique et les moments importants ayant précédé la création de la rumba congolaise moderne du XIe au XXe siècle. Dans quelles circonstances, par quels artistes, avec quels instruments a-t-elle évolué dans le temps et dans l'espace ?
Sri Lanka comme vous ne l’avez jamais vue : à travers le regard d’un aventurier hors pair, André Petit, qui mêle récit de voyage, immersion culturelle et photographies saisissantes.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Voici le vibrant témoignage d'un professeur d'anglais qui a cherché à jeter des ponts entre ses recherches personnelles d'une vie meilleure et ses salles de classe. Il nous invite à le suivre sur les chemins de sa pédagogie en "hors piste". De l'utilisation des chansons anglaises et américaines pour faire aimer l'anglais à la création dans ses cours d'une atmosphère favorable à l'apprentissage par des musiques d'accueil...
« Monsieur Stephenson, mon mari désirerait vous parler... seul à seul ! Je crois que c'est très grave... ». C'est sur cette simple phrase prononcée à mon égard par la douce et énigmatique Madame Grenet, ma voisine de palier, que ma vie trépidante de passionné en aéronautique bascula définitivement pour prendre une tournure d'aventure dramatique et funeste dans laquelle j'allais perdre tout ce qui me tenait à coeur jusqu'à ma raison. Dans la salle à manger du couple, le spectacle imprévu qui se dressa tout à coup devant mes yeux me cloua sur place, m'immobilisa d'épouvante... À l'anneau de la suspension absente, lamentable, horrible et la face tuméfiée, Monsieur Grenet pendait, inerte et sans vie, la corde au cou, les yeux vitreux... Si ce n'était les traces de strangulation incrustées dans le cou de la victime, la scène aurait eu toutes les apparences du suicide. Je m'enfuyais lâchement, coupablement, aux yeux de ma logeuse que je croisais sur le palier, ce qui me valut, de la part du juge chargé de l'enquête, le terrible surnom qui me seyait si peu de « Z, le tueur à la corde ». Mais cette inculpation n'était que la pierre liminaire de mon chemin de croix semé d'embûches, d'incidences, de coïncidences et de cadavres...
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.