Alfred Delvau
Alfred Delvau
Un dictionnaire audacieux et drôle, où Alfred Delvau explore sans tabou le langage érotique du XIXe siècle. Entre érudition et humour mordant, une plongée dans les mots interdits et les mœurs d’une époque où l’audace lexicale défiait la morale.
Paris, XIXe siècle : entre ombres des bas-fonds et éclats du Gai Paris, dix récits fondateurs révèlent la ville dans toute sa dualité.
Un voyage audacieux au cœur du langage érotique du XIXe siècle : Dictionnaire érotique moderne révèle, avec humour et érudition, les mots interdits et les expressions grivoises de Rabelais à Balzac.
Plongez dans l’audacieux Dictionnaire érotique moderne d’Alfred Delvau, un lexique unique en son genre qui lève le voile sur le langage libertin du XIXe siècle.
Paris, 1865 : les barrières de la capitale ne sont pas que des murs, mais des théâtres de vie. Histoire anecdotique des barrières de Paris vous invite à redécouvrir ces lieux oubliés.
Antoine-Marie Chamans de La Valette avait été un des favoris de l'empereur Napoléon qui, content de ses services, lui avait donné en mariage Émilie-Louise de Beauharnais, fille du marquis de Beauharnais, frère aîné du premier mari de l'impératrice Joséphine. En 1808, il avait été fait comte de l'Empire et conseiller d'État, et, en 1811, grand officier de la Légion d'honneur et directeur de l'administration des Postes. 1814 l'avait rendu à la vie privée.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Lundi soir, 10 juillet.Je regrette la cour des messageries de la rue Montmartre ! Il y avait du bruit, de l'animation, du pittoresque. Le piaffement des chevaux sur les pavés, le tintement de leurs grelots, les embrassades des grands parents, les baisers furtifs des petits amoureux, les recommandations naïves, l'appel du conducteur, tout cela avait une couleur, une poésie, un charme que l'on chercherait en vain dans cette vaste et froide salle des Pas-Perdus, où les voyageurs ressemblent à des ombres.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1860 : entre ombres et lumières, Alfred Delvau vous entraîne dans les ruelles secrètes, les cabarets enfumés et les bas-fonds d’une ville en pleine mutation.
Découvrez la vie de Molière à travers le regard acéré de Voltaire, qui retrace avec finesse le parcours du plus grand comédien du XVIIe siècle.
Paris, 1862 : plongez dans l’effervescence des cafés et cabarets où se croisent artistes, écrivains et bohèmes. Ce livre rare, illustré par Courbet, Rops et Flameng, révèle les secrets et les anecdotes d’un Paris nocturne et créatif.
Paris, 1854 : un écrivain redécouvre les bords de la Bièvre, cette rivière oubliée où son enfance de fils de tanneur a façonné ses rêves.
IL y a des villes qui dorment, comme d'honnêtes bourgeoises, pendant tout le temps consacré au sommeil, - c'est-à-dire pendant la nuit. Elles ne s'en portent peut-être pas mieux, mais assurément elles ne s'en portent pas plus mal, la régularité dans les habitudes étant le commencement, le milieu et la fin de l'Hygiène.Mais Paris, qui n'est pas une ville comme une autre, et qui s'en enorgueillit parce qu'il y a de quoi, Paris ne dort jamais - que d'un oeil.
Paris, 1864 : plongez dans l’univers envoûtant et libertin des bals parisiens, où Alfred Delvau, fin observateur de la bohème, croque avec humour et nostalgie les mœurs d’une époque disparue.
BnF collection ebooks - "Je ferai un jour, moi aussi, ma petite théorie des milieux. On ne sait pas assez, on ne se dit pas assez quelle influence ont, - sur la conduite des pensées, sur les opérations de l'esprit et les évolutions du coeur, - les objets extérieurs avec lesquels vous êtes en contact familier chaque jour. C'est une influence d'autant plus funeste ou salutaire..."
« Elle a des milliers de raisons de l'éviter. Il n'en a qu'une seule de l'approcher. » En seconde année de BTS Hôtellerie, Maeva saute sur la proposition de job que son oncle vient de lui faire pour les vacances de Noël. Au programme : remplacer un intérimaire manquant à l'appel dans l'établissement huppé d'une station de ski. Lorsqu'elle débarque dans le hall de l'hôtel, Maeva se fait aborder par un jeune de son âge, Archie. Le clivage entre eux est évident. Pourtant, il semble croire qu'elle fait partie de la clientèle, car il l'invite à une soirée dans sa suite. Maeva ne se fait pas trop d'illusions. Dès qu'il comprendra qu'elle n'est qu'une employée, son intérêt s'envolera. Cela dit, elle décide quand même de s'y rendre. Après une plongée au coeur de la jeunesse dorée, le retour à la réalité risque d'être brutal... Thèmes --- Romance royale Coup de foudre Forbidden Love
À la fin des années 1840, Henry Murger (1822-1861), jeune écrivain qui tire le diable par la queue, rencontre un immense succès avec sa pièce, dont il fait bientôt un roman, Scènes de la vie de bohème (1851). Donnant à voir la vie de tout un groupe d'artistes pauvres, fils du petit peuple, il invente la « bohème ». Mieux, il l'« incarne ». Aussi, à sa mort, sera-t-il l'objet d'un véritable culte, ponctué de publications retraçant sa vie. Alfred Delvau offre un témoignage fidèle à l'ami. « À dix-huit ans, Henry Murger connaissait plus de grands hommes en herbe que beaucoup de gens du monde. La Bohème était fondée, - la Bohème, fille de la Révolution de 1830 et du Romantisme, quelque chose comme la Pléiade, avec le génie en moins et la pauvreté en plus. Elle venait de naître dans je ne sais plus quelle mansarde de je ne sais plus quel quartier. L'un d'eux, Nadar, a parlé avec l'éloquence de l'émotion, de « ce demi-quarteron de poètes à outrance, mais absolument inédits, réunis en un tas, sans vestes ni semelles, ne doutant de rien, ni de leur lendemain, ni de leur génie, ni du génie de leur voisin, ni de l'éditeur à venir, ni du succès, ni des belles dames, ni de la fortune, - de rien, si ce n'est de leur dîner du soir. »