Alessandro Robecchi
Alessandro Robecchi
Umberto Serrani est un homme élégant, âgé, riche et bercé par les regrets. Sa vie passé à mettre en sécurité les fortunes suspectes et encombrantes des autres lui a permis de tisser des liens invisibles qui s'étendent partout. Lorsqu'il apprend la mort de Giulia, une femme qu'il a aimé il y a 25 ans, il engage Carlo Monterossi et Oscar Falcone pour révéler la vérité derrière cette mort absurde. Le premier est un magicien de la télévision et le second a un sixième sens lorsqu'il s'agit d'une noble cause. En parallèle, Ghezzi et Carella, deux commissaires de police, sont chargés de cette affaire. Les quatre évolueront dans les eaux fétides qui ont englouti Giulia, avec en fond, les airs d'opéra sur lesquels la jeune Sonia, sa fille, s'entraîne pour réaliser son rêve. Alessandro Robecchi a été éditorialiste pour le quotidien Il Manifesto et l'une des plumes de Cuore, l'un des plus importants hebdomadaires satiriques italiens. Il est l'auteur d'une série de romans policiers publiés par Sellerio, l'éditeur de Andrea Camilleri, dont l'Aube a déjà publié Ceci n'est pas une chanson d'amour, De rage et de vent et Le tueur au caillou.
Cela se passe à Milan, presque dans le centre-ville, et pourtant ça sent la banlieue, dans une sorte de cité qu'on appelle La Caserne. Une densité de population effarante, plus de six mille appartements HLM, si vétustes que la mairie préfère ne pas les rénover. Un de ces lieux dont la presse et les JT ne parlent que lorsqu'il est question de sécurité ou de racisme. À quelques kilomètres de là, dans une rue d'un quartier cossu, un riche entrepreneur sexagénaire est tué de deux coups de pistolet. Alors que la presse et l'équipe officielle d'investigation cèdent au racisme ordinaire, Carlo Monterossi finit par trébucher lui aussi sur l'affaire et apprend qu'un homme, mort en prison récemment, en savait long sur la victime... Alessandro Robecchi a été éditorialiste pour le quotidien Il Manifesto et l'une des plumes de Cuore, l'un des plus importants hebdomadaires satiriques italiens. Il est l'auteur d'une série de romans policiers publiés par Sellerio, l'éditeur de Andrea Camilleri, dont l'Aube a déjà publié Ceci n'est pas une chanson d'amour et De rage et de vent.
Carlo Monterossi, détective à ses heures perdues, est ravagé par la culpabilité : après avoir pris un verre avec Anna, une escort girl avec laquelle il a partagé un moment de surprenante sincérité, il est parti de chez elle sans fermer derrière lui, laissant le champ libre à un meurtrier tortionnaire. Les pistes suivies par la police semblent annoncer une intrigue d'une complexité effarante, mais Alessandro Robecchi la détricote avec habilité et malice pour le plus grand bonheur de son lecteur. Son regard aiguisé sur la société milanaise et ses innombrables milieux nous offre une histoire où la pègre et les gens comme il faut s'avèrent aussi féroces les uns que les autres... Alessandro Robecchi a été éditorialiste pour le quotidien Il Manifesto et l'une des plumes de Cuore, l'un des plus importants hebdomadaires satiriques italiens. Il est l'auteur d'une série de romans policiers publiés par Sellerio, l'éditeur de Andrea Camilleri, dont l'Aube a déjà publié Ceci n'est pas une chanson d'amour.
La cabale se veut «réception» - c'est le sens littéral du mot - et transmission d'un sens mystique du texte biblique. Elle émerge en Provence au Moyen Âge et se réclame d'une tradition orale millénaire. Concentrée sur le Livre et sa "lettre", elle prend le judaïsme à bras le corps et pénètre les cercles les plus divers de la pensée méditerranéenne, irradiant vers d'autres traditions qui reprendront et modifieront à leur tour ses formes et ses méthodes. Retracer alors le parcours des «réceptions de la cabale», depuis Pic de la Mirandole ou Johann Reuchlin, initiateurs de la cabale chrétienne, jusqu'à Rabbi Yehuda Halevi Ashlag et les cercles cabalistes de Jérusalem, en passant par les Lumières juives ou les cercles judéo-soufis de Lausanne, revient à redessiner la carte de la diffusion des idées européennes à l'aune d'une tradition paradoxale dont la divulgation, pourtant, n'épuise jamais le secret, comme a pu l'écrire Gershom Scholem, l'un de ses plus éminents spécialistes.
Du pouvoir des objets aux objets du pouvoir Fétichisme... À la simple évocation du terme, l'imaginaire s'emballe et chacun voit surgir, entre effroi et fascination, un étrange personnage rendant un hommage un peu trop appuyé aux escarpins vernis d'une femme. Pourtant, cette notion recouvre un champ d'investigation bien plus vaste. Car dans sa façon de mettre en scène et en action les corps et les rapports humains et de valoriser les objets à travers des structures d'échange, le fétichisme peut être pensé comme emblématique des mutations actuelles de la société de consommation. Quel rapport y-a-t'il entre Alice au pays des merveilles, Freud et un godemiché ? Dans un monde où tout devient marchandise, en quoi ce découpage métonymique du corps, cette prise de pouvoir des choses sur les êtres et de la partie sur le tout sont-ils révélateurs de nos existences inféodées à la loi du marché ? Pourquoi ne sommes-nous jamais que regard ou pur objet ? Comment le féminisme et l'art contemporain se sont-ils réappropriés le fétichisme ? En convoquant la psychanalyse, la sociologie, l'économie et l'histoire des mouvements féministes, Émilie Notéris livre une réflexion érudite sur le pouvoir des images et ces objets inanimés à qui l'on vend parfois son âme.
Lodovica Repici et Marino Righi ont été assassinés chez eux de la même façon : une balle dans la tête et l'index de la main gauche tranché. Avec une petite subtilité : à l'autopsie, on retrouve l'index de Lodovica Repici dans les canaux rectaux de Marino Righi... De son côté, Carlo Monterossi, passionné de Bob Dylan, auteur d'une émission de télé dont le succès le dépasse, échappe de peu à une tentative d'homicide et retrouve chez lui l'index de Marino Righi. Index dont le lecteur peut facilement deviner la destination ! Monterossi décide de mener sa propre enquête, en parallèle de celle de la police. Dans une intrigue subtile et menée avec une habileté de prestidigitateur amusé, Alessandro Robecchi touche ici à la complexité de la société italienne contemporaine. Alessandro Robecchi a été éditorialiste pour le quotidien Il Manifesto et l'une des plumes de Cuore, l'un des plus importants hebdomadaires satiriques italiens. Auteur de l'essai Manu Chao, musica y libertad (Plon, 2002), il est l'auteur d'une série de romans policiers publiés par Sellerio, l'éditeur de Andrea Camilleri. L'Aube débute la publication en français de cette série.