Albert Memmi
Albert Memmi
C'est un voyage au bout de la nuit et au bout de la vie. Une odyssée intime dans le dédale de la souffrance, de la maladie. Un purgatoire contemporain, quotidien, qui est le propre de la condition humaine. En mars 2015, Françoise Hardy a été hospitalisée à la suite de la dégradation de son état de santé dû à un lymphome de Malt. Dans la spirale infernale, elle se fracture la hanche et le coude pendant son hospitalisation. Plongée dans un coma artificiel, elle sera donnée pour condamnée par les médecins. Presque morte. Se produit un miracle grâce à une thérapie de la dernière chance. Dans un combat contre l'ange, la vie reprend le dessus. Une renaissance. Françoise Hardy a choisi d'écrire sur cette hospitalisation, ce coma artificiel. Elle essaie de revivre consciemment ce qu'elle a vécu inconsciemment. Son récit n'est ni une vallée de larmes ni un chemin de croix. Avec subtilité, humour, elle retrace ce voyage entre vie et mort, rêves, cauchemars et réalité. L'écriture est déliée et élégante. En lectrice de Stefan Zweig, Françoise Hardy refuse toute pitié dangereuse. Ses proches, ses amis, son fils, son mari sont là, autour d'elle. Et Françoise Hardy va à l'essentiel. Elle exprime son admiration pour les personnels soignants, les valeurs essentielles à ses yeux comme la discrétion, la modestie, le pragmatisme. Les masques tombent. L'hypocrisie, les faux-semblants sont repoussés. Avec beaucoup d'humour, de distance et de dérision sur elle-même, Françoise Hardy signe un grand livre sur une épreuve au coeur de l'humanité, qui nous concerne tous. Un récit captivant impossible à lâcher.
Dans ce livre initialement publié en 1985 chez Grasset dans l'emblématique collection « Ce que je crois », le grand intellectuel franco-tunisien Albert Memmi, auteur du célèbre Portrait du colonisé plonge au coeur des sujets les plus fondamentaux de la condition humaine : l'identité, le travail, la famille, l'amour, la politique, la religion, l'art. Plutôt qu'un traité méthodique, l'ouvrage est une méditation libre, qui explore les idéaux et les hypothèses formant la vision du monde de l'auteur. Penseur du postcolonialisme, Albert Memmi y expose ses convictions sur les questions de racisme et d'exclusion, sur les tensions culturelles et sociales d'un monde structuré par les inégalités. Plus que jamais d'actualité, il s'interroge sur la question de l'identité et de la validité du moi comme unicité. Essai, sans doute, et important, mais aussi mémoire intime, où Albert Memmi parsème son texte d'évocations nostalgiques et de souvenirs vivaces sur sa Tunisie natale. Une autobiographie intellectuelle majeure, par l'une des grandes voix de la littérature que l'on n'appelait pas encore postcoloniale.
Avec la réédition de ses Portraits, accompagnée de nombreux textes critiques, il s'agit d'ouvrir, pour la première fois, le procès du postcolonial au Maghreb - le terme procès étant pris dans sa double acceptation de procédure de remise en cause et de processus. C'est donc à une pensée à l'oeuvre à laquelle ces Portraits nous donnent accès, de la situation coloniale à la situation postcoloniale.
SHE RAN INTO THE ONE CABIN IN THE WOODS SHE SHOULD HAVE AVOIDED. HIS WOLF REFUSED TO LET HER LEAVE. Sadie Monroe just wanted proof her little brother wasn't a criminal. Instead she got chased through the forest by something that isn't human, and stumbled, bleeding and terrified, onto the doorstep of the one man in these mountains legally marked for death: Grey Kessler, a rogue wolf shifter who's spent two years making very sure no one gets close enough to be used against him. He wants nothing to do with the walking liability currently bleeding on his cabin floor. His wolf has other ideas. So, inconveniently, does hers. Grey knows exactly what loving someone costs when you're rogue: he watched it kill the last person who cared enough to stand by him. But Sadie's brother is tangled up in the same corrupt pack that exiled Grey in the first place, and the two of them are the only ones holding evidence dangerous enough to bring the whole operation down, if the pack's enforcers don't find them first. Snowed in together with nowhere to run and nothing left to lose, grumpy meets sunshine in the one place old wounds and new hope collide. Every stubborn joke, every reluctant act of care, pulls them closer to a bond neither of them is supposed to survive claiming. This grumpy sunshine, forced proximity werewolf romance delivers a slow burn that ignites into a fight worth breaking the rules for, a hero who chooses connection over isolation, and a heroine who finally lets someone else carry the weight. One-click now and get chased straight into a bond too stubborn to run from.
Dans le roman d'Albert Memmi "Le scorpion", le héros principal - également écrivain - se pose un difficile problème technique : comment suggérer au lecteur les différents niveaux de la vérité, de l'imaginaire au constat, en passant par l'émotion amoureuse ou poétique. Pour aider son héros, l'auteur élabore un véritable système d'écritures colorées, où la passion serait en rouge, la vérité en gris, l'analogie en jaune, et la fantaisie en bleu... Voici l'essai rédigé à cette occasion. On y verra que par delà un procédé littéraire, insolite et passionnant, Albert Memmi aboutit à une classification des langages et à une éthique de l'écrit.
Woman-woman. Man-man. Bisexuality. Flexible. Queer. Some people have never questioned whether or not they're gay. Others are in a straight marriage with kids when suddenly their best friend makes their nipples erect, or a touch from their best mate makes their cock hard. This is an erotic short story collection from Cupido. The collection includes the following short stories: "He'd just moved into a flat share, in 3 A. It was a new life in many ways." The Metaphor by Metafore "A young man visits a buddy in Lisbon and meets liberated, young sexuality." - Unbelievable, but true by RO "She came home sooner than expected and jumped as she heard whispering voices in the bedroom. Was there another woman in his bed? She cracked the door and was surprised even more." - A Surprising Return" by Katrine, Bergen "The two boys became sauna regulars. The others were The others were too busy finishing quickly and getting away from school." - Bjørn by Roy, Oppland
Le bonheur est-il possible ? Est-il légitime ? Albert Memmi répond deux fois oui. Non par le seul raisonnement, mais en énumérant les moyens, fort simples, d'atteindre cet état, certes relatif, discontinu, modeste, nommé bonheur ou encore, peu importe, joie d'exister, contentement. Il recense aussi les moyens de le manquer sûrement. Contre la précipitation, il rappelle les vertus de la lenteur, celles de la sieste, ou de la prière ; contre l'affreux plein-temps (plein de quoi ?), la part légitime du plaisir maîtrisé ; celle, inesquivable, de la présence des autres dans notre vie ; il suggère de réapprendre à manger, à lire... Ce livre, qui reprend les fameux « billets » parus dans Le Monde, peut se lire chaque chapitre séparément ; il possède aussi une profonde unité : celle de cette recherche obstinée du bonheur. On pourrait y découvrir l'esquisse d'une philosophie.
« La dépendance est une relation contraignante, plus ou moins acceptée, avec un être, un objet, un groupe ou une institution réels ou idéels, et qui relève de la satisfaction d'un besoin ou d'un désir. » C'est ainsi qu'Albert Memmi définit la dépendance, qui, contrairement à la sujétion - avec laquelle on la confond parfois -, est plus ou moins acceptée, parce qu'elle est attente ou recherche d'un objet de pourvoyance auprès d'un pourvoyeur. À l'aide d'exemples concrets, et notamment grâce à l'analyse détaillée de films célèbres - Portier de nuit, Scènes de la vie conjugale, L'Empire des sens -, Albert Memmi montre comment des réseaux de dépendances-pourvoyances se tissent pour former la trame de toute existence - par exemple entre le malade et son médecin, l'homme et l'animal, l'alcoolique et l'alcool, etc. « La dépendance, poursuit Albert Memmi, n'est ni une faute, ni une maladie. À la base de nombreuses valeurs et institutions, elle affirme un trait constant de la condition humaine : l'homme aura toujours besoin d'aide. »