Agnès Michaux
Agnès Michaux
Agnès Michaux est journaliste à Canal Plus. Après Sissi, une vie retrouvée, ce livre est son deuxième roman. Berlin, 30 mars 1933. Un homme face à son destin. Prendra-t-il la décision de renoncer à son pays, à sa langue, à ses amis, à sa carrière, à ses amours ? Mais, à Berlin, en 1933, peut-on ne pas se poser la question de l'exil ? Fuir pour vivre ? Si les choses étaient si claires... Il n'a qu'une journée pour passer de l'aveuglement ou de l'indifférence à la clairvoyance. Et quelques heures pour préparer son départ. Mais il n'est pas dit que la fuite se fasse toujours et uniquement pour de "bonnes raisons"... De Babelsberg aux rues animées du centre de Berlin, du bureau de Goebbels à la dernière rencontre avec sa femme et scénariste Thea von Harbou, ce roman est l'histoire de la dernière journée en Allemagne d'un géant du cinéma, Fritz Lang. Une journée particulière dont nous ne savons rien si ce n'est ce que le créateur de Mabuse et de Métropolis a bien voulu en dire pour entretenir sa légende personnelle.
La biographie, à la fois érudite et passionnante, de l'un des écrivains français les plus fascinants.Huysmans. À lui seul, ce nom résume la fin, si fascinante, si riche, du xixe siècle. Car, dissimulé derrière le masque du petit fonctionnaire, Joris-Karl Huysmans a tout vu, tout vécu, tout raconté : le naturalisme, le décadentisme, le satanisme, le retour au catholicisme et, par-dessus tout, la passion dévorante et infinie de la littérature.Il fut l'un des plus grands auteurs de son temps, révolutionna le roman, forgea une langue nouvelle et exerça une influence majeure sur des écrivains aussi singuliers qu'Oscar Wilde, Paul Valéry et Michel Houellebecq.Mais la postérité s'avère parfois capricieuse. Huysmans reste en effet méconnu. Qui sont vraiment l'homme et l'écrivain qui se cachent derrière les clichés faciles, véhiculés au gré des années ? La biographie de référence manquait.C'est cet oubli qu'Agnès Michaux répare avec Huysmans vivant. Elle conjugue dans ces pages la rigueur documentaire à un souffle romanesque qui s'inscrit dans la lignée du travail de Reiner Stach sur Kafka. Son érudition, jamais étouffante, toujours stimulante, fait revivre non seulement un homme mais aussi toute une époque, ce moment charnière où Paris était la capitale des arts et de la pensée.Au fil des chapitres, Huysmans sort de la brume des siècles et de l'oubli. Sa silhouette se précise. À la fin de l'ouvrage, il se tient devant nous, debout, avec ses contradictions, ses engouements, ses petitesses et son génie. Vivant, en effet.
Nous sommes tous de quelque part. Nous sommes tous marqués par un lieu, un souvenir d'enfance, un héritage, une légende familiale. Nous avons tous au fond du coeur un pays qui murmure, une mémoire oubliée qui sommeille. La magie du conte, c'est d'ouvrir les portes de ce monde peuplé d'histoires, d'enchantements et de rêves. La France par ses contes, une collection qui unit les régions et les générations. Dans ses Contes de la Loire, Agnès Michaux nous invite à descendre le cours d'un fleuve peuplé de légendes, à écouter bruisser les mystères de ses châteaux et de ses forêts profondes. On y croise des fées facétieuses et des animaux malins, des princesses amoureuses et des ogres terribles, des saints tout ce qu'il y a de plus saint et des diables sans cesse malmenés, d'attachants paysans et de joyeux villageois que leur bon sens tire de tous les mauvais pas. La Loire est loin d'être le fleuve tranquille que l'on croit.
Une histoire de chiens, une histoire française.
Dans un futur anticipé, Alice Weiss, une jeune auteure qui a connu un certain succès lors de la parution de son premier roman, est en voyage vers la presqu'île de Pondara dans l'espoir de raviver sa créativité. À son arrivée à l'aéroport, pour éviter la compagnie d'un voyageur collant, elle prétend être Celia Black, une auteure de best-sellers, sachant que la supercherie ne durera que le temps d'échapper à cet intrus. Mais arrivée à la villa de Celia Black, elle est accueillie comme si elle était réellement l'écrivain... En parallèle, une femme est retrouvée sur la jetée, apparemment noyée. Ce prétendu accident intrigue Fritz Kobus, l'lntervenant-chef de la brigade de Pondara, qui a déjà des doutes sur la véritable identité de la personne installée dans la villa de Celia Black. Sur cette Riviera réinventée, l'auteure arrive à créer un univers étonnant, plein de mystère et de duplicité, qui propose à l'éternelle question "qui suis-je ?" une réponse qui n'est pas toujours rassurante. Sans être un roman de genre mais tout en lui empruntant ses codes, Roman noir nous offre une belle digression sur la légitimité, l'imposture et la création.
Dans un futur anticipé, Alice Weiss, une jeune auteure qui a connu un certain succès lors de la parution de son premier roman, est en voyage vers la presqu'île de Pondara dans l'espoir de raviver sa créativité. À son arrivée à l'aéroport, pour éviter la compagnie d'un voyageur collant, elle prétend être Celia Black, une auteure de best-sellers, sachant que la supercherie ne durera que le temps d'échapper à cet intrus. Mais arrivée à la villa de Celia Black, elle est accueillie comme si elle était réellement l'écrivain... En parallèle, une femme est retrouvée sur la jetée, apparemment noyée. Ce prétendu accident intrigue Fritz Kobus, l'lntervenant-chef de la brigade de Pondara, qui a déjà des doutes sur la véritable identité de la personne installée dans la villa de Celia Black. Sur cette Riviera réinventée, l'auteure arrive à créer un univers étonnant, plein de mystère et de duplicité, qui propose à l'éternelle question "qui suis-je ?" une réponse qui n'est pas toujours rassurante. Sans être un roman de genre mais tout en lui empruntant ses codes, Roman noir nous offre une belle digression sur la légitimité, l'imposture et la création.
Embrasser une vie à travers 30 ans de textes pour dessiner, au coeur même de son processus de création, une biographie émouvante et sans fard de Nicola Sirkis. Pour la première fois, avec l'intégralité des textes de Nicola Sirkis pour Indochine, des conversations inédites avec Agnès Michaux dévoilent l'histoire et les références des 123 chansons de Nicola et 50 reproductions des carnets de notes de l'auteur-chanteur nous font pénétrer au plus intime de son univers.
«Il était en charge de ce miracle-là, de cette réplique qui ne serait pas un faux. L'absolue douleur du divin sacrifice ne pouvait se falsifier. C'était une évidence, il n'y avait pas d'échappatoire. Les moyens étaient terribles. Ils s'imposaient pourtant. Seules, la foi et la vérité d'âmes pures accompliraient la transmutation. Ce n'était pas une idée effarante, car ce n'était pas une idée, pas même une quête, mais une révélation, une extase de la raison.» Agnès Michaux excelle dans cette forme d'écriture personnelle sans aspérité et d'une force poignante à la fois. Son roman sait décrire la fureur d'une époque où la quête de l'élévation spirituelle confine à la folie, où des moines de l'ombre qui cherchent la lumière sont prêts à faire couler le sang pour une rencontre improbable avec l'Histoire. Ce roman, où s'inscrit la Passion, devrait confirmer la place remarquée qu'occupe Agnès Michaux parmi les jeunes romanciers français. Agnès Michaux a collaboré pendant près de dix ans à diverses émissions sur Canal Plus. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages dont deux romans : Sissi, une vie retrouvée (Éditions 1, 1998) et Je les chasserai jusqu'au bout du monde jusqu'à ce qu'ils en crèvent (Éditions 1, 1999).
Le dernier volet de la trilogie , les aventures de Louis Daumale, témoin d'une époque foisonnante où les chiens deviennent arme de guerre.
Paris, 1899. La bicyclette est reine, l'automobile fascine autant qu'elle incommode, le cinématographe enthousiasme, l'Action française s'invente au Café de Flore et Jules Guérin se barricade au fort Chabrol. Les tensions s'exacerbent, les haines fermentent, la colonisation s'infecte, la République vacille. Quant aux chiens, on les prépare à la guerre.Dans ce Paris sur l'avant-dernière marche du XIXe siècle, accablé par la canicule, défiguré par les préparatifs de l'Exposition universelle, angoissé par la peste et déchiré par le procès Dreyfus, Louis Daumale, désormais photographe, tire le portrait de ses contemporains.Histoire et humour noir encore pour ce deuxième volet de la trilogie des aventures de Louis Daumale au pays des chiens et de la République française. Dix ans après, nous le retrouvons, toujours flanqué de son fidèle Mégot, dans le Paris de la Belle Époque, avec ses journalistes, ses artistes, ses femmes plus ou moins légères, ses féministes, ses végétariens, ses anarchistes, ouvriers ou gens de la haute, ses Debussy, Clemenceau, Méliès, Montesquiou, Calmette, Maurras, Huysmans, Proust, Céline, cherchant, à travers le destin des chiens, à lire le destin des hommes. Une aventure littéraire qui fait du passé notre avenir.
Pour Marisa et Paul Dumézil, le passé est irrémédiable, le présent difficile, quant au futur... Il se présente à eux le jour où l'homme qui avait été condamné pour le meurtre de leur mère Éva sort de prison. Tandis que l'ancienne tragédie remonte à la surface, les enfants d'Éva se demandent ce qu'ils sont devenus. Et que vont-ils devenir à présent que l'assassin de leur mère a recouvré la liberté ? Paul semble prêt à passer à l'acte. Marisa préfère basculer dans une douce folie. Dans cette histoire, il y a un frère et une soeur, de l'amour, des fantômes, un détective privé, la France, l'Indochine, l'Éthiopie, la chaleur et la pluie, le Nil, Djibouti, l'aventure. Et dans cette aventure, où le crime et la vengeance forment un couple éternel, il y a les enfants d'Éva et nous tous, qui voulons mener notre vie, malgré le " système " et ses défaillances.
Roman de la vie contemporaine, est aussi, et peut-être surtout, un roman d'amour, amour des femmes, de la poésie, de la vie dont il faut toujours être ivre. Un roman d'amour fou.
Mêlant la richesse de la fiction à l'envoûtant Quattrocento, Agnès Michaux nous livre la rencontre saisissante de deux figures mythiques de la Renaissance italienne, Léonard de Vinci et Sandro Botticelli, autour d'un manuscrit mystérieux, aussi controversé que captivant : le Voynich." Il était tard quand Sandro traversa la place de la Seigneurie. Ne restaient plus, ça et là, que quelques égarés, comme lui, sur le chemin de leur foyer. Du supplice ne subsistait pas la moindre trace. Ni sur la place ni sur les visages qu'il y croisa. À peine une odeur de fumée qui planait dans l'air et que finissait d'emporter le vent d'ouest. Il entendit rire et bavarder. Ce soir, les maris tâteraient les seins et les culs de leurs épouses, demain, celles-ci iraient palper des tomates et des melons au marché. Les spectateurs de révolutions devenaient-ils immanquablement insensibles ? Où n'était-ce que le flot puissant de la vie ? " Florence, 1497 - Bûcher des vanités. Ce matin, des bandes d'enfants ont terrorisé la rue pour confisquer tous les objets incarnant la richesse ou le plaisir. Savonarole peut compter sur son " armée des anges ". Le feu qui consumera tout à l'heure le paganisme et l'impiété sera son triomphe. Songeur, Sandro Botticelli observe l'une de ses plus belles oeuvres se faire dévorer par les flammes, quand une main se pose sur son épaule. Léonard de Vinci, son vieil ami, son plus grand ami est revenu en terre florentine ! Mais l'artiste apporte une triste nouvelle : sa mère, Caterina, est morte, lui laissant pour tout héritage une étrange lettre indéchiffrable... Alors entraînés dans une incroyable odyssée, Sandro et Léonard se lancent à la recherche d'un manuscrit aussi puissant que dangereux. Un manuscrit qui, encore de nos jours, hante scientifiques et curieux : le Voynich. Avec Codex Botticelli, Agnès Michaux lui offre une histoire et plonge le lecteur dans les secrets de la fin d'une époque, le Quattrocento. Tandis qu'on observe Botticelli converser avec Michel-Ange, Machiavel, Raphaël ou Copernic, on se délecte de ce temps exalté et inspiré qui s'offre à nous, dans la plus belle des langues, et dont on souhaiterait demeurer prisonniers.
Embrasser une vie à travers 30 ans de textes pour dessiner, au coeur même de son processus de création, une biographie émouvante et sans fard de Nicola Sirkis. Pour la première fois, avec l'intégralité des textes de Nicola Sirkis pour Indochine, des conversations inédites avec Agnès Michaux dévoilent l'histoire et les références des 123 chansons de Nicola et 50 reproductions des carnets de notes de l'auteur-chanteur nous font pénétrer au plus intime de son univers.
Septembre 1960, Let's Make Love, le dernier film de George Cukor, plus pudiquement rebaptisé Le Milliardaire pour le marché français, sort sur les écrans américains. Marilyn Monroe et Yves Montand y tiennent la vedette. Mais plus que le film lui-même, ce qui tient le public en haleine, c'est l'histoire d'amour entre les deux acteurs. Derrière les murs du plus glamour des hôtels de Los Angeles, le Beverly Hills Hotel, les sentiments naissent et s'affrontent. Dehors, les journaux se chargent d'inventer la légende. Mais, pour ses quatre protagonistes, plus rien ne sera jamais comme avant. Marilyn Monroe, amoureuse, aura tout tenté. En vain. Montand ne quittera pas Signoret. Sur le tournage des Misfits, la blonde la plus célèbre du monde vit le point final de la lente désintégration de son mariage avec Arthur Miller. Quant à Simone, quelque chose en elle semble irrémédiablement ébranlé...
Si la femme était bonne, Dieu en aurait ! Sacha Guitry Après trente ans passés à étudier la psychologie féminine, je n'ai toujours pas trouvé de réponse à la grande question : que veulent-elles au juste ? Sigmund Freud La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédérastre. Boris Vian Les femmes notamment existent si peu pour moi que je parviens difficilement à les distinguer les unes des autres, comme les nègres, comme les moutons d'un troupeaux. Michel Tournier J'ai souvent envie de demander aux femmes par quoi elles remplacent l'intelligence. Alain Agnès Michaux, vingt-quatre ans, est écrivain. Née en 1968, elle dénonce dans ce livre la bétise des hommes avec une tendre ironie car selon le vieil adage, on se moque bien de ce que l'on aime !