Abel Quentin
Abel Quentin
Depuis quatre ans, l'intelligence artificielle générative rebat toutes les cartes : sur le travail, l'art, la création, le savoir, l'éducation, l'économie. Face à cette déferlante, nous sommes tentés de nous laisser aller, telle Ophélia dans les eaux profondes, et renoncer à exercer sur elle un jugement critique : « A quoi bon ? De toute façon, elle est là », soupire Michel Super, le technofataliste. Dans un essai au vitriol, d'une ironie cinglante, habité par les figures de Jacques Ellul et de Georges Bernanos, Abel Quentin dénonce notre ivresse technologique, qui aggrave la crise écologique. Il fait un constat abrupt : l'homme augmenté est un homme diminué en devenir. Dans notre monde volatil et dangereux, les sociétés qui protégeront l'intelligence humaine pourraient bien détenir, à long terme, un avantage décisif. Il appelle au sursaut : pas un baroud d'honneur, mais une fronde joyeuse et transgressive.
1973, Berkeley : quatre chercheurs découvrent que la croissance mène l’humanité à sa perte. Entre insouciance des seventies et urgence climatique, Cabane interroge notre incapacité à agir. Un roman aussi brillant que glaçant, à lire absolument.
Jean Roscoff, universitaire alcoolique et désabusé, tente de se racheter en écrivant sur un poète américain oublié — mais son essai déclenche une tempête sur les réseaux sociaux.
Jenny, 15 ans, s’ennuie dans sa banlieue pavillonnaire, entre lycée et posters d’Harry Potter. Quand une rencontre en ligne la pousse vers l’islam radical, son basculement vers la violence devient une tragique quête de sens.
Berkeley, 1973. Département de dynamique des systèmes. Sur le campus californien qui sort à peine de la révolution hippie, quatre jeunes chercheurs mettent les dernières touches au rapport qui va changer leur vie, et choquer le monde.