Haïku
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Méditez en écrivant ! Vous avez dit haïku ? Ce poème d'origine japonaise extrêmement bref célèbre l'évanescence des choses et les sensations qu'elle suscite. Dans sa forme classique, un haïku évoque généralement une saison et doit comporter une césure. Il est composé de 17 syllabes réparties en trois vers suivant un schéma 5/7/5. Derrière ces contraintes d'écriture, la simplicité de la forme obtenue se révèle d'une efficacité magique dans la transmission des émotions et des rêveries. Conçu par une experte du haïku, créatrice d'ateliers d'écriture, cet ouvrage guide le lecteur pas à pas dans la découverte et l'apprentissage de l'art du haïku. Grâce à de nombreux exemples et des exercices précis, l'éloge de l'instant n'aura plus de secret pour vous !
Et si la science permettait de repenser l’avenir des personnes porteuses de trisomie 21 ? La réhabilitation des personnes porteuses d’une trisomie 21 de Jean-Adolphe Rondal offre une synthèse inédite des avancées médicales.
Entre ombre et lumière, Danses de l’esprit de Nadiya Guichard capture l’essence de la poésie contemporaine.
Marchez chaque jour avec la poésie du monde : Un haïku par jour vous offre une pause contemplative, saison après saison. Ces courts poèmes, inspirés par la nature et le quotidien, transforment l'ordinaire en instant de grâce et d'émerveillement.
Entre méditation et fulgurance, ce recueil de haïkus invite à saisir l’éphémère. Chaque poème, comme un hexagramme du Yi King, révèle une vérité cachée dans l’instant présent.
L’art du haïku rencontre l’émotion contemporaine : La vie en 3 lignes capture l’essentiel en trois vers, mêlant nature, amour et guerre. Un recueil poétique qui invite à voir le monde autrement, entre douceur et gravité.
Découvrez l’art du haïku revisité par Irène Clara : une balade poétique où chaque syllabe danse au rythme de la vie. Envolée de haïkus vous transporte entre ciel et intériorité, pour une expérience littéraire aussi immersive que visuelle.
"Là tout simplement sous la neige qui tombe" Si la célébration de la floraison éphémère des cerisiers est désormais connue dans le monde entier, l'explosion de rouille, de pourpre et d'or des érables et des ginkgos lors de l'apogée automnal n'est pas moins attendue au Japon. Elle est le théâtre d'une mélancolie plus prononcée, d'une beauté qui jette ses derniers feux, avant le flétrissement puis la glace et le givre. Corinne Atlan et Zéno Bianu Par Bashô, Buson, Issa ou Ryôkan ... Plus de 150 haikus crépusculaires, présents aux plus infimes motifs des deux saisons froides, des érables roux s'effeuillant aux bruines pâles de l'hiver.
"Là tout simplement sous la neige qui tombe" Si la célébration de la floraison éphémère des cerisiers est désormais connue dans le monde entier, l'explosion de rouille, de pourpre et d'or des érables et des ginkgos lors de l'apogée automnal n'est pas moins attendue au Japon. Elle est le théâtre d'une mélancolie plus prononcée, d'une beauté qui jette ses derniers feux, avant le flétrissement puis la glace et le givre. Corinne Atlan et Zéno Bianu Par Bashô, Buson, Issa ou Ryôkan ... Plus de 150 haikus crépusculaires, présents aux plus infimes motifs des deux saisons froides, des érables roux s'effeuillant aux bruines pâles de l'hiver.
Au quatrième mois de l'année 1819, le poète Issa, natte en paille sur le dos et sac de moine mendiant accroché autour du cou, quitte son ermitage de montagne et part en voyage de temple en temple. Nous suivons avec lui un chemin de poésie à travers les paysages du Japon, les rencontres avec les amis et inconnus de passage, les histoires étranges qu'on lui rapporte... Cette année-là voit aussi sa petite fille de deux ans, ce rayon de soleil épanoui dans le rire, mourir subitement de la variole. Il m'est difficile de ne pas songer à ce lien d'amour, dévoile Issa. Sur ce monde inconstant où les tristesses sont aussi nombreuses que les noeuds du bambou, le poète garde un regard confiant et émerveillé. Un regard de printemps." Kobayashi Issa (1763 - 1827) est un poète majeur de la fin de l'époque d'Edo. Né dans une famille de fermiers, il souffre du remariage de son père et quitte à 14 ans la maison familiale pour Edo. Il y suit l'enseignement d'un poète de l'école Katsushika. Il vit de la poésie dans une extrême pauvreté. En 1813, il se marie. Ses enfants et sa femme mourront peu après. Deux remariages n'apportent guère plus de bonheur. Sa maison brûle. A moitié paralysé, vivant dans une remise, il meurt à 65 ans.