Dans un livre que j’aimerais écrire et qui s’appellerait les Six Jardins du Paradis, le jardin de Mme de Noailles serait, entre tous, le plus naturel, si je puis dire, le seul où ne règne que la nature, où ne pénètre que la poésie.
Les éblouissements
Découvrez Les éblouissements d’Anna de Noailles, un recueil de poésie lyrique où la nature, la passion et la mélancolie s’entremêlent avec une intensité rare.
I VIE - JOIE - LUMIÈRE : Eblouissement, Soir d'Espagne, Ivresse au Printemps, Danseuse persane, Venise, Matin, Le Voyage sentimental, Adoration, Midi paisible, Eros, Bondissement, Constantinople, Danse, Les Saveurs de l'Air, Les Eaux de Damas etc.
II BEAUTÉ DE LA FRANCE : Le Poème de l'Île de France, Versailles, Les bords de la Seine, Soir d'été dans le Parc de Saint-Cloud, Soir basque, Bayonne, La Savoie etc.
III LES JARDINS : Le calme des Jardins, Le Fruitier de Septembre, Jardin près de la Mer, Promenade en été, Enchantement, Incendie de l'été, Jardin persan etc.
IV LA DOULEUR ET LA MORT : Offrande, Soir romantique, Les Violons dans le soir, Désespoir, Un oiseau dans le soir, La Musique passionée, Invocation, etc. L'intégrale des oeuvres poétiques d'Anna de Noailles
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shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Anna de Noailles, née en 1876 à Paris et morte en 1933, est une poétesse et romancière française d’origine roumaine et grecque, figure majeure de la littérature de la Belle Époque. Elle entre en littérature avec Le Cœur innombrable en 1901 et s’impose rapidement comme une voix unique, mêlant lyrisme, sensualité et profondeur psychologique. Admirée par ses contemporains, dont Marcel Proust, elle est la première femme élue à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Son œuvre, marquée par une intense émotion et une grande liberté d’expression, continue d’inspirer les amateurs de poésie.
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Ce même Proust n’a-t-il pas consacré à la comtesse de Noailles et à ses Éblouissements, dans le Figaro du 15 juin 1907, un long article, fort élogieux, où il souligne qu’elle est « à la fois l’auteur et le sujet de ses vers », et qu’« elle sait être alors en une même personne Racine et sa princesse, Chénier et sa jeune captive »…