Économie de l'Afrique
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Ce livre part du constat qualifié de « paradoxe de la gouvernance » pour décrire le caractère paradoxal et contradictoire, entre une volonté affichée par les pouvoirs publics de consacrer les principes d'une « gouvernance renforcée » et la réalité sur le terrain infirmant cette volonté. Le tourisme marocain se trouve tiraillé et confiné entre une gouvernance « de forme » caractérisée par son aspect institutionnellement « parfait » et « utopique » et une gouvernance « de fait » dont les règles du jeu sont prescrites et maintenues par des groupes d'intérêt.
La lutte contre la pauvreté a depuis fort longtemps constitué l'une des préoccupations majeures de la communauté internationale sans qu'elle ne puisse, à aucune étape historique, parvenir à son éradication. Au Maroc, des millions de personnes de catégories sociales gisent toujours dans le gouffre de la misère. L'auteure étudie le rôle joué par les microcrédits, comme mécanisme, dans la lutte contre ce fardeau. Il s'avère que la pauvreté et les politiques adoptées à l'échelle nationale vont dans des sens opposés. En outre, les microcrédits ne constituent qu'une solution ségrégationniste qui perpétue la persistance de grands écarts entre les catégories sociales.
Ce livre expose les grands principes de gouvernance des banques centrales, la pertinence du choix des régimes de change, les stratégies de mise en oeuvre de la politique monétaire commune, les résultats obtenus ainsi que les perspectives envisageables pour l'Union monétaire ouest-africaine (UMOA). Il est le fruit d'une réflexion issue d'une longue expérience dans la pratique, l'analyse et la recherche économique, monétaire et financière.
L'auteur analyse ici l'option pour l'intégration économique et présente ses indéniables avantages, les instruments qui permettent de réaliser cette intégration, ainsi que les contraintes liées à celle-ci et les techniques utilisées pour la réaliser. Il apparaît que les régions africaines qui connaissent un niveau avancé d'intégration économique sont celles qui ont réalisé l'intégration ou l'harmonisation juridique la plus avancée.
« N'engage pas le débat lors d'un diner car celui qui n'a pas faim aura le dernier mot. » Cette citation de Richard Whateley résume bien cet ouvrage d'Ousmane Sonko. Loin du tumulte soulevé par le débat sur la découverte, et surtout la gestion du pétrole et du gaz au Sénégal dont il a été un des acteurs, il a opté pour une démarche pragmatique, au moyen du support de l'écrit, pour édifier une opinion abusée et profane en cette matière complexe. Il éclaire, argumente et documente, démêle et explique tous les enjeux liés aux affaires traitées : « Au-delà du pétrole et du gaz, l'affaire, révélée par le dossier PETRO-TIM, a des implications insoupçonnées aux plans démocratique, institutionnel, administratif, judiciaire, citoyen, national et international. C'est pourquoi nous avons senti l'impérieuse urgence de ce livre de clarification et de mémoire ». Au fil des lignes, ce qui frappe le plus, c'est la trame et la précision argumentaire et documentaire ; la maîtrise d'un sujet qui, a priori, ne relève pas de la formation intrinsèque de l'auteur. L'ouvrage apparaît ainsi comme un bréviaire pour qui veut comprendre la problématique des ressources naturelles du Sénégal, singulièrement pétrolières et gazières.
L’Afrique peut-elle transformer son patrimoine culturel en levier économique ? Les enjeux des industries culturelles et créatives pour le développement de l’Afrique explore, avec rigueur et pluridisciplinarité, comment les arts, le cinéma.
Depuis juin 2022, la Commission bancaire de l'UMOA, le superviseur des banques de l'espace UMOA, a infligé des sanctions disciplinaires - blâme - et financières - jusqu'à 300 millions de francs CFA - à plusieurs banques de la Zone pour manquements à divers textes réglementaires. Ceux-ci sont relatifs au dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, au dispositif de gouvernance, au dispositif prudentiel, à la réglementation sur les relations financières extérieures de l'Union...Cela montre que plus que jamais, la conformité est au coeur des enjeux bancaires. Elle n'est pas un coût, mais un investissement qui protège une banque, sa réputation, sa stabilité financière. Le but de cet ouvrage est d'aider les banques sénégalaises et celles de la zone UMOA à mettre en place et appliquer un dispositif de conformité qui respecte les différents textes en vigueur. Il aborde diverses thématiques comme la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, la lutte contre la corruption, la mise en place d'un dispositif de gouvernance conforme aux textes en vigueur, la protection de la clientèle et des données à caractère personnel, la lutte contre l'évasion fiscale (notamment le respect de la réglementation FATCA et des dispositions de la loi de finances rectificative de juillet 2021), les comptes en devises et les comptes de non-résidents, la gestion des dysfonctionnements de conformité...Ce livre met l'accent sur la pédagogie, avec des exemples concrets, et les bonnes pratiques locales et internationales afin d'aider les banques de la Zone UMOA à se conformer à leurs obligations réglementaires. À PROPOS DE L'AUTEURMoussa Sylla est un professionnel de la conformité, avec plus de cinq ans d'expérience dans le domaine. Il a été tour à tour chargé de conformité, Responsable Service LAB/FT et Veille réglementaire, Directeur de la Conformité, dans trois banques différentes. Il est aussi l'auteur de plusieurs publications sur la conformité. http://linkedin.com/in/moussasylla [email protected]
Depuis sa découverte en 1976, la communauté internationale a longtemps entretenu un rapport distancié avec le virus Ebola. Sa conversion en menace sécuritaire lors de la flambée épidémique de 2014-2016 en Afrique de l'Ouest va agir comme un puissant vecteur de coopération sanitaire internationale, dont bénéficiera l'épidémie de 2018-2020 en RDC. L'action volontariste s'est néanmoins heurtée aux défaillances des systèmes de santé nationaux et aux retards en matière de recherche et développement pharmaceutiques. Ce livre s'interroge sur les stratégies et actions du système sanitaire international impliquées en amont et durant la crise sanitaire que représente Ebola en RDC. À travers l'épidémie d'Ebola en RDC, ce livre propose une analyse du traitement sécuritaire des menaces épidémiques et souligne le caractère impérieux de solutions durables face aux défis épidémiques à venir.
Kauê Lopes dos Santos nous offre une large vision de l'économie politique du Ghana dans son interface avec le monde des matières premières. Dans De l'or contre des déchets, l'auteur retrace la généalogie du scénario contemporain des importations ghanéennes - en particulier les déchets électroniques - et l'histoire profonde de l'économie d'exportation du pays, compte tenu de son insertion dans la division internationale du travail. La longue association du Ghana avec l'exportation d'or, de bauxite, de manganèse, de cacao et, plus récemment, de pétrole, prend désormais également la forme de la réexportation de minerais issus du recyclage des déchets d'équipements électriques et électroniques du Nord, processus que Santos appelle recommodification.
Les chiffres de performance de l'économie rwandaise au cours des trois dernières décennies montrent une croissance exceptionnelle. Ils sont particulièrement remarquables s'appliquant à un pays qui a été perpétuellement en guerre. Dans cet essai, l'exactitude de ces données est examinée, les composantes du PIB scrutées pour aboutir à cette question centrale : pourquoi, malgré une telle croissance, le Rwanda reste-t-il un pays marqué par la pauvreté et les inégalités sociales ? L'auteur apporte plusieurs réponses documentées à cette interrogation. Augustin Ngirabatware est de nationalité rwandaise. Docteur en sciences économiques de l'Université de Fribourg, où il a été assistant, il a été enseignant à temps partiel à l'Université Nationale du Rwanda (1986-1994), ministre du Plan et ministre du Plan et de la Coopération du Rwanda (1990-1994). Il a exercé deux mandats de Président du Conseil des Ministres Afrique-Caraïbes-Pacifique (1991-1992) et a enseigné à l'Université Omar Bongo/IST et à l'Institut de l'Économie et des Finances à Libreville au Gabon (1994-1997). A. Ngirabatware a été Chercheur-Consultant au Centre de Développement de l'OCDE à Paris (1998-1999).
L'origine de la rente foncière parmi les sociétés de cultivateurs de l'Afrique subsaharienne et de Madagascar est parallèle à l'émergence en leur sein d'une nouvelle classe sociale : l'aristocratie foncière. Saisir les causes de son apparition suppose d'en identifier les formes embryonnaires; parfois fort éloignées de l'idée que l'on se fait d'une telle classe, mais possédant tout de même une base commune : l'accaparement de vastes domaines fonciers et la pratique de la rente foncière. La terre, qui fut pour tout cultivateur un bien exigible vient peu à peu à se raréfier, entraînant de profondes modifications des rapports sociaux. À la place du faire-valoir direct s'impose le faire-valoir indirect. Une classe de paysans sans terre se retrouve en dépendance et se voit maintenant contrainte d'abandonner une partie de sa récolte au profit d'un propriétaire bien nanti. C'est la naissance d'un nouvel antagonisme de classe.
Sitôt après son accession à l'indépendance le 30 juin 1960, la République démocratique du Congo a connu plus de 30 ans de dictature, plus de 16 ans de transition en vue d'une démocratie, et plus de 5 ans de guerre. Pour mettre fin à ce cycle infernal, les dirigeants politiques ont signé des accords de paix dont le point central était l'organisation d'élections libres, transparentes et démocratiques. Paradoxalement, les électeurs congolais ont exprimé leur suffrage en fonction surtout de leur appartenance ethnique, selon qu'ils considéraient les candidats comme étant des leurs. Ce livre analyse ce phénomène qui a créé une fracture nationale, extra provinciale, voire intra-provinciale en RDC.
Depuis 2015 avec le lancement des négociations et surtout la signature historique de l'Accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine en 2018, l'intégration régionale, stratégie de développement fondamentale de l'Afrique, connaît un regain d'intérêt. Cet intérêt n'est pourtant pas nouveau. Il date de la période avant les indépendances et a été concrétisé en 1963 avec la création de l'Organisation de l'Unité africaine (OUA). Depuis lors, le continent a adopté plusieurs plans et stratégies visant à promouvoir l'intégration régionale, à l'instar du Plan d'Action et de l'Acte Final de Lagos (1980), du Traité d'Abuja (1991) et plus récemment de l'Agenda 2063 (2015). Malgré ces tentatives, l'intégration africaine n'avance pas à la vitesse escomptée au regard des résultats obtenus et des contraintes internes et externes rencontrées. C'est en réponse à cela que le Programme Minimum d'Intégration (PMI) a été formulé par l'Union africaine. Le PMI, mécanisme de convergence entre les CER, vise à mettre en oeuvre des initiatives choisies pour accélérer et parachever le processus d'intégration régionale. Il porte sur quelques domaines prioritaires, sujets de préoccupation dans lesquels les CER pourraient renforcer leur coopération et bénéficier de leurs avantages comparatifs ainsi que de pratiques optimales. La présente recherche ambitionne d'évaluer la pertinence du PMI en vue de la création de la Communauté économique africaine, finalité de l'agenda panafricain d'intégration.
Depuis la départementalisation (1946), l'île de La Réunion a connu de profondes mutations et des transitions multiples (politique, épidémiologique, démographique, familiale, économique et sociale) dont la caractéristique commune est leur simultanéité et leur rapidité. Au passage du 21e siècle, le développement de La Réunion peut être considéré comme réussi du point de vue des indicateurs « macros » mais il convient de relativiser le caractère positif de ces évolutions au niveau individuel en raison du maintien d'inégalités sociales marquées et du niveau élevé de chômage. Dans ce contexte, ce livre s'interroge sur la place et le rôle de la migration dans le processus de développement d'une société insulaire comme La Réunion sur la période 1946-1999. La migration a presque toujours été l'outil d'ajustement de la main-d'oeuvre privilégié par les pouvoirs publics avec pour objectif principal de réguler la croissance démographique et de résoudre les problèmes économiques et sociaux de la population de l'île.
Ce livre est une excellente synthèse des problématiques auxquelles doit faire face notre monde en crise, amené à un point de rupture suite à la mise en oeuvre sans questionnement d'une logique de marche libérale qui a des conséquences catastrophiques pour l'Afrique en développement. Il est destiné à tous les leaders qui coopèrent à un autre développement de l'Afrique. (CD inclus)
Depuis toujours, les pays collectent le maximum de ressources publiques tandis que les économistes cherchent à optimaliser la collecte des recettes fiscales sans se soucier réellement de la dépense publique. Les États-Unis, l'Angleterre et la France ont tenté, sans grand succès, de rationaliser la gestion des finances publiques de même que les pays de l'Afrique de l'Ouest. L'auteur propose l'optimalisation, à la fois, des ressources et des dépenses publiques, pour réaliser la production optimale des biens publics : c'est la théorie des finances publiques optimales. Les pays africains gagneraient à l'appliquer pour allouer plus rationnellement leurs ressources publiques ayant en tête l'accélération de leurs processus de développement.
Le processus de développement a divisé le monde entre un monde arriéré et un monde avancé depuis 1945. Un tel phénomène ne peut se réaliser sans être sous-tendu par une forme de raison. Est-ce une raison pure, blanche ou nègre ? Que fait-elle des sociétés des Suds en général et d'Afrique en particulier ? La raison développementaliste serait-elle un impérialisme, un ethnocentrisme, un ethnocide et un racisme ?
Ce livre parle des réalités du système fiscal guinéen à travers le refus des recouvrements de créances fiscales par l'administration fiscale d'une part. Et d'autre part la non utilisation des recettes fiscales dans le développement du pays. Chaque année les impôts sont payés par les contribuables dans le but de permettre à l'État de couvrir ses charges publiques. Mais en réalité, nous constatons une mauvaise gestion de ces recettes fiscales sur le développement du pays. Il y a un manque cruel en eau potable, il n'y a pas d'électricité, pas de route pour le déplacement des personnes et des leurs biens, pas d'aides aux patients, pas d'indemnité de recherche pour les enseignants, l'insécurité a envahi le pays... L'administration fiscale guinéenne ne cesse de réclamer ses impôts alors que le peuple n'en bénéficie absolument rien en terme de développement. C'est dans cette optique que ce livre est rédigé.
Ce livre aborde la dépréciation à répétition du franc congolais, caractérisée par l'effet d'hystérèse. Il affirme qu'aucune politique monétaire ou budgétaire ne peut porter des fruits dans le contexte actuel, car la monnaie représente la santé de l'économie. Elle est malade. Tant que celle-ci souffre, la valeur de la monnaie reflète ces maux. L'auteur suggère de soigner le virus qui ronge cette économie. La stabilité de la monnaie ira de soi, dès lors que les réformes structurelles permettent l'équilibre de ses fondamentaux.
En RDC, la création d'emplois stagne, les inégalités persistent entre les milieux rural et urbain, le taux de chômage reste très élevé, surtout pour les jeunes. Où se situe la RD Congo en matière de création d'emplois nouveaux et durables ? Lla question de l'interaction entre l'université et la société, entre la formation des cadres et les structures du développement en RDC, doit interpeller le gouvernement afin de garantir la promotion de l'homme, première ressource de toute organisation économique et sociale, moteur du progrès et "espérance de consommation", sans qui la nation ne peut survivre.
Cet ouvrage relève les similitudes entre le Vietnam et l'Afrique, tout en explorant des pistes pouvant profiter à « l'Agenda 2063 - l'Afrique que nous voulons » de l'Union africaine, qui recherche des « expériences de développement significatives enregistrées par les pays du Sud » pour s'en inspirer. Mettant en relief le rôle de la Francophonie dans les relations vietnamo-africaines, il explique le concept de vietafricanisme.
Cet ouvrage jette un regard vif sur les transformations (particulièrement du milieu agricole) opérées durant une trentaine d'années dans le village de Kimoukro. Miné par l'orpaillage clandestin, ce cadre géographique, établi à partir de configurations humaines à l'origine de la ruée vers le métal précieux au XIXè siècle, est aujourd'hui tourmenté et fragilisé. L'auteur bouscule les idées reçues et élargit la réflexion prospective, en tentant de faire des membres des communautés villageoises des acteurs réels du développement.
Ce livre développe une analyse pertinente des processus de développement local et souligne l'intérêt et les opportunités de la coopération décentralisée. Cette expérience de développement, à la base, permet d'illustrer comment la coopération décentralisée vient soutenir les initiatives des acteurs locaux, contribuer au renforcement de leurs capacités et comment la décentralisation favorise la mise en oeuvre d'un développement territorial par les collectivités locales.
Cet ouvrage traite du caractère inégal et paradoxal du développement du tourisme perçu, d'une part, comme un véritable instrument de développement par un grand nombre d'institutions internationales. D'autre part, le potentiel du tourisme est très peu exploré par plusieurs pays africains, notamment ceux de l'Afrique centrale. Le changement de paradigme à travers le choix de la diversification des économies africaines, une urgence pour ces pays, donnera-t-il une place au tourisme ?
La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) est un exemple illustrant la mise en place de pratiques permettant la prévention des conflits en Afrique. En rénovant des communautés régionales africaines existantes, la prévention des conflits en Afrique serait plus efficace et pourrait reposer sur trois piliers : l'intégration économique, la sécurité humaine et l'éducation. Des moyens politiques, juridiques, économiques et éducatifs doivent être mis en oeuvre afin de prévenir les conflits.
Au sommaire de ce numéro 12 / 2017 : Éditorial de Blaise Bayili ; Incidence de la monnaie sur le PIB en RDC de Janvier Egudra Nyadri ; L'agriculture togolaise de 1965 à nos jours de Akakpo Kodjo ; L'impact de la dette extérieure sur la croissance économique en RDC de Kighana Espérance Masika ; Les ouvriers des stations-service au Cameroun de Joseph Epee Ekwalla ; Analyse des déterminants de la demande de monnaie en RDC de Janvier Egudra; Logements précaires et secteur informel de Claude Garrier.
L'émergence de l'exploitation artisanale des minerais libéralisée par la législation congolaise s'est destinée à promouvoir une classe moyenne. Elle s'inscrit dans la création de la base matérielle de la société capitaliste dans l'ex-Katanga par l'application de la loi de la valeur mondialisée. Celle-ci repose sur la trilogie de maximisation de la production, minimisation des coûts de production et maximisation du profit.
Les auteurs tentent d'éclairer le débat sur la monnaie unique en Afrique de l'Ouest en procédant à un réexamen de l'opportunité, du rythme et des modalités souhaitables de l'intégration monétaire ouest-africaine. L'ouvrage examine aussi l'économie politique d'un tel projet et formule des recommandations à l'attention des parties prenantes.
Ce livre présente et explique les défis environnementaux spécifiques à l'Afrique, aborde les mesures adoptées et/ou envisagées dans certains pays africains en faveur d'une croissance verte et analyse l'efficacité de l'adoption d'une politique environnementale sur le développement économique et la protection de l'environnement.
L'auteur part du constat selon lequel les sociétés des savanes du Burkina Faso sont bâties autour des logiques et des pratiques qui leur sont propres. Elles établissent des liens indissociables qui demeurent entre l'homme et la nature. Ces liens trouvent leurs fondements existentiels dans leur pensée écologique qui, d'ailleurs, constitue la pierre angulaire de leur développement durable. Ainsi, elles établissent des liens organiques entre l'homme, la nature et le développement.
Depuis une quinzaine d'années, les économies africaines affichent des taux de croissance positifs. Au cours de la prochaine décennie, plus de la moitié des champions mondiaux de la croissance économique seront africains? On s'éloigne de l'afropessimisme qui a longtemps dominé. L'ouvrage se penche sur les défis et les opportunités de cet essor économique. Ces communications abordent : la responsabilité sociale, sociétale et environnementale, l'entrepreneuriat et le développement durable, social et solidaire, l'entrepreneuriat féminin et ses innovations.
Avec une croissance annuelle de 5,9% sur la dernière décennie, l'Afrique suscite plus que jamais l'intérêt. Les chiffres ne doivent pas faire oublier la réalité du terrain, celle d'un continent hétérogène, insuffisamment doté en infrastructures et en capacité de formation, où il est difficile de trouver des financements. Mais on juge l'Afrique prête à entrer dans une croissance économique au service d'un réel développement social. Qu'en est-il réellement ? Le secteur bancaire et financier sur le continent est en pleine mutation et se transforme afin de tenter d'apporter une réponse aux défis de "l'émergence" économique - et sociale.