Dans Du passé faisons table rase, publié chez Sanguine sous le nom jusqu’ici infâme de « Ramon Mercader », les anecdotes politico-criminelles sont le point de départ d’une peinture de milieu très inouïe, qui prend pour cible le PCF et qui le canarde avec une férocité sauvage étonnante.
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Du passé faisons table rase
1972, Congrès du Parti communiste français. Quand le passé d’un secrétaire général resurgit, la machine du Parti se met en branle pour étouffer le scandale.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Ramon Mercader est un pseudonyme utilisé par l’écrivain Thierry Jonquet pour signer ce roman en 1982. Ce nom, emprunté à l’assassin de Léon Trotski, symbolise à lui seul l’ambiguïté et la charge politique du livre. Jonquet, figure majeure du polar français, y déploie une satire féroce des apparatchiks communistes, mêlant fiction et réalité historique. Son style, à la fois précis et corrosif, en fait une référence du roman noir politique.
newsmode Revue de presse
Thierry Jonquet dénonce la réécriture de la biographie du secrétaire général du Parti, René Castel. Il avait 27 ans en 1947 lorsqu’il adhère au Parti, il va franchir un à un tous les échelons de la hiérarchie et peu à peu devenir dirigeant jusqu’au poste suprême où il accède en 1972. L’auteur met en scène un chantage politique, il nous montre la vie interne d’un Parti qui n’hésite pas à masquer la réalité pour se donner une image parfaite aux yeux du monde.
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