Date de parution
4 février 2026
Éditeur
Sabine Wespieser éditeur
Collection
Littérature
Caractéristiques techniques
Langue
Français
Langue originale
Islandais
Pages
312 Pages
Taille du fichier
4.5 MB
ISBN 13
9782848056142
Format
Epub
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Découvrez Dehors, c'est le printemps, un recueil de nouvelles audacieuses et poétiques d’Ásta Sigurdardóttir, figure sulfureuse de la littérature islandaise.
Ásta Sigurdardóttir (1930-1971) a été une étoile filante dans le ciel de la littérature islandaise : dès la parution de son premier texte dans une revue en 1951, le talent de cette jeune femme de vingt et un ans lui a valu une considérable attention, mais également la réputation sulfureuse qui ne devait plus la quitter jusqu'à sa mort précoce, à quarante et un ans, d'alcoolisme.
Aujourd'hui comparée à celles de Lucia Berlin ou Tove Ditlevsen, son oeuvre ¿ cet unique recueil d'une quinzaine de nouvelles, quelques poèmes et dessins ¿ inscrit Ásta Sigurdardóttir parmi les classiques de la littérature nordique, dont se réclament nombre d'autrices en Islande, tant sa liberté, son audace et sa vitalité ont ouvert dans son pays la voie à la modernité littéraire.
Ásta, qui a grandi dans une ferme, arrive à Reykjavik à quatorze ans, y fait des études et obtient un diplôme d'enseignante, parcours inhabituel pour une fille de la campagne de cette époque. De dimanche soir à lundi matin, sa première nouvelle, fait scandale parce qu'elle raconte l'histoire d'une femme qui aime le sexe et l'alcool et que la société punit en la rejetant. Les récits suivants, publiés au fil des années et réunis en 1961 dans le recueil aujourd'hui traduit, s'inspirent tous du mode de vie marginal devenu celui d'Ásta, dont la vie et l'oeuvre sont indissociables.
Luttant contre la pauvreté, souvent à la rue, elle pose nue pour des peintres, explorant la vie de Bohème et rejoignant un groupe d'artistes avec qui elle partage l'ambition de sonder son intériorité par des expériences oniriques. Jeune femme incandescente, mère de six enfants, Ásta n'a jamais renoncé à rien, inscrivant sa courte existence dans l'intensité et la radicalité, jusqu'à la brûler.
S'ils explorent la violence faite aux femmes dans la société islandaise cadenassée des années cinquante - il y est question d'abus sexuels, d'avortements clandestins, d'alcoolisme, de misère -, ses textes sont la plupart du temps écrits du point de vue de la jeune fille naïve qu'a sans doute voulu rester Ásta. Leur protagoniste trouve chaque fois dans une main tendue, dans la gentillesse d'un ouvrier sur le port, qui lui offrira un café ou une cigarette après une nuit de dérive, dans la lumière du ciel ou de l'océan, une raison de célébrer la beauté du monde.
C'est précisément cet appétit de vivre, coûte que coûte, d'explorer les splendeurs du monde et de la nature, qui confèrent sa force et son énergie vitale à cette prose ancrée dans la terre islandaise, mais profondément universelle.
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Aujourd'hui comparée à celles de Lucia Berlin ou Tove Ditlevsen, son oeuvre ¿ cet unique recueil d'une quinzaine de nouvelles, quelques poèmes et dessins ¿ inscrit Ásta Sigurdardóttir parmi les classiques de la littérature nordique, dont se réclament nombre d'autrices en Islande, tant sa liberté, son audace et sa vitalité ont ouvert dans son pays la voie à la modernité littéraire.
Ásta, qui a grandi dans une ferme, arrive à Reykjavik à quatorze ans, y fait des études et obtient un diplôme d'enseignante, parcours inhabituel pour une fille de la campagne de cette époque. De dimanche soir à lundi matin, sa première nouvelle, fait scandale parce qu'elle raconte l'histoire d'une femme qui aime le sexe et l'alcool et que la société punit en la rejetant. Les récits suivants, publiés au fil des années et réunis en 1961 dans le recueil aujourd'hui traduit, s'inspirent tous du mode de vie marginal devenu celui d'Ásta, dont la vie et l'oeuvre sont indissociables.
Luttant contre la pauvreté, souvent à la rue, elle pose nue pour des peintres, explorant la vie de Bohème et rejoignant un groupe d'artistes avec qui elle partage l'ambition de sonder son intériorité par des expériences oniriques. Jeune femme incandescente, mère de six enfants, Ásta n'a jamais renoncé à rien, inscrivant sa courte existence dans l'intensité et la radicalité, jusqu'à la brûler.
S'ils explorent la violence faite aux femmes dans la société islandaise cadenassée des années cinquante - il y est question d'abus sexuels, d'avortements clandestins, d'alcoolisme, de misère -, ses textes sont la plupart du temps écrits du point de vue de la jeune fille naïve qu'a sans doute voulu rester Ásta. Leur protagoniste trouve chaque fois dans une main tendue, dans la gentillesse d'un ouvrier sur le port, qui lui offrira un café ou une cigarette après une nuit de dérive, dans la lumière du ciel ou de l'océan, une raison de célébrer la beauté du monde.
C'est précisément cet appétit de vivre, coûte que coûte, d'explorer les splendeurs du monde et de la nature, qui confèrent sa force et son énergie vitale à cette prose ancrée dans la terre islandaise, mais profondément universelle.
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shield_question Foire aux questions
Dehors, c'est le printemps est une œuvre culte et intemporelle, unique en son genre, qui mêle nouvelles, poèmes et dessins. Ásta Sigurdardóttir y explore avec une liberté de ton rare la vie des marginaux, la condition féminine et la quête de beauté dans un monde dur. Son style, à la fois brut et poétique, a marqué la littérature nordique et continue d’inspirer aujourd’hui.
Ce recueil aborde des thèmes forts comme la marginalité, la violence faite aux femmes, l’alcoolisme, la pauvreté et la résilience. Ásta Sigurdardóttir y dépeint aussi l’appétit de vivre, la beauté du monde et la quête d’émancipation, souvent à travers le regard de jeunes femmes en quête de liberté.
Ce livre s’adresse aux amateurs de littérature nordique, de récits audacieux et de voix féminines fortes. Il séduira aussi ceux qui aiment les nouvelles percutantes, les destins hors norme et les textes ancrés dans la réalité sociale, tout en célébrant la poésie du quotidien.
person_edit À propos de l'auteur
Ásta Sigurdardóttir (1930–1971) est une figure majeure et sulfureuse de la littérature islandaise. Dès 1951, ses textes audacieux, mêlant nouvelles, poèmes et dessins, ont marqué par leur liberté et leur exploration des marges sociales. Sa vie, aussi intense que son œuvre, a ouvert la voie à la modernité littéraire en Islande, inspirant de nombreuses autrices après elle.
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Date de parution
4 février 2026
Éditeur
Sabine Wespieser éditeur
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Caractéristiques techniques
Langue
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Islandais
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312 Pages
Taille du fichier
4.5 MB
ISBN 13
9782848056142
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