Olivier Saint-vincent
Olivier Saint-vincent
Entre le passage du siècle de Voltaire à celui de Napoléon, un trou noir : la Révolution française. La littérature sombre provisoirement, étouffée sous le discours de propagande, l'article de journal, le théâtre patriotique. Mais l'homme sensible cède la place à l'homme romantique, tandis que s'annonce la modernité. « Copyright Electre »
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"Avec le vendredi 13 novembre 2015, le citoyen occidental a compris que la guerre était ailleurs que sur son écran de tablette ou de smartphone, qu'il lui suffisait d'ouvrir la fenêtre ou de marcher dans la rue pour se retrouver sur un théâtre d'opérations. Chacun a compris qu'il était en première ligne, cette fois-ci et la prochaine. Lui, le civil, pas formé et peu informé..." Depuis, on nous exhorte à la vigilance mais nous souhaitons tous reprendre une vie normale, dépasser notre angoisse et notre peur à l'idée de se retrouver en terrasse ou dans un train bondé... Mais comment faire ? Que faire si ça recommence ? Autant de questions qui demandent réponses et conseils que vous trouverez dans ce livre. "Le mérite du livre d'Olivier et Raphaël Saint-Vincent est d'apporter des réponses concrètes accessibles à tous en considérant les situations dans leur ensemble, depuis la préparation en amont à la confrontation hypothétique avec un ou plusieurs adversaires jusqu'à la défense, légitime et strictement nécessaire, lors de l'agression, en passant par les tactiques d'évitement, de dissuasion, de diversion ou d'anticipation." Colonel (C.R.) Gérard CHAPUT
La littérature, je le crois, n'est pas un luxe pour rêveurs désoeuvrés. Elle est une technologie intérieure. Une alchimie lente qui transforme les lecteurs en êtres plus profonds, plus libres, plus humains. Lire Balzac, Racine ou Quignard n'est pas une fuite du réel : c'est une manière de le voir plus clairement. C'est décoller la peau du visible pour sentir battre, dessous, la pulsation du sens. Et cette capacité-là - voir autrement, sentir plus loin, nommer l'indicible - est plus utile que jamais. À l'heure où les récits se démultiplient, se falsifient, se marchandent, nous avons besoin d'un autre rapport au langage. Un rapport où la parole est encore habitée, où les mots ne sont pas des slogans mais des souffles. Un rapport où l'on lit pour comprendre, et non pour juger ; pour vibrer, et non pour dominer. Ce rapport, la littérature le rend possible. À condition qu'on l'aborde non comme une discipline scolaire, mais comme une expérience vivante. C'est ce que nous essayons de faire, à notre échelle, avec les élèves et les professeurs d'OFALycée.