Michel Zink
Michel Zink
« Celui qui lit dans une langue étrangère se fait une force de sa faiblesse. Il lit avec plus d'attention que dans sa langue maternelle. L'incompétence est pour lui un stimulant autant qu'un handicap. On lit mieux dans une langue qu'on sait mal. » Comme il l'a fait de ses lectures d'enfance dans Seuls les enfants savent lire, Michel Zink se souvient ici de quelques-uns des livres lus au cours de sa vie en allemand, anglais ou italien, non qu'il possède parfaitement ces langues, mais au contraire parce que la paresse lui a trop souvent fait préférer le plaisir de la lecture à l'effort d'un apprentissage méthodique.
Ce livre est une plongée dans les lectures de mon enfance : livres de classe, romans pour enfants ou que j'ai lus enfant, contes, poèmes. L'amour des livres est un amour d'enfance. Non seulement l'enfant a des impressions plus vives, mais il comprend avec une pénétration instinctive qu'il perd en devenant adulte. Même ce qu'il ne comprend pas, il le comprend mieux que quand il le comprendra. Seuls les enfants savent lire.
Quelle relation la littérature du Moyen Âge entretient-elle avec le temps et la mémoire ? Quelle est la place de la religion et de la spiritualité dans cette littérature ? Peut-on concevoir la poésie comme un récit ? Michel Zink, dans sa leçon de clôture au Collège de France, jette un regard rétrospectif sur ses vingt-deux années d'enseignement. Les grands thèmes ayant servi de fil conducteur à ses cours y sont analysés, et en tout premier lieu le temps : le regard que porte la littérature médiévale sur son propre passé, l'imbrication du temps subjectif et du temps de l'histoire, la réception moderne de ces textes anciens. Des questions de poétique ensuite : poésie et récit, anonymat et sujet poétique, poésie et nature. Enfin, la constante imprégnation religieuse des lettres médiévales, qui brouille la notion même d'une littérature profane.
Ce livre retrace brièvement la naissance et le développement du roman au Moyen Âge, d'abord en français, puis dans toutes les langues européennes. Son originalité est dans son approche synthétique. Il prend en compte l'ensemble de la production romanesque médiévale, dans toutes les langues et à travers tout l'espace européen. Il touche ainsi la littérature générale et comparée autant que les études médiévales, et s'adresse aussi à tous ceux qui s'intéressent à l'unité culturelle de l'Europe.
Jean Froissart n'est pas seulement l'auteur des «Chroniques» qui sont une des principales sources pour la connaissance du XIVe siècle et de la guerre de Cent Ans. Il a pratiqué presque toutes les formes qu'offrait la littérature de son temps. L'objet de ce livre est donc d'étudier la perception et l'expression du temps dans cette oeuvre si variée. « Copyright Electre »
Ce livre fait appel à la notion de subjectivité littéraire pour mettre en lumière une étape décisive dans la constitution de la littérature française au Moyen Age. « Copyright Electre »
This long tradition would certainly not be a reason in itself to keep or restore the subject, had it not something to do with the subject itself. All of the associations between the past and literature, all of the signs that point towards an essential link between the notion of literature and a feeling for the past, are crystallized in medieval literature. The curiosity that medieval literature has aroused since it was rediscovered at the dawn of Romanticism presupposes such associations. The very forms of this literature bear indications of them. They encourage us to consider jointly the interest of modern times in the medieval past and the signs of the past with which the Middle Ages marked its own literature. Even more, they invite us to seek in the relationship with the past a defining criterion for literature, a most necessary task with reference to a time when words are not understood in their modern sense, and there is no guarantee that a corresponding notion exists. The best reason to continue with this hundred-and-fifty-year-old teaching is that its object may not even exist.
Septembre 1918. Ludwig se morfond au camp de prisonniers de Dberitz. Un jour, au milieu d'un groupe de gardiens, il reconnaît Josef, que les lulus ont côtoyé deux ans plus tôt à Berlin. Et quelques semaines plus tard, c'est un autre de ses amis qui débarque au camp : Lucas. La joie des retrouvailles est de courte durée : contraint de travailler durement dans un complexe minier, Lucas voit sa santé décliner rapidement, tandis que Josef craint d'être envoyé au front. Malgré les rumeurs qui annoncent la fin prochaine de la guerre, les trois garçons décident donc de s'évader. Parvenus aux abords de Berlin, ils découvrent une ville au bord de la révolution !
Plongez dans le dernier tome de La Guerre des Lulus avec Ludwig, où l'amitié et la survie se mêlent à l'histoire de la Première Guerre mondiale. Découvrez l'évasion palpitante de Ludwig, Lucas et Josef dans une Allemagne en pleine révolution.
"Si peu qu'il eût saisi des propos du professeur, il suspectait vaguement que ces flammes étaient comme la manifestation visible de phénomènes cachés, mais tout aussi effrayants, qui au même instant se produisaient dans le secret de son propre corps." Que peuvent avoir en commun Arsène d'Arsonval, Émilien Rébeyrol et Bruno Wolf, qui vivent respectivement dans le Paris de la IIIe République, le Toulouse des années 1950 et la région lyonnaise après la guerre d'Algérie ? Tous trois sont professeurs, et chacun se trouvera invité à résoudre une énigme qui pourrait bien réveiller les fantômes de l'histoire. En rompant avec l'apparente tranquillité du quotidien pour s'improviser détectives, ils découvriront que le bouillonnement de la pensée mène parfois à des rencontres inattendues...
"Si peu qu'il eût saisi des propos du professeur, il suspectait vaguement que ces flammes étaient comme la manifestation visible de phénomènes cachés, mais tout aussi effrayants, qui au même instant se produisaient dans le secret de son propre corps." Que peuvent avoir en commun Arsène d'Arsonval, Émilien Rébeyrol et Bruno Wolf, qui vivent respectivement dans le Paris de la IIIe République, le Toulouse des années 1950 et la région lyonnaise après la guerre d'Algérie ? Tous trois sont professeurs, et chacun se trouvera invité à résoudre une énigme qui pourrait bien réveiller les fantômes de l'histoire. En rompant avec l'apparente tranquillité du quotidien pour s'improviser détectives, ils découvriront que le bouillonnement de la pensée mène parfois à des rencontres inattendues...
Il existe tant d'idées reçues sur la licorne. Aujourd'hui on a oublié sa dimension mythique, sa force et son secret pour ne retenir d'elle que l'image d'un animal paisible, rassurant, presque mièvre. Pourtant, l'unicorne est à l'origine un petit animal agressif et dangereux qu'une jeune fille réduit à sa merci pour le livrer à la mort. Les poètes du Moyen Âge se sont comparés à elle pour se dire les victimes consentantes de belles cruelles. Michel Zink mêle leurs plaintes aux souvenirs de son adolescence et révèle d'une plume brillante, érudite, passionnante, tous les sens et les symboles cachés de cette licorne, en même temps que la façon dont son image a changé.
" Michel Zink, professeur au Collège de France, fait partager la sensualtié et le charme de la poésie en langue d'oc du XIIe siècle. Émouvant. "Le MondeLes troubadours sont, au XIIe siècle, les auteurs, immensément admirés, des plus anciennes chansons d'amour composées dans une des langues nouvelles de l'Europe, la langue d'oc. Le tremblement du désir et celui de la crainte, la ferveur et la frustration, la jalousie et la jouissance, tout cela ils l'ont dit de façon si nouvelle et si intense que leurs chansons résonnent encore dans les mots d'amour d'aujourd'hui. Le beau livre de Michel Zink rend sa fraîcheur à cette poésie vieille de neuf siècles en la suivant dans ses méandres, en disant au fil des poèmes, qu'il cite en grand nombre, juste ce qu'il faut pour qu'elle nous parle, pour qu'elle nous enchante et pour qu'elle vive en nous.
"M. François Sureau, ayant été élu à l'Académie française à la place laissée vacante par la mort de M. Max Gallo, y est venu prendre séance le jeudi 3 mars 2022, et a prononcé le discours suivant : Mesdames et Messieurs de l'Académie, Avant de m'asseoir parmi vous, suprême récompense des talents incertains d'eux-mêmes, laissez-moi rester quelques instants debout parmi les vivants et les ombres. Aux vivants je dois ce remerciement que je ferai tout à l'heure. Quant aux ombres, je voudrais faire apparaître, bien sûr, celle de La Fontaine, qui fut un moment avocat à Paris et reste à jamais le plus vivant d'entre nous, lui qui dormait vingt heures sur vingt-quatre et ne se réveillait que pour la poésie et pour l'amour ; mais l'ombre aussi de Chateaubriand exposé pour toujours au silence et au vent de la mer, et celle de Deniau revenant du Panshir, et celle de Jean d'Ormesson parlant d'Augustin avec Ayyam Wassef, et j'étais ébloui, et cet éblouissement n'a pas cessé. Je m'en serais voulu d'annexer ainsi, à l'instar d'un député des candidatures multiples, d'autres fauteuils que le mien, si je ne m'étais souvenu que l'Académie, c'est une Compagnie dans laquelle on entre, et non une circonscription dont on hérite..." Ce volume rassemble le discours de réception de François Sureau à l'Académie française et la réponse de Michel Zink.
"M. François Sureau, ayant été élu à l'Académie française à la place laissée vacante par la mort de M. Max Gallo, y est venu prendre séance le jeudi 3 mars 2022, et a prononcé le discours suivant : Mesdames et Messieurs de l'Académie, Avant de m'asseoir parmi vous, suprême récompense des talents incertains d'eux-mêmes, laissez-moi rester quelques instants debout parmi les vivants et les ombres. Aux vivants je dois ce remerciement que je ferai tout à l'heure. Quant aux ombres, je voudrais faire apparaître, bien sûr, celle de La Fontaine, qui fut un moment avocat à Paris et reste à jamais le plus vivant d'entre nous, lui qui dormait vingt heures sur vingt-quatre et ne se réveillait que pour la poésie et pour l'amour ; mais l'ombre aussi de Chateaubriand exposé pour toujours au silence et au vent de la mer, et celle de Deniau revenant du Panshir, et celle de Jean d'Ormesson parlant d'Augustin avec Ayyam Wassef, et j'étais ébloui, et cet éblouissement n'a pas cessé. Je m'en serais voulu d'annexer ainsi, à l'instar d'un député des candidatures multiples, d'autres fauteuils que le mien, si je ne m'étais souvenu que l'Académie, c'est une Compagnie dans laquelle on entre, et non une circonscription dont on hérite..." Ce volume rassemble le discours de réception de François Sureau à l'Académie française et la réponse de Michel Zink.
C'est entre Toulouse et Fanjeaux (Aude) que le castillan Dominique de Caleruega, épris d'évangélisme, inaugura sa prédication en 1206, et à Paris qu'il envoya quelques-uns de ses premiers frères se former à partir de 1217. Pourtant, l'histoire des Dominicains en France n'a jamais été considérée dans la longue durée. Dans cet ouvrage, publié à l'occasion des célébrations du VIIIe centenaire de l'ordre des frères Prêcheurs, des historiens ont réuni leurs compétences afin de retracer les principales étapes de l'histoire contrastée du rayonnement de l'Ordre en France jusqu'à nos jours. Un parcours thématique aborde successivement son rôle dans la transmission du message religieux, élargi de la prédication à la presse et aux medias le regard des frères sur eux-mêmes quelques-uns des débats théologiques où ils se sont illustrés les dévotions qu'ils ont promues, dont celle du Rosaire les défis suscités par la Révolution française, de la disparition de l'Ordre en France à sa renaissance au xixe siècle avec Lacordaire, et à son engagement missionnaire aux dimensions du monde les rapports des frères avec les autres en Europe - religieux, laïcs ou « hérétiques » - et dans le monde - chrétiens et musulmans. L'ouvrage se clôt sur le catalogue de l'exposition conçue par la bibliothèque Mazarine autour de la Bibliothèque du couvent Saint-Jacques, haut lieu de la vie intellectuelle parisienne et européenne du XIIIe au XVIIe siècle.
Bienvenue au Moyen-Âge ! Ou plutôt bienvenue dans le merveilleux, l'imaginaire, l'aventure du Moyen-Âge. Il nous est à la fois familier, des chevaliers de la table ronde à la série télévisée Kaamelott, et il nous paraît si lointain : « Nous ne sommes plus au Moyen-Âge ». En quarante séquences vivantes et imagées, Michel Zink, l'un des plus grands spécialistes mondiaux de la littérature médiévale nous fait entrer dans le monde des poèmes, des romans, des chansons, des légendes du Moyen-Âge. L'univers des troubadours n'était pas celui des baba-cool à guitare mais celui des poètes exigeants et des hommes de cour. Ils recherchaient avant tout l'élégance des manières, de l'esprit, des sentiments. Le Moyen-Âge, c'est aussi la voix amoureuse des femmes qui se fait entendre en poésie. Sait-on par exemple que « Malbrough s'en va t'en guerre » est une chanson du XVIIe siècle mais héritière d'une tradition qui remonte au Xe siècle. La légende de Roland a t-elle existé réellement ou est-elle une invention qui a modelé notre histoire nationale ? Qui était le roi Arthur imaginé par Chrétien de Troyes ? L'amour occupe une place essentielle au Moyen-Âge et particulièrement l'amour conjugal. Ici, la vie est une quête au plus près de la nature : Quête du Graal et du merveilleux. Entrez de plain-pied dans le Moyen-Âge, voici sans doute la plus belle des invitations au voyage proposé avec humour et légèreté par un troubadour du XXe siècle. Ces chroniques ont pour origine une série d'émissions diffusées pendant l'été 2014 sur France Inter. L'ouvrage sera accompagné d'une forte promotion sur les antennes de France Inter et de Radio France.
« Tristan et Iseut. L'ennui tombe, à peine leurs deux noms prononcés. Ils s'aiment, c'est entendu. Qu'en dire de plus ? Comment Tristan et Iseut ont-ils fait pour ne pas s'ennuyer et pour traverser les siècles avec leur amour idéal, brûlant, intact ? Comment sont-ils restés un modèle de l'amour depuis le Moyen Âge ? C'est qu'ils ne le sont pas restés. Ils le sont devenus. Tels que nous les connaissons, ils sont une invention du XIXe siècle. » Que nous disent Tristan et Iseut aujourd'hui ? Michel Zink cherche une réponse en suivant les sinuosités de la légende médiévale, les interrogations, le trouble, les réticences, les enthousiasmes qu'elle a suscités à l'époque même. Tristan et Iseut s'aiment à la vie, à la mort. Ils incarnent la passion amoureuse à l'état pur. Mais qu'est-ce donc que cet amour de deux drogués, qui ont bu par erreur un breuvage que les poèmes médiévaux appellent un « poison » ? Cet amour qui saccage devoirs et fidélités ? Ces amants rusés, sournois, parfois cruels ?Fasciné, séduit et effrayé par eux, le Moyen Âge s'interroge. Nous aussi. Nos premiers romans, au XIIe siècle, nous font entrer dans une ère du soupçon qui est plus que jamais la nôtre.
Voici des contes chrétiens du Moyen Âge. D’une voix lointaine et toute proche, ils nous parlent le langage de l’amour, nous disent les doutes des puissants, l’espérance des humbles, les joies inattendues des ermites et des saints. Ils témoignent d’une expérience pleinement humaine, généreuse et fervente, celle de la loi fervente, celle de la loi vivante de chaque jour. Enfin, ils nous mènent sur les chemins du salut, là où un sourire peut être un miracle, un geste de compassion guérir les blessures de l’âme, une parole libératrice nous rendre notre véritable visage.
L'humiliation nous révulse parce que nous la redoutons mais aussi parce que nous nous identifions à l'humilié. Signe d'exclusion, marque d'infamie, elle éveille en nous une douloureuse empathie. Cette ambivalence, le Moyen âge nous l'a léguée. Dans la société féodale et chevaleresque comme dans celle de l'Antiquité et dans bien d'autres, chacun doit tenir son rang et rien n'est pire que de perdre l'honneur. Mais le monde médiéval adhère profondément à une religion de l'humilité fondée sur une scène d'humiliation, la passion du Christ. Il est ainsi partagé entre deux idéaux contradictoires. Comment parvient-il à concilier cette contradiction ? Comment considère-t-il Lancelot montant dans sa charrette ? Comment le poète lépreux, que sa maladie, souvent vue comme une punition divine, condamne à l'exclusion et à la honte, se voit-il lui-même ? à travers récits et poèmes du Moyen âge, Michel Zink déchiffre des attitudes qui éclairent les nôtres et nous renvoient à nos propres contradictions.
Une présence habite le Moyen Age, lui impose sa marque et s'offre au regard : celle du christianisme et de l'Eglise. Ce livre ne traite pas de la poésie religieuse du Moyen Age puisqu'il refuse de séparer une poésie religieuse d'une autre qui ne le serait pas. Il cherche à découvrir comment la poésie en elle-même définit sa nature et cherche à justifier son existence au regard de la conversion. Pourquoi la conversion ? Parce que, au Moyen Age, c'est ce vers quoi doit tendre toute une vie, le mouvement d'une âme vers Dieu. Et la poésie héritière du paganisme, chargée de dangereuses séductions, revendique aussi sa part et son rôle dans ce mouvement de conversion, le poète se veut prophète.
Dans les lettres médiévales se cristallisent toutes les associations entre le passé et la littérature, tous les indices qu'un lien essentiel unit la notion de littérature au sentiment du passé. La curiosité qu'a éveillée la littérature du Moyen Âge depuis sa redécouverte à l'aube du romantisme suppose de telles associations. Les formes de cette littérature elle-même recèlent de tels indices. Ils invitent à embrasser d'un même regard l'intérêt de l'époque moderne pour le passé médiéval et les signes du passé dont le Moyen Âge marque sa propre littérature. Bien plus, ils invitent à chercher dans la relation avec le passé un critère de définition de la littérature, tâche tout particulièrement nécessaire s'agissant d'une époque où le mot ne s'entend pas dans son acception moderne et où l'existence même de la notion correspondante n'est pas assurée.
« - Quel métier voudras-tu faire, plus tard ? - Je serai gourou. - Drôle d'idée ! D'où tu la sors, gamin ? - J'sais pas, c'est comme ça. Être un gourou avec un super pouvoir spirituel. Ils me suivront tous. - Et s'ils ne veulent pas ? - Ils n'auront pas le choix ! - Et quel exemple tu montreras ? - Ce que le curé m'a appris. Que les péchés, c'est pas bien. Que l'avarice, la gourmandise, l'envie, la paresse, l'orgueil, la colère, la luxure, on doit les punir. Quand je serai grand, ceux qui tombent dedans, ils paieront... » Petit, Max connaît la faim, l'humiliation, la violence, l'abandon. Il accepte, mûrit sa haine, développe son intelligence. Il garde une trace de la douleur : un doigt sectionné par une mère indifférente. Il ajoute un signe distinctif : comme les blasons de sa croisade, il arbore, tatoués, sur l'épaule droite, un crâne, à gauche, une bougie. Plus grand, il entame une quête de rédemption et va au bout de ses croyances d'enfance. En chassant de gros gibiers. Non pour les tuer, mais pour châtier leurs défauts, leur faire découvrir son Évangile si particulier. Mais comment faire quand tout le monde ne veut pas se convertir ? Et qui sont ceux qui le traquent ?