Charles-Augustin Sainte-Beuve
Charles-Augustin Sainte-Beuve
« Aujourd'hui encore nous partons à l'aube, et nous nous acheminons le sac sur le dos vers les rives du lac Bourget. L'air est d'une fraîcheur délicieuse, et la contrée charmante. Bientôt, parvenus sur les bords du Fier, qui sort limpide et bouillonnant d'une gorge étroite, nous voyons un vieillard détacher de la rive opposée un bateau vermoulu sur lequel nous passons la rivière en deux traversées. Cette fois l'on nous a dit : Allez chez Godaz, vous y serez bien. Aussi demandons-nous à tous les passants : Combien d'ici chez Godaz ? Et tous nous répondent fort complaisamment. Mais nous cheminons par malheur dans un pays où la manière de compter les distances se trouve être pour nous un leurre perpétuel. Tantôt ces gens comptent par heures, mais leurs heures sont d'un tour et demi de cadran ; tantôt ils nombrent par lieues de pays, mais plus longues que larges, ajoutent-ils d'un accent farceur ; tantôt enfin ils supputent par paroisses, et alors s'il y a deux paroisses seulement entre vous et le déjeuner, il faut vous apprêter à subir tous les rongements de la faim canine. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Condamné à quarante-deux jours d'enfermement après un duel, Xavier de Maistre transforme sa chambre en un territoire d'aventure et de réflexion.
1804, 1830, 1848, 1870 : le XIXe siècle français se raconte à travers ses soubresauts politiques. Ce coffret rassemble dix textes majeurs, de Napoléon à la Commune, pour comprendre comment la France s’est inventée et réinventée.
Critiques et Portraits littéraires : voici l’œuvre qui a révolutionné l’art de la critique. Sainte-Beuve y dissèque, avec une précision inégalée, les grands noms de la littérature française, de Hugo à Chateaubriand.
Ce 18 février 1843. AMSCHASPANDS ET DARVANDS, PAR LAMENNAIS. - PHÈDRE ET MADEMOISELLE RACHEL. - LES JÉSUITES. J'ai sous les yeux le livre de Lamennais intitulé : Les Amschaspands et les Darvands : ce sont les bons et les mauvais Génies qui se livrent la guerre en ce bas monde sous le regard d'Ormuzd et d'Ahriman, les deux puissances rivales. C'est une satire de la société actuelle et du gouvernement, entrelardée d'Hymnes mystiques sur le bonheur du passé et de l'avenir. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Découvrez les portraits littéraires les plus influents du XIXe siècle à travers les yeux de Sainte-Beuve. Ce recueil rassemble ses analyses percutantes des grands écrivains, de Hugo à Lamartine, et bien d'autres.
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Découvrez l’œuvre fondatrice de la critique littéraire moderne : Critiques et Portraits littéraires rassemble les analyses percutantes de Sainte-Beuve sur Hugo, Musset, Lamartine et bien d’autres.
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Plongez dans l’univers de la critique littéraire du XIXe siècle avec Critiques et Portraits littéraires de Charles-Augustin Sainte-Beuve.
Découvrez l’intimité littéraire de deux géants du XIXe siècle : Journal, lettres et poèmes rassemble les écrits personnels de Maurice de Guérin et les analyses subtiles de Sainte-Beuve.
Après le plaisir de faire l'amour, il n'en est pas de plus grand que d'en parler, d'en décrire les ivresses, d'en rappeler les émotions, les joies et les douleurs. Aussi les héroïnes de tragédie n'apparaissent-elles sur le théâtre que flanquées d'une confidente à qui elles dépeignent leur tourment, et qui répond comme un écho aux agitations passionnées de leur âme. La contagion a gagné nos grands écrivains ; chacun d'eux se croit tenu de nous rendre compte de ses bonnes fortunes, et le public devient ainsi leur confident.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Dès l'année 1398, plusieurs bourgeois de Paris, maîtres maçons, menuisiers, serruriers, maréchaux ferrants et autres, gens de piété plutôt que de plaisir, avaient imaginé de se réunir régulièrement les jours de fête dans le village de Saint-Maur, près Vincennes, pour y représenter les traits les plus intéressants du Nouveau Testament, la conception, la passion, la résurrection de Notre-Seigneur, ou les miracles et martyres des saints et saintes les plus connus.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
(1818) Mon cher ami, Je pense sans cesse à toi ; et, étant aussi séparé de mes parents, je ressens plus que jamais le besoin d'un ami, et je n'en puis trouver tel que toi. Je ne puis me rappeler sans une douce sensation ces petites promenades que nous faisions sur le sable, et qui nous délassaient si agréablement le corps et l'esprit. La pension où je suis est, au moins, semblable à celle de M. Blériot ; mais le fils du maître de pension est un excellent jeune homme et ne manque pas de connaissances. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Considérations sur la guerre. - La critique après l'art. - Singuliers débuts de Jomini. - Première carrière en Suisse. - Retour en France ; camp de Boulogne. - Campagne d'Ulm. - Jomini envoyé à Napoléon ; son Traité de grande Tactique. La guerre a été le premier état naturel de l'homme à l'origine des sociétés : guerre contre les animaux de proie, guerre des hommes entre eux. La faim était la conseillère impitoyable. Puis les haines, les vengeances, le point d'honneur, éternisèrent les guerres entre les familles, les tribus. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Ce jeudi 20 juin (1861). Princesse,Je suis touché comme je le dois du si aimable témoignage de souvenir dont vous m'honorez. Non, en effet, on ne vit plus à Paris ; c'est ailleurs qu'on respire : heureux les ombrages où l'on rêve ! Je suivrai samedi les indications que vous daignez me donner ;Et je mets aux pieds de Votre Altesse impériale l'expression de mes plus respectueux hommages. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Lorsque nous fûmes arrivés à Riom, nous commençâmes à nous reposer et à nous louer de notre voyage. Nous y fûmes si bien reçus par le lieutenant général, et nous fûmes logés chez lui avec tant de propreté et même de magnificence, que nous oubliâmes que nous fussions hors de Paris. La ville n'est pas de grande étendue, mais elle est fort agréable et fort riante ; elle n'est pas fort percée, mais les rues en sont fort larges et les maisons y sont d'assez belle apparence.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Suivez les pas d’un professeur suisse et de ses élèves en quête d’aventure et de sagesse à travers les Alpes. Nouveaux voyages en zigzag mêle humour, observations fines et dessins vifs pour un récit de voyage aussi instructif que divertissant.
Plongez dans Livre d’amour, recueil de poèmes enflammés où Sainte-Beuve exprime sa passion secrète pour Adèle Hugo. Une œuvre intime, entre lyrisme romantique et tourments du cœur, qui révèle l’âme d’un poète en quête d’absolu.
Henri IV, Sully, Jeannin, le duc de Rohan : quatre figures majeures qui ont façonné la France entre guerres de religion et Renaissance.
À travers une galerie de portraits saisissants, Galerie de portraits historiques de Charles-Augustin Sainte-Beuve redonne vie aux grandes figures de l’Histoire, de Henri IV à Guizot.
La collection L'Anthologie poétique vous propose de découvrir les plus grands poèmes d'écrivains célébrés ou disparus. Retrouvez dès à présent le poète Hégésippe Moreau, né en 1810 et décédé prématurément à l'âge de 28 ans. Il fait partie aujourd'hui des plus importants poètes français. À son sujet le célèbre critique français, Laurent Pichat, déclare : « Je prétends placer d'emblée cet auteur auprès de Lamartine et de Hugo, au rang littéraire d'Alfred de Musset, et de signaler le jeune maître qui était en lui. » Cet eBook contient : - Une table des matières dynamique - Une notice biographique rédigée par Sainte-Beuve - Les plus beaux poèmes de Hégésippe Moreau Notre travail éditorial vous offre un grand confort de lecture, spécialement développé pour la lecture numérique.
En septembre 1839, Sainte-Beuve publie dans la "Revue des Deux Mondes" un article qui n'a pas fini de faire parler de lui tant il semble avoir été écrit pour notre époque où la confusion la plus totale règne entre l'auteur, ses livres, sa notoriété, ses frasques, et mettez tout cela dans le désordre vous obtiendrez une image certes peu claire mais assez ressemblante de l'état de la librairie, au sens large. "De la littérature industrielle" occupe dix-sept pages de la "Revue". Il répond à une lettre que Balzac avait publiée le 18 août dans "La Presse". Nous donnons en annexe la lettre, rarement jointe dans ce contexte, car sur elle reposent bien des arguments de Sainte-Beuve. Il déborde cependant d'une simple réponse. Le critique se plaint de ce qu'on écrit trop, et trop mal, sans se soucier de faire oeuvre. Et les journaux qui acceptent les annonces payantes pour les nouveautés font naître le soupçon sur leurs articles littéraires, si bien qu'à la fin, au lieu de prospérer, le commerce du livre s'étiole puisque les lecteurs n'ont plus confiance dans la qualité de ce qu'ils achètent. La littérature industrielle est, selon Sainte-Beuve, un mal qu'il est nécessaire de contenir dans des proportions raisonnables, tâche difficile dans la mesure où tout semble fait pour qu'elle prenne le dessus. On se croirait presque deux siècles plus tard. Sinon qu'on cherche le Sainte-Beuve d'aujourd'hui.
Une nouvelle édition revue, actualisée et largement augmentée d'un formidable succès de librairie paru en 2000, et plus que jamais d'actualité.La France, comme tous les pays occidentaux, est une nation intellectuellement et politiquement partagée, mais qui se targue avec fierté d'être une société de liberté. Or, dans le domaine des idées, ce principe reste à démontrer. Car tout se passe comme si un petit milieu, essentiellement parisien et situé au carrefour de la vie intellectuelle et politique et du monde médiatique, s'était donné le pouvoir de dire le bien et le mal, de distribuer des bons et des mauvais points et de décider des sujets qui sont autorisés dans le débat public ou au contraire interdits. Ce même milieu s'est ainsi attribué une sorte de pouvoir de police. De police de la pensée, de police du vocabulaire, de police du comportement, notamment du comportement politique. Ceux qui contreviennent à l'idéologie dominante risquent par conséquent l'injure, l'anathème, le mensonge, l'exclusion sociale, parfois un procès ou, plus grave encore, la menace physique et la pression psychologique. Le phénomène ne date pas d'aujourd'hui. Dans les années 1950, les élites culturelles exaltaient Staline et le paradis soviétique ; dans les années 1960 et 1970, les prodiges de Fidel Castro, de Mao ou de Pol Pot - jusqu'à ce qu'on s'aperçoive que ces dictateurs avaient mis en place un système criminel et totalitaire ; en 1981, elles croyaient quitter la nuit pour la lumière ; dans les années 1990, ces mêmes élites affirmaient que le temps des nations, des familles et des religions était achevé. Depuis les années 2000, le terrorisme intellectuel n'a pas faibli et s'est même aggravé. Témoin, ce tableau de notre vie des idées et de notre vie politique particulièrement édifiant : projet européen dénaturé et détourné quand il devient une machine oublieuse de la personnalité de chaque peuple ; culture de l'excuse qui désarme l'autorité face à l'explosion de la délinquance ; encouragement au communautarisme et développement de l'islamisme ; perte de contrôle de l'immigration ; bouleversements anthropologiques interprétés comme des progrès de la modernité ; censure médiatique et parfois judiciaire à l'égard des opposants à l'idéologie dominante ; wokisme et racialisme d'extrême gauche ; attribution extensive de l'étiquette d'" extrême droite ", qualificatif infamant, à toute personne ou toute pensée dissidente, etc. Jean Sévillia raconte trois quarts de siècle de terrorisme intellectuel : une synthèse indispensable pour ceux qui aiment vraiment la liberté de penser.
Daté de 1839, ce pamphlet paraît aujourd'hui absolument prémonitoire : "deux littératures coexistent dans une proportion bien inégale et coexisteront de plus en plus", y déplore Sainte-Beuve. Deux littératures : l'une, commerciale, l'autre, l'expression délicate du talent, propice à engendrer des monuments. À l'émergence de la première, plusieurs facteurs : le développement de la réclame dont peut dépendre le succès d'un livre, l'"émulation effrénée des amours-propres" ou encore, plus simplement, la volonté de vivre de sa plume. L'auteur aborde des questions brûlantes à son époque mais qui n'ont pas cessé depuis de consumer la littérature, à savoir le mercantilisme, la collusion d'intérêts entre auteurs et journalistes ou encore la démocratisation du métier d'écrivain. S'il se résigne à cette dernière, Sainte-Beuve désapprouve le style qui en découle. Lui défend la "bonne" littérature, celle qui serait le fruit d'un travail acharné et désintéressé. Organiser la vie des lettres, c'est tuer le talent ou, pis, l'inspiration. L'industrie culturelle qui gangrène la littérature est ici pressentie. Cette même industrie qui sera dénoncée par Benjamin et Adorno près d'un siècle après ce manifeste.
Ce texte a un caractère d'urgence littéraire : Sainte-Beuve est le premier à introduire Leopardi en France, et celui-ci est le seul écrivain étranger dépeint dans les Portraits contemporains. La lecture de nouveaux manuscrits convainc Sainte-Beuve que s'y joue quelque chose de décisif, que sous ses yeux se présente l'ouvrage d'un grand esprit, revenu d'une Antiquité oubliée et inaccessible. Le sublime désespoir de Leopardi, sa stupéfiante précocité et son intimité avec les Anciens suffisent à fasciner. Ce que Sainte-Beuve parvient à transmettre avec une étonnante clarté : la vie de l'auteur, son itinéraire spirituel et intellectuel ainsi que les remous de son âme apparaissent si limpides que nous achevons cette lecture avec le sentiment d'être réellement initiés à la parole de Leopardi. Sainte-Beuve (1804-1869) fut critique, poète et romancier. A une enfance marquée par la piété familiale, Sainte-Beuve, pourtant auteur d'une somme sur Port-Royal, oppose un anticléricalisme forcené. Ami de Victor Hugo, il a plongé dans le premier romantisme. Dans La Revue des Deux Mondes, il a fait paraître ses célèbres portraits, où brille sa faculté de saisir l'âme d'une personne.
Considérations sur la guerre. - La critique après l'art. - Singuliers débuts de Jomini. - Première carrière en Suisse. - Retour en France ; camp de Boulogne. - Campagne d'Ulm. - Jomini envoyé à Napoléon ; son Traité de grande Tactique. La guerre a été le premier état naturel de l'homme à l'origine des sociétés : guerre contre les animaux de proie, guerre des hommes entre eux. La faim était la conseillère impitoyable. Puis les haines, les vengeances, le point d'honneur, éternisèrent les guerres entre les familles, les tribus. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Le Cahier brun ou Deuxième cahier, complémentaire du Cahier vert (1834-1847) publié en 1976 par Raphaël Molho, est un ensemble d' « Observations et pensées » allant de septembre 1847 à décembre 1868. Le manuscrit, conservé à la Bibliothèque de l'Institut, est retranscrit ici intégralement pour la première fois. Ces réflexions, égrenées au fil de la plume et de l'humeur, font entrer le lecteur dans le laboratoire mental de l'écrivain. On y trouve pêle-mêle des maximes dans la plus pure tradition moraliste, des esquisses de portraits, des conversations et anecdotes couronnées d'une pointe maligne ou sceptique, et toujours, dans l'entre-deux des eaux morales et littéraires, une mise à nu des excès de l'imagination et de la vanité. Chronique littéraire, le Cahier brun est tout autant une chronique politique, où défilent les grandeurs du siècle, les directeurs de revues, les caméléons de l'opinion, d'un mot, toute la gent animale de la politique, de la littérature et du journalisme parisiens. Ce cahier est enfin une bibliothèque, en ce qu'on y accompagne Sainte-Beuve en nombre de ses lectures, que s'impose à tout moment la tentation du bilan, au rythme d'une pensée toujours mobile, soucieuse d'ôter les masques, sauf à se retrouver désenchanté de soi et de tous. Cette édition est complétée par deux autres inédits : la série des 116 feuillets que Sainte-Beuve avait prévu d'intercaler dans le Cahier brun, ainsi qu'un « troisième cahier » composé de 13 feuillets correspondant aux dernières semaines de l'écrivain. Professeur de littérature française à l'Université de Zurich, Patrick Labarthe a publié chez Droz Baudelaire et la tradition de l'allégorie (1999, rééd. en « Titre courant » en 2015 avec une préface d'Yves Bonnefoy).
BnF collection ebooks - "Les soirées littéraires, dans lesquelles les poètes se réunissent pour se lire leurs vers et se faire part mutuellement de leurs plus fraîches prémices, ne sont pas du tout une singularité de notre temps. Cela s'est déjà passé de la sorte aux autres époques de civilisation raffinée ; et du moment que la poésie cessant d'être la voix naïve des races errantes, l'oracle de la jeunesse des peuples, a formé un art ingénieux et difficile, dont un goût particulier, un..."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.
BnF collection ebooks - "Pour jeter quelque intérêt sur la nouvelle chambre dans laquelle j'ai fait une expédition nocturne, je dois apprendre aux curieux comment elle m'était tombée en partage. Continuellement distrait de mes occupations dans la maison bruyante que j'habitais, je me proposais depuis longtemps de me procurer dans le voisinage une retraite plus solitaire..."
BnF collection ebooks - "Le courage d'une jeune fille qui, vers la fin du règne de Paul Ier, partit à pied de la Sibérie, pour venir à Saint-Pétersbourg demander la grâce de son père, fit assez de bruit dans le temps pour engager un auteur célèbre à faire une héroïne de roman de cette intéressante voyageuse."
BnF collection ebooks - "La partie méridionale de la cité d'Aoste est presque déserte, et paraît n'avoir jamais été fort habitée. On y voit des champs labourés et des prairies terminées d'un côté par des remparts antiques que les Romains élevèrent pour lui servir d'enceinte, et de l'autre par les murailles de quelques jardins. Cet emplacement solitaire peut cependant intéresser les voyageurs."