Modern Period (before 1799)
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Plongez dans Emma, chef-d'œuvre intemporel de Jane Austen, où l'entremetteuse la plus célèbre de la littérature anglaise joue avec les cœurs et les conventions.
Alexander Pope écrivit l'Essai sur l'homme en 1734. Dans des vers harmonieux, d'une densité souvent admirable, il nous propose, plutôt qu'une méditation philosophique, une sorte de roman sur l'homme, roman animé par un optimisme fervent. Voltaire vit en ce poème didactique « le plus sublime qu'on ait jamais fait ». Kant l'admira. De même Rousseau, Montesquieu, Diderot. Plus que son contenu philosophique, c'est sa tonalité enthousiaste, son empressement à persuader l'homme d'un bonheur possible, son déisme consolateur, qui marquèrent son temps, celui des Lumières naissantes. Certes, Voltaire, après l'avoir encensé, l'attaqua non sans virulence, opposant à son optimisme, comme à celui de Leibniz, le désastre de Lisbonne. De leur côté, un Lessing ou un Moses Mendelssohn lui contestèrent le sérieux métaphysique, tandis que les tenants de l'orthodoxie religieuse fustigeaient son déisme. Aujourd'hui, son roman de l'homme nous apparaît plus romanesque que jamais, et sa cosmologie bien obsolète. Quant à sa démonstration que la vertu seule assure le bonheur, nous y voyons d'abord un voeu pieux. Mais nous pouvons encore saluer dans l'Essai sur l'homme une belle tentative d'embrasser l'ensemble de la condition humaine et de donner aux humains des raisons d'espérer. Byron, dont le romantisme transgresseur aurait pu mépriser cette oeuvre, l'admirait au contraire par-dessus tout, et qualifiait Pope de « plus grand poète moral de tous les temps, de tous les climats, de tous les sentiments et de tous les stades de l'existence. »
Redécouvrez ce grand classique de la littérature épistolaire grâce à cette magnifique édition comportant des illustrations de célèbres peintres français des XVIIIe et XIXe siècles.Le vicomte de Valmont et la marquise de Merteuil rivalisent de perversité dans le jeu de l'amour et de la séduction. Se livrant à la débauche, ils se moquent tous deux de la société pudibonde et emploient tous les moyens pour se jouer des gens. Dans ce combat permanent que ces deux anciens amants se livrent, la marquise de Merteuil lance un défi à Valmont : il pourra de nouveau la posséder s'il parvient à faire tomber entre ses griffes la fidèle et vertueuse Mme de Tourvel. Valmont accepte sans savoir que ce pari lui fera découvrir à ses dépens les valeurs d'un amour noble et véritable.Le chef-d'oeuvre le plus sulfureux de la littérature française.Édition reliée. Couverture sur Wibalin beige et marquage à chaud rouge. Illustrations en noir à l'intérieur pour enrichir le texte.
« Les Discours sont une oeuvre d'un intérêt exceptionnel. C'est en celle-ci plus encore que dans Le Prince qu'on peut trouver la marque d'une fondation de la pensée politique moderne, la matière privilégiée d'une réflexion sur l'histoire et la politique. » Claude Lefort, extrait de la préface. Écrits entre 1513 et 1519, les Discours se présentent, extérieurement, comme un commentaire de Tite-Live. Ils sont l'oeuvre la plus puissante de Machiavel et tirent leur force d'une pensée qui, ayant comme point de départ l'intérêt de l'État, en analyse ses tenants : le prince, le peuple, les institutions, les lois, l'éducation et la religion. Leo Strauss, un des grands philosophes politiques de notre temps, faisait remarquer qu'une des originalités de Machiavel avait été de définir la politique à partir des situations extrêmes, contrairement aux Anciens qui préconisaient de le faire en fonction des situations normales, en fonction du bien souvent possible et non du mal parfois nécessaire. Les temps que nous traversons n'étant malheureusement pas exempts de situations extrêmes, il ne faut pas écarter la lecture de Machiavel et son intérêt pour des circonstances historiques concrètes. Autrement dit, comme l'exposait Raymond Aron, ne pas s'écarter de ce qui reste, peut-être pour Machiavel, en tout cas pour nous, essentiel, c'est-à-dire les cas de conscience.
Découvrez l'histoire intemporelle de Paul et Virginie, deux enfants élevés dans le paradis sauvage de l'île Maurice, dont l'amour pur se heurte aux conventions d'une société corrompue.
Au printemps 1714, la fine fleur des lettres anglo-irlandaises (Jonathan Swift, Alexander Pope, John Gay, John Arbuthnot...) se retrouve dans un pub, forme un club et projette d'écrire un livre collectif (il paraîtra en 1732). Doué pour la satire, ce groupe se demanda après beaucoup d'autres comment triompher de la bêtise, et il créa Martinus Scriblérus, scribouillard barbouillé de tous les arts et de toutes les sciences. En le visant, on attaquait les impostures morales, politiques et culturelles de son temps : théories absurdes, faux savoirs, idiotie intellectuelle, esprit de sérieux, prétendus conservateurs, soi-disant progressistes, etc. Trois siècles plus tard, Pierre Lafargue (auteur de La Grande épaule portugaise, vagabonde, 2020) et Pierre Senges (auteur d'Achab (séquelles), 2015, Verticales) ont voulu compléter le tableau de leurs illustres aînés, en apportant une touche personnelle à cette Histoire. La littérature, ce monstre bizarre qui a tendance à disparaître aussi vite qu'il est apparu, y reprend des couleurs grâce à leurs facéties redoublées. Auteurs : John Arbuthnot, John Gay, Pierre Lafargue, Thomas Parnell, Alexander Pope, Henry Saint John, Pierre Senges, Jonathan Swift
Découvrez l’art corrosif et jubilatoire de Cyrano de Bergerac : ses Lettres satiriques & Mazarinades déchaînent une verve sans pareille contre les puissants du XVIIe siècle.
1785, Brest. Deux frégates, La Boussole et L’Astrolabe, quittent le port sous les ordres du comte de La Pérouse, chargé par Louis XVI d’explorer les mers du Sud.
Dans un cours sur ce thème au Collège de France, comme dans son maître-ouvrage, Marc Fumaroli a évoqué une notion largement inaperçue jusque-là, celle de la République des Lettres, restituant ainsi à l'Europe une de ses dimensions les plus incontestables. Parti de ces réunions de savants, philologues, juristes, physiciens, naturalistes, tous des pairs, qui se reconnaissaient entre eux (cabinets, cénacles lettrés, académies), se choisissaient pour converser ou entamer un commerce de lettres dans un espace de liberté, il était remonté à l'origine : Pétrarque, créateur dans sa Correspondance d'une société de laïcs et de clercs qui partageaient sa vue d'une république chrétienne augmentée du meilleur de l'antiquité païenne, c'est-à-dire la civilisation, la capacité de sortir de la brutalité, la vertu des Humanités. Puis il avait suivi leur développement dans l'Europe des Lumières, jusqu'au moment où l'essor des nationalismes devait faire perdre le sens d'une communauté d'idées assez féconde pour qu'on en puisse nourrir la nostalgie. Une enquête aussi vaste reposait sur l'analyse et le dépouillement d'une variété tant chronologique que thématique de textes de plus de cent auteurs dont la force et la beauté méritaient d'être partagées. Offrir ces textes fut la tâche pour laquelle se portèrent volontaires trois amis proches de l'auteur. Le résultat est cette anthologie, qui donne à lire, dans le texte, la République des Lettres, depuis Richard de Bury et Pétrarque jusqu'à Leibniz et Mme du Châtelet.
1678 : un roman révolutionne la littérature française. La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette, analysé ici par une spécialiste, reste une énigme fascinante. Pourquoi la princesse renonce-t-elle à l’amour ?
Au début de l'été 1833, Vladimir Petrovitch, âgé alors de seize ans, prépare sans zèle excessif ses examens d'entrée à l'université dans la propriété de ses parents, non loin de Moscou. Il tombe éperdument amoureux de Zénaïde, jeune femme de vingt-et-un ans d'une singulière beauté, qu'il observe de derrière la palissade séparant son jardin du parc. C'est en fait sa voisine fraîchement installée dans la maison attenante et qui vit là avec sa mère, la princesse Zassékine, personne désargentée réduite à une existence misérable. La jeune fille réunit fréquemment chez elle nombre d'adorateurs qu'elle s'amuse à rendre jaloux ou qu'elle pousse par jeu à commettre quantité de sottises. Elle rencontre un jour le père de Vladimir, un homme séduisant et autoritaire. Elle succombe à son charme et ils finissent quelques jours plus tard par se donner rendez-vous dans le jardin, à l'occasion d'une nuit... À PROPOS DE L'AUTEUR Ivan Sergueïevitch Tourgueniev est un écrivain, romancier, nouvelliste et dramaturge russe né le 28 octobre 1818 à Orel et mort le 22 août 1883 à Bougival. Son nom était autrefois orthographié Tourguénieff ou Tourguéneff. Sa famille est aisée, et sa mère très autoritaire.
En ce milieu du XVIIe siècle, le roi Louis XIV n'est encore qu'au début de son règne. Héritier d'une des plus anciennes et des plus troublantes familles du Gévaudan, Noris est un gentilhomme de dix-neuf ans. Archétype du jeune seigneur féodal, tout aussi féroce qu'implacable, il est un bretteur aussi cynique qu'impitoyable, comme le fut en son temps son père, le marquis d'Enguerrand de Morteterre. La redoutable efficacité du jeune héritier rapière en main, associée à un caractère particulièrement belliqueux, venant à creuser un sanglant sillon au sein d'une aristocratie par trop friande de duels, finirent, en raison du nombre inacceptable de décès de fils de prestigieuses familles, par lui attirer les foudres de la justice royale. Contraint par son père de quitter précipitamment le royaume, l'exil du jeune Noris le mènera sur l'île des chevaliers de Malte, auprès desquels il vivra de multiples aventures en combattant les terribles corsaires barbaresques qui infestent la Méditerranée. À PROPOS DE L'AUTEUR Né à Metz en 1966, Rémy GRATIER de SAINT LOUIS est un autodidacte passionné d'Histoire et d'aventures épiques. Il a publié aux éditions ROD - Bran Dents de Loup tome 1 (Heroic-Fantasy) - Bran Dents de Loup tome 2 - La Revanche du Khan (Heroic-Fantasy) - Bran Dents de Loup tome 3 - Ténèbres sur Liin (Heroic-Fantasy) aux éditions Underground - Les Fabuleuses Aventures d'Arielle Petitbois Tome 1 - La Fille de samin (Fantastique) aux éditions de la Banshee - Les Sources du Mal (Fantastique) blog de l'auteur : http://rgdsl-auteur.blogspot.com/
Entré au service des chevaliers de Malte dans le but d'échapper à la justice royale, le jeune Noris de Morteterre s'est rapidement vu confier la périlleuse mission de se rendre au coeur même des territoires barbaresques afin de libérer un ingénieur allemand récemment enlevé par un puissant rais décidé à lui arracher le secret des défenses de la forteresse de La Valette. Parti à bord d'une des puissantes galères de combat en compagnie du comte de Puertovar, maître-espion de l'Ordre, qui devait le guider en territoire ennemi, Noris apprend avec stupeur sa capture alors qu'il effectuait une reconnaissance du littoral barbaresque. Ne pouvant se résoudre à abandonner à la cruauté de leurs ennemis l'homme sans lequel sa mission n'aurait aucune chance d'être menée à bien, malgré les blessures subies au cours d'une terrible bataille livrée en mer, Noris débarque à son tour. Déterminé à retrouver le comte, grimé en indigène, l'impétueux bretteur s'avance en territoire hostile... À PROPOS DE L'AUTEUR Né à Metz en 1966, Rémy GRATIER de SAINT LOUIS est un autodidacte passionné d'Histoire et d'aventures épiques. Il a publié aux éditions ROD - Bran Dents de Loup tome 1 (Heroic-Fantasy) - Bran Dents de Loup tome 2 - La Revanche du Khan (Heroic-Fantasy) - Bran Dents de Loup tome 3 - Ténèbres sur Liin (Heroic-Fantasy) aux éditions Underground - Les Fabuleuses Aventures d'Arielle Petitbois Tome 1 - La Fille de samin (Fantastique) aux éditions de la Banshee - Les Sources du Mal (Fantastique) blog de l'auteur : http://rgdsl-auteur.blogspot.com/
Qui a écrit le « Cé qu'è laino » ? Sur le mode de l'enquête à travers les siècles, cet ouvrage retrouve, pour commencer, l'état d'esprit assez joueur de celui qui, le premier, imprima ce texte. Sa plaisante signature décryptée permet ensuite d'explorer une nouvelle façon de dater les plus anciennes éditions connues. S'établit alors la chronologie de la Chanson de l'Escalade en patois savoyard de Genève, premier récit imprimé de la tentative manquée du duc de Savoie contre la ville en 1602. Sa fortune éditoriale est repérée à travers tout le xviie siècle. Par l'analyse à la fois géographique et littéraire de particularités du vocabulaire, émergent enfin les circonstances exceptionnelles qui ont permis de rassembler les talents concepteurs des soixante-huit couplets de cet hymne joyeux. Publié le 18 décembre 1602, l'original reparaît ici, dans sa langue populaire, avec traduction en regard et notes. Est ainsi rendue aux Genevois une belle page, trop longtemps oubliée, de leur histoire culturelle.
Je chante les combats, et ce prélat terrible Qui, par ses longs travaux et sa force invincible, Dans une illustre église exerçant son grand coeur, Fit placer à la fin un lutrin dans le choeur. C'est en vain que le chantre, abusant d'un faux titre, Deux fois l'en fit ôter par les mains du chapitre : Ce prélat, sur le banc de son rival altier Deux fois le reportant, l'en couvrit tout entier. Muse, redis-moi donc quelle ardeur de vengeance De ces hommes sacrés rompit l'intelligence, Et troubla si longtemps deux célèbres rivaux. Tant de fiel entre-t-il dans l'âme des dévots !
Chef-d'oeuvre littéralement invisible, Les Mille et une nuits d'Antoine Galland connaissent, depuis bientôt trois siècles un succès, une célébrité et une influence qui n'ont d'égaux que l'aveuglement et le silence dont elles souffrent auprès de la critique et de l'histoire littéraires. Surprenante destinée, dont les causes les plus efficaces se révèlent être aussi les moins valables. Ce recueil de contes arabes, trop souvent considéré avec dédain comme une simple traduction, frappe au contraire par son originalité. Reléguées d'ordinaire au rang de contes de nourrice, les histoires de Schéhérazade relèvent en réalité d'un art consommé et subtil, dont l'effet bénéfique sur le sultan qui les écoute (comme sur le lecteur qui les lit) est exemplaire. Modèle raffiné de la littérature du plaisir (ou de la littérature de plaisance), fidèle au goût et à l'esthétique de son temps, le chef-d'oeuvre de Galland demande à devenir enfin visible ; de même que demande à être enfin levée l'hypothèque que la tradition persiste encore trop souvent à faire peser sur la fonction divertissante de toute littérature. C'est cette double réhabilitation qui est proposée ici, car l'une ne va pas sans l'autre. Le résultat souhaité est de voir Les Mille et une nuits et Galland mis enfin à la place qui leur revient : la première parmi les écrits et les écrivains de la fin du règne de Louis XIV.
Entre 1650 et 1715, l’Atlantique, les Caraïbes et l’océan Indien tremblaient sous la loi des pirates français.
Depuis un demi-siècle les diverses versions du texte de Marco Polo, appelé Le Devisement du monde « La description du monde », rédigées à date ancienne dans plusieurs langues (franco-italien, français, toscan, vénitien et même latin), ont été intégralement publiées. Philippe Ménard, qui a dirigé l'édition savante en six volumes de la version française et qui a une connaissance approfondie des diverses rédactions, rassemble dans le présent volume une série d'études qui apportent des nouveautés sur des problèmes essentiels. Marco Polo est-il vraiment allé en Chine ? A-t-il été chargé de mission par le Grand Khan mongol Khoubilai Khan, maître de toute la Chine, pour remplir des tâches importantes dans son vaste empire ? Que nous apprennent les diverses rédactions de son oeuvre ? Existe-t-il une version originale ? Comment s'explique le mélange de plusieurs langues dans certaines versions du texte ? Pourquoi Marco Polo voulait-il que son texte soit publié en français ? Est-il vrai qu'il n'a pas écrit le texte lui-même et qu'il a fait appel à un écrivain nommé en italien Rustichello da Pisa, Rusticien de Pise, qui connaissait bien la langue française ? Comment sont apparues des traductions latines, faites du vivant de Marco Polo ? Trouve-t-on des fragments médiévaux de son oeuvre encore inédits ? Philippe Ménard a découvert et examiné de près deux d'entre eux, l'un en anglo-normand dans une bibliothèque anglaise, l'autre en franco-italien chez un marchand de manuscrits anciens, et grâce aux rayons ultraviolets il a réussi à restituer des parties réputées illisibles. L'écriture du récit de voyage nous révèle-t-elle quelque chose sur l'auteur ? Que nous apprennent les nombreux mots orientaux présents dans le texte ? Quel est l'apport de Marco Polo à la culture occidentale ? À ces questions le présent livre tente d'apporter des réponses et de mieux faire connaître l'oeuvre exceptionnelle du fameux voyageur vénitien, qui fut le premier à nous donner une relation de son singulier périple à travers l'immense Chine.
Dernier volet de À la recherche du temps perdu, Le temps retrouvé clôt l'œuvre monumentale de Marcel Proust. Entre mémoire, art et révélation, ce chef-d'œuvre explore comment le passé resurgit pour inspirer la création littéraire.
Dernier volet d’À la recherche du temps perdu, Le Temps retrouvé clôt l’œuvre monumentale de Marcel Proust. À travers la mémoire involontaire et la création artistique, ce roman explore la fuite du temps et l’éternité de l’art.
Les écrivains du XVIIIe siècle ont réservé à la forme épistolaire le destin le plus brillant de son histoire : en déjouant les clivages traditionnels entre littérature et philosophie, réalité et fiction ; en donnant à la création littéraire les règles de l'échange social ; et surtout en reléguant au second plan la hiérarchie classique des genres. « Copyright Electre »
Sodome et Gomorrhe plonge le lecteur au cœur des passions interdites et des secrets inavouables de l’aristocratie parisienne du début du XXe siècle.
La Prisonnière plonge le lecteur dans l'obsession amoureuse et la jalousie maladive du narrateur pour Albertine, retenue captive dans son appartement parisien.
Suivez les péripéties truculentes d'une troupe de comédiens ambulants dans la France du XVIIe siècle.
Dans La Prisonnière, Marcel Proust explore la jalousie et la possession à travers la relation toxique entre le narrateur et Albertine.
Balbec, 1914. Entre rêves d’amour et désillusions, À l’ombre des jeunes filles en fleurs capture l’éveil du narrateur à la beauté, à la jalousie et à la fugacité du temps.
Plongez dans l'œuvre monumentale de Marcel Proust, où la mémoire, le temps et l'art s'entrelacent à travers une fresque littéraire inoubliable.
À l'ombre des jeunes filles en fleurs plonge le lecteur dans l'univers envoûtant de l'adolescence et des premiers émois amoureux, au cœur de la société française du début du XXe siècle.
Plongez dans l’œuvre monumentale de Marcel Proust, où la mémoire, le temps et les sensations s’entremêlent pour redonner vie à une époque et à des émotions universelles.
Du côté de chez Swann marque l’entrée en littérature d’un des plus grands chefs-d’œuvre du XXe siècle.
Quelles sont les raisons de l'engouement qu'a connu la pastorale dans le premier tiers du XVIIe siècle français ? Pourquoi pareille fascination pour les bergers ? Pourquoi précisément à ce moment de l'histoire culturelle ? Telles sont quelques-unes des qu