Thomas mayne Reid
Thomas mayne Reid
Que ce soit au sein d'un organisme existant ou en créant un nouvel établissement, il est aujourd'hui facile d'ouvrir une section d'apprentis. De nombreuses formations se sont ainsi mises en place, répondant chacune à un projet pédagogique particulier. Quels sont leurs points communs ? Relèvent-elles toutes de l'apprentissage ? Loin des critères imposés par les contrôles qualité, l'objet de cet ouvrage est de mettre en évidence certains aspects essentiels de la formation des apprentis. La place et le rôle de l'entreprise, la professionnalisation des acteurs, les développements personnels et sociaux sont questionnés. Ils permettent un retour sur certains fondamentaux de l'apprentissage parfois oubliés. Douze thèmes sont proposés pour interpeller le lecteur sur son projet et sur ses pratiques. Organisme paritaire investi depuis plus de quatre-vingts ans dans la formation des apprentis, le CCCA-BTP souhaite faire connaître son expérience et partager sa vision de ce qui, selon lui, constitue la nature même de la formation par la voie de l'apprentissage.
Thomas Mayne Reid (1818-1883) "Déroulez la mappemonde, et jetez les yeux sur le grand continent de l'Amérique du Nord. Au delà de l'Ouest sauvage, plus loin vers le couchant, portez vos yeux : franchissez les méridiens ; n'arrêtez vos regards que quand ils auront atteint la région où les fleuves aurifères prennent leur source au milieu des pics couverts de neiges éternelles. Arrêtez-les là. Devant vous se déploie un pays dont l'aspect est vierge de tout contact des mains de l'homme, une terre portant encore l'empreinte du moule du Créateur comme le premier jour de la création ; une région dont tous les objets sont marqués à l'image de Dieu. Son esprit, que tout environne, vit dans la silencieuse grandeur des montagnes, et parle dans le mugissement des fleuves. C'est un pays où tout respire le roman, et qui offre de riches réalités à l'esprit d'aventure. Suivez-moi en imagination, à travers des scènes imposantes d'une beauté terrible, d'une sublimité sauvage. Je m'arrête dans une plaine ouverte. Je me tourne vers le nord, vers le sud, vers l'est et vers l'ouest ; et, de tous côtés, j'aperçois le cercle bleu du ciel qui m'environne. Ni roc, ni arbre ne vient rompre la ligne de l'horizon. De quoi est couverte cette vaste étendue ? d'arbres ? non ; d'eau ? non ; d'herbe ? non ; elle est couverte de fleurs ! Aussi loin que mon oeil peut s'étendre, il aperçoit des fleurs, toujours des fleurs, encore des fleurs ! C'est comme une carte coloriée, une peinture brillante, émaillée de toutes les fleurs du prisme. Là-bas, le jaune d'or ; c'est l'hélianthe qui tourne son disque-cadran vers le soleil. À côté l'écarlate ; c'est la mauve qui élève sa rouge bannière. Ici, c'est un parterre de la monarda pourpre ; là, c'est l'euphorbe étalant ses feuilles d'argent ; plus loin, les fleurs éclatantes de l'asclepia font prédominer l'orangé ; plus loin encore, les yeux s'égarent sur les fleurs roses du cléomé. La brise les agite. Des millions de corolles font flotter leurs étendards éclatants. Les longues tiges des hélianthes se courbent et se relèvent en longues ondulations, comme les vagues d'une mer dorée." Henri Haller est un jeune aventurier. Muni d'une lettre de recommandation, il fait connaissance de Saint-Vrain qui lui propose de rejoindre le Nouveau-Mexique, avec ses amis les "marchands de la prairie". Une première aventure qui va le mener, de fil en aiguille, au coeur d'une guerre contre les Indiens Navajos...
C'est seul au monde, et chargé de sa modeste vie sur les épaules, que Peter Netch, vingt ans, arrive dans la capitale de l'État de France pour se construire en tant qu'adulte. Il découvrira qu'il n'est pas maître de son existence, et que la route sur laquelle il marche est dessinée par autre chose que le destin. La confusion, le doute et la folie s'empareront de lui lorsqu'il constatera les conséquences de ses rêves sur la réalité. Charge trop lourde pour un être humain, qui est-il vraiment pour prendre la responsabilité de rectifier la ligne du temps qui lui est proposée ?
Le mot était l'algorithme majeur placé dans la tête ; Le mot était le moyen de réaliser les rêves ; Dans la réalisation des rêves la tête n'écoutait plus le battement du coeur ; Les mots « je t'aime » restaient conçus mais sans développement ultérieur majeur ; Sans réalisation sur le plan physique l'artiste résidait tout de même dans le coeur ; La rivière bleue menait son temps. L'eau voulait éteindre le feu ; La Lune voulait rencontrer le Soleil mais la tête ne voulait pas rencontrer le coeur ; Avant de trouver l'équilibre en elle-même, elle avait peur de se perdre dans la mer ; Le temps coulait, le temps passait, le bleu oubliait les autres couleurs. La nature divine exposait ses chefs-d'oeuvre à des êtres humains. En les regardant, ils oublièrent que c'était l'âme de l'artiste exposée par ses mains. En regardant les réalisations, ils avaient oublié le réalisateur. Jeremy représente l'unité des quatre nouvelles sur les quatre éléments de l'univers : l'air, l'eau, le feu, la terre. Les histoires se développent en Italie du 4-ième siècle, à Babylone avant J.-C. et dans les temps modernes.
Afrique du Sud, XIXe siècle. Hendrik Von Bloom, fermier hollandais, voit sa vie basculer quand une invasion de sauterelles ravage ses terres. Avec ses enfants, il part à l’aventure pour survivre et trouver de nouveaux pâturages.
« Linda Florida ! belle terre des fleurs.Tel fut le salut de l'aventureux Espagnol qui, debout à la proue de son navire, aperçut le premier ton rivage.C'était le dimanche des Rameaux, jour de la fête des fleurs, et le pieux Castillan regarda cette coïncidence comme de bon augure. Sous l'empire de cette idée, il te nomma Floride. Depuis, trois, cents ans se sont passés, et, comme au premier jour, tu mérites encore ce doux nom. Tu es restée aussi fleurie que lorsque, il y a trois siècles, Léon posa, le premier, le pied sur tes bords ; oui, tu es encore aussi brillante que lorsque Dieu te créa de son souffle. » Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Thomas Mayne Reid (1818-1883) "Mon nom est Philippe Forster, et je suis maintenant un vieillard. J'habite un petit village paisible, situé au fond d'une grande baie, l'une des plus étendues qu'il y ait dans tout le royaume. Bien que mon village se glorifie d'être un port de mer, j'ai eu raison de le qualifier de paisible ; jamais épithète ne fut plus méritée. On y trouve cependant un môle de granit, et, en général, on remarque le long de ce petit môle deux sloops, un ou deux schooners, et de temps en temps un brick. Les grands vaisseaux ne peuvent pas entrer dans le port ; mais on y voit toujours un grand nombre de barques, les unes traînées sur la grève, les autres glissant sur l'onde, aux environs de la baie. Vous en concluez sans doute que la pêche est la principale industrie de mon village, et vous avez raison. C'est là que je suis né, et mon intention est d'y mourir. Malgré cela, mes concitoyens savent très peu de chose à mon égard. Ils m'appellent capitaine Forster, ou plus spécialement capitaine, comme étant la seule personne qui dans le pays ait quelque droit à cette qualification. Je ne la mérite même pas : je n'ai jamais été dans l'armée, et j'ai tout simplement dirigé un navire du commerce ; en d'autres termes je n'ai droit qu'au titre de patron ; mais la politesse de mes concitoyens me donne celui de capitaine." Le vieux Philippe Forster se fait un plaisir de raconter, aux gamins de son village, son premier voyage transatlantique en direction du Pérou : un voyage qu'il effectue en clandestin alors qu'il est tout jeune...
Saint-Louis, 1840. Entre chasseurs, émigrants et aventuriers, Autour du bivouac plonge le lecteur dans l’Amérique sauvage du XIXe siècle.
Il y avait un an à peine que Jacques de Brosse, à la tète d'une armée de terrassiers et de tailleurs de pierre, construisait l'immense palais florentin du Luxembourg. Marie de Médicis, veuve d'Henri IV, se trouvait à l'étroit dans le Louvre, où le grand règne qu'elle continuait, en le rapetissant, s'était pourtant épanoui à l'aise. Marie, régente de France, s'était commandé un château sur le modèle, ou à peu près, du palais Pitti, et déjà ce rêve de la patrie absente, ce souvenir de la maison paternelle apparaissait vivant à la fille des Médicis, à travers une forêt de madriers, de mâts et de poulies, dont les milliers d'inégales et noires lignes perpendiculaires, pittoresquement coupées d'échafauds et de toiles flottantes, ne ressemblaient pas mal aux agrès d'une flotte gigantesque majestueusement assise dans le port.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
« J'irai ! »Cette exclamation laconique était poussée par un jeune homme qui arpentait la levée de la Nouvelle-Orléans. Avant de prononcer ces mots, il s'était arrêté subito en face d'un mur, dont l'aspect dénudé était cependant égayé par une grande affiche sur laquelle étaient imprimés en très grosses lettres les mots suivants : « Aux patriotes et amis de la liberté ! » Au-dessous, mais en plus petits caractères, on lisait une proclamation, rappelant en termes énergiques la trahison de Santa-Anna, le massacre de Fanning, la boucherie d'Alamo et autres atrocités semblables ; après quoi, on conjurait les patriotes et amis de la liberté, de prendre les armes contre le tyran du Mexique et ses myrmidons.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
C'est dans cette contrée que nous connaissons tant et si peu, où la nature prodigue ses plus étonnantes créations, ses plus étranges contrastes, que nous allons errer une fois encore.Nous retournons en Afrique pour y rencontrer de nouvelles aventures.Sur les rives du Simpopo brûlait un feu clair, autour duquel le lecteur pourra contempler trois cercles d'êtres animés.Le plus grand est composé de chevaux, le second de chiens, et le troisième, le moins nombreux, de jeunes gens.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Position désespérée. - Tous sont morts moins ceux-ci. - Ils luttent pour sauver leur vie. - Le ciel au-dessus, la mer au-dessous. - Précaution du capitaine. - On se débarrasse du mort. - Un tombeau dans l'Océan. - Le type d'un monstre.Une chaloupe en pleine mer !Et pas une côte en vue ! La chaloupe était sans pont, sa grandeur, sa forme la faisaient reconnaître pour la pinasse d'un vaisseau marchand.Elle flottait au hasard sur la mer tropicale, sous les rayons d'un soleil de feu qui traversait lentement le ciel teint d'un azur profond.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Saint-Pétersbourg, XIXe siècle. Dans l’ombre du palais Grodonoff, un écusson énigmatique raconte une lutte à mort entre un ours géant et un chasseur.
1854, Far-West américain : un jeune aventurier se lance à la conquête des grands espaces, mais la rencontre avec les chasseurs de chevelures va bouleverser son destin.
1846, Mexique. Une poignée d’hommes, soldats d’élite, s’enfonce dans les terres sauvages pour une mission périlleuse.
Debout ! et en avant ! nous allons gagner ensemble les rives du Mississipi. C'est le plus grand fleuve du monde connu. Pris en ligne droite, son cours n'est pas moins long que le rayon de la sphère terrestre ; c'est vous dire qu'il a 2,500 kilomètres.Mon intention n'est pas de vous mener jusqu'à la source de ce fleuve ; nous n'irons que jusqu'à Pointe-Coupée, à trois cents milles environ de son embouchure. Là nous nous arrêterons quelques instants, bien peu cependant, car il nous reste un long voyage à faire.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Qui n'a pas entendu parler des monts Himalaya, de ces masses colossales qui s'interposent entre les plaines brûlantes de l'Inde et les froids plateaux du Thibet, séparant ainsi les deux plus grands États du monde : l'empire des Mongols et celui du fils du Ciel, dont elles constituent la digne frontière ? Le moins avancé de vous tous en géographie n'ignore pas que ce sont les plus hautes montagnes du globe, qu'une demi-douzaine au moins de leurs sommets ont une altitude perpendiculaire de plus de cinq milles au-dessus du niveau de l'Océan ; qu'il en est plus de trente dont l'élévation dépasse vingt mille pieds anglais, c'est-à-dire six kilomètres ; et que leur faîte est couvert de neiges éternelles.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Le pays des fourrures. - Un coup d'oeil sur la carte de l'Amérique du Nord. - Faune et Flore.Il est impossible, cher jeune lecteur, que vous n'ayez pas entendu parler de la compagnie de la baie d'Hudson.Bien des fois vous avez vu de la fourrure ou vous en avez vous-même porté.Il n'est pas douteux que votre petite soeur n'ait en hiver un manchon pour cacher ses mains, un boa pour réchauffer son cou, ou une garniture pour orner son manteau.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Suivez les traces d’un buffle blanc légendaire à travers les grandes plaines américaines, où nature sauvage et destins humains s’entremêlent.
Un radeau à la dérive, deux naufragés, un garçon et un homme : William-le-Mousse plonge le lecteur dans une aventure maritime haletante, où survie et courage se mêlent à l’immensité de l’océan.
Au cœur de l’Amérique sauvage du XIXe siècle, une famille affronte les défis d’un désert immense et mystérieux.
Floride, 1830. Découvrez l’épopée d’Océola, chef charismatique des Séminoles, dont la résistance face à l’invasion américaine a marqué l’histoire.
Un chasseur de plantes ! Qu'est-ce que cela peut bien être ?...Nous avons entendu parler de chasseurs de renards, de daims, d'ours, de buffles, de chamois ou de lions, voire même de chasseurs d'hommes ; mais de celui-là, jamais !Ah ! j'y suis. Les truffes sont des plantes - si l'on veut - pour la découverte desquelles on met à profit le flair de certains chiens ; ceux ainsi employés peuvent prétendre à la dénomination de chasseurs de truffes.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
A l'aube d'un beau jour de printemps, un albatros à l'immense envergure, de l'espèce que certains naturalistes appellent le vautour des mers, planait au large sur les flots de l'Atlantique. Soudain, il arrêta son vol majestueux : quelque chose au-dessous de lui avait attiré son attention.C'était un radeau, dont la surface n'excédait guère celle d'une grande table. Il était formé de trois ou quatre planches, reliées entre elles par des traverses et par-dessus lesquelles avaient été jetés sans art et sans méthode des lambeaux de toile goudronnée ou de voiles arrachées.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Tout le monde a entendu parler de l'Himalaya, cette masse de rochers gigantesques superposés comme par les Titans pour séparer les plaines brûlantes de l'Hindoustan des froids plateaux du Thibet, et pour servir de formidable barrière aux deux plus grands empires du monde, celui des Mongols et celui des Chinois.L'écolier tout novice encore sait déjà que ces monts sont les plus hauts du globe ; que six au moins d'entre eux s'élèvent perpendiculairement à plus de huit mille mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis qu'une trentaine d'autres, dont les sommets sont couverts de neiges éternelles, atteignent une altitude de plus de six mille mètres.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Un pueblito mexicain, sur les rives du Rio Bravo del Norte, est un simple hameau. La bizarre et vieille église de style moresque italien, la cure et la maison de l'alcade sont les seules constructions en pierre de la localité ; elles occupent trois côtés d'une plaza assez spacieuse. Le quatrième côté est formé par les échoppes ou les habitations du peuple. Les maisons sont bâties en grosses briques ; quelques-unes sont crépies à la chaux ; d'autres, somptueusement peintes comme le proscénium d'un théâtre, mais la plupart ont uniformément un aspect sais et repoussant.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
À seize ans, un jeune homme fuit son foyer pour embarquer comme matelot, laissant derrière lui une famille aimante et une jeunesse sans histoire. *À la mer !
« On me dit, jeune lecteur, que vous n'êtes pas fatigué de ma compagnie. Est-ce vrai ? - Complètement vrai, cher capitaine, complètement vrai. - C'est là votre réponse, vous parlez sincèrement ? Oui, je le crois. Croyez-moi donc aussi lorsque je vous dis que je ne suis pas non plus fatigué de votre compagnie. La preuve, c'est que je viens encore une fois vous chercher. Je viens solliciter le plaisir de votre société, non pas pour une soirée, ni pour un bal, ni pour le grand Opéra ou le palais de Cristal, ni même pour une visite aux jardins zoologiques de Regent's Park ; non, mais pour une visite au grand jardin zoologique de la nature.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Père des eaux ! j'adore ton cours puissant ! Comme l'Hindou sur les bords de sa rivière sacrée, je m'agenouille sur tes rives, et mon âme s'abandonne à une adoration sans bornes ! Les sources de notre dévotion sont bien différentes. Pour lui, les eaux jaunes du Gange sont les symboles d'une crainte mystérieuse, mêlée aux sombres terreurs d'un avenir mystique ; pour moi, tes flots dorés sont des souvenirs de joie qui rattachent le présent à un passé heureux et connu de moi. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Sur la rive ouest du Mississipi, à douze milles au-dessous de l'endroit où ce fleuve se jette dans le Missouri, qu'il absorbe dans ses eaux, s'élève la ville de Saint-Louis, surnommée la Ville des Monts par les poètes américains. Quoiqu'il y ait de nombreuses cités le long du Mississipi, Saint-Louis est, à juste titre, considérée comme la métropole du lointain ouest, de ce pays de ceinture, qui tend tous les jours à s'élargir, et que l'on appelle la frontière des Etats-Unis.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
- Dans notre dernière campagne au Mexique, dit le capitaine Worfield en achevant de rouler sa cigarette, j'avais été dirigé avec ma compagnie sur un village éloigné où nous devions attendre les ordres du quartier général. C'était un endroit si triste, si monotone, que de ma vie je ne me suis autant ennuyé Las de cette existence uniforme, où le désoeuvrement tenait toute la place, je finis par demander mon changement de garnison. Mais les semaines s'écoulaient, et je ne recevais pas de réponse. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Je venais d'avoir seize ans lorsque je m'enfuis de la maison paternelle pour m'engager comme matelot. Ce n'était pas que je fusse malheureux dans ma famille ; je quittais, au contraire, des parents affectueux et remplis d'indulgence, des soeurs et des frères qui m'aimaient et qui me pleurèrent longtemps après que je fus parti.Mais dès ma plus tendre enfance, la mer m'avait toujours attiré, moins par envie d'être marin que pour voyager sur l'Océan, dont je voulais contempler les merveilles.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.