Sophie Brouquet
Sophie Brouquet
Aliénor d'Aquitaine fascine et intrigue ; elle a vécu 80 ans, régné pendant soixante-sept ans, et mis au monde une douzaine d'enfants. Duchesse d'Aquitaine, deux fois reine, mère de trois rois, Aliénor offre l'exemple d'une vie au coeur du pouvoir. Son indépendance entre en contradiction avec l'image que ce fait l'Église médiévale d'une épouse qui doit être soumise et dépendante. Plus critiquée qu'aimée pendant sa vie, Aliénor d'Aquitaine est devenue une icône du Moyen Âge de notre temps et l'une des rares reines à devenir une héroïne de fiction en France comme en Angleterre.
Découvrez le quotidien réel des femmes médiévales, bien loin des idées reçues : de la paysanne à la reine, de la religieuse à l'intellectuelle, Sophie Brouquet révèle leurs rôles.
Toulouse, fin du Moyen Âge : les étudiants ne sont pas ces jeunes sages que l’on imagine. Entre querelles de rue, défis d’honneur et bagarres collectives, leur violence révèle les tensions d’une société en pleine mutation.
Byoki, la puissante créature magique, détient sans doute la clé de la malédiction qui frappe Mao et Nanoka.Lancés sur les traces de cette créature, Mao et Nanoka découvrent que la fondatrice d'une secte, une certaine Shoko, est capable de manipuler à volonté les durées de vie. Ce pouvoir étant aussi celui de Byoki, ils décident de se rapprocher de Shoko. Et c'est ainsi que Nanoka se retrouve à infiltrer la secte, seule !
Nourrie d'exemples, une interprétation renouvelée du rôle et de la place des femmes dans la société politique et militaire au Moyen Age. Non, les femmes ne furent pas toutes faibles et désarmées. Les femmes, paraît-il, seraient partout et toujours porteuses d'un pacifisme marqué par une sainte horreur de la violence, tandis que la guerre serait une activité exclusivement masculine. Ce stéréotype a masqué, dans l'histoire du Moyen Âge, la présence de combattantes conscientes et actives. L'enquête débute avec l'apparition des premières cavalières de l'âge féodal et leur participation aux croisades, et se clôt avec la figure de Jeanne d'Arc, à la fois réelle et idéale. Des femmes, aristocrates pour l'essentiel, partagèrent l'idéal chevaleresque de l'époque, organisèrent des tournois, furent intégrées dans les ordres militaires de chevalerie. Dans la littérature, les chevaleresses prennent la forme de " belles guerrières ", les Neuf Preuses de la légende. Ces guerrières de fantaisie trouvent un écho dans les authentiques exploits de certaines dames à qui les hommes n'ont guère à remontrer. Ainsi le Moyen Âge n'a pas été aussi " mâle " qu'on l'a pensé.Agrégée et docteure en histoire et en histoire de l'art, Sophie Cassagnes-Brouquet enseigne l'histoire médiévale à l'université de Toulouse-Le Mirail. Elle a notamment publié La Passion du livre au Moyen Âge, Les Romans de la Table Ronde, premières images de l'univers arthurien et La Vie des femmes au Moyen Âge.
Deux soeurs pour deux rois.Au XIIIe siècle, deux soeurs issues de la prestigieuse lignée des comtes de Provence, Marguerite (1221-1295) et Éléonore (1223-1291), connaissent une destinée à laquelle rien ne les préparait. La première, en épousant Louis IX (Saint Louis) en 1234, devient reine de France, tandis que la seconde, s'unissant à Henri III d'Angleterre, monte sur le trône de la perfide Albion en 1236.Arrivées au pouvoir en plein coeur de la " première guerre de Cent Ans " (1159-1259) qui oppose durablement les Plantagenêts et les Capétiens, ces femmes aujourd'hui largement - et injustement - oubliées marquent leur époque par leur courage et leur détermination. Si elles connaissent les batailles, les croisades et les révoltes, elles sont avant tout des faiseuses de paix. En effet, on l'ignore trop souvent, mais le traité de Paris (1259) qui met momentanément fin au conflit entre la France et l'Angleterre est initié par Marguerite et Éléonore qui font preuve d'un remarquable sens de la diplomatie tout au long de leur règne.Par quels moyens ces deux soeurs réussissent-elles à faire plier l'ambitieux Henri III et l'inébranlable Louis IX ? Comment parviennent-elles à créer et maintenir un lien indéfectible, malgré la distance, les années et leurs multiples différences ? S'appuyant sur leurs correspondances (ayant reçu une excellente éducation, l'une et l'autre parlent et écrivent plusieurs langues), sur les récits et chroniques des témoins de l'époque (Jean de Joinville et Matthew Paris) et, enfin, sur d'importantes sources secondaires (synthèses et biographies), Sophie Brouquet fait la lumière sur deux vies, deux cours et deux règnes aussi passionnants qu'éclairants.
Gauthier de Flandres a gagné Saint-Jean d'Acre et y a retrouvé sa soeur Sybille. Mais il n'a pas oublié la promesse faite à une jeune femme mourante : celle de retrouver sa soeur capturée par les fous de Dieu qui se nomment les Flagellants. Accompagné de son fidèle ami Ozarias, il repart en direction du désert, vers la plus effrayante des destinations.