Rene Muzaliwa masimango
Rene Muzaliwa masimango
Le 13 janvier 2020, Jacques Morisset, médecin généraliste à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, savoure son premier jour de retraite. L'agenda vide de ses consultations quotidiennes se remplit rapidement d'un projet inattendu : l'écriture d'un roman. Ce qui devait être un simple recueil d'anecdotes médicales devient une enquête bouleversante, un voyage à travers la France et à travers le temps, où secrets de famille, tragédies historiques et rencontres imprévues se répondent. À mesure que le passé se dévoile, le présent vacille. Rue de la Fontaine Georgette est-il le récit d'un homme qui croyait regarder en arrière, ou la preuve que certaines histoires, longtemps enfouies, n'attendent qu'un regard pour renaître ? Né à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Dominique Raffin signe son premier récit. Entre récit de filiation, exploration des ombres familiales et réflexions sur le hasard, l'auteur raconte comment certaines histoires du passé interpellent le présent et parfois le transforment.
Cet ouvrage propose une explication épistémologique permettant de scruter le danger de la juridification du politique, en partant d'une analyse des fondamentaux du juridique et des théories du droit. L'idée principale défendue est que cette juridification du politique est une opération idéologique qui vise à remplacer le politique et à porter atteinte aux relations entre les essences et les dialectiques au sein de la société. Ainsi, s'effectue une double opération épistémologique : d'abord, le juridique s'autonomise et s'émancipe en science pure et, ensuite, il transforme l'essence du politique et des autres activités humaines en les purifiant. Ce faisant, le juridique devient une essence à part entière et opère une juridification du politique afin d'élargir son emprise sur la société humaine.
Après plus de dix ans, la fin de la transition au Congo-Zaïre semble avoir laissé des traces et des crises que les gouvernements successifs ne savent toujours pas maîtriser. L'auteur contribue à remettre sur la place publique ce débat autour des relations inintelligibles entre la conflictualité et le politique d'une part, et entre le politique et les autres domaines, d'autre part. Dans cet ouvrage, critique épistémologique du désordre politique et critique de la rationalité se mêlent dans ce qui tient lieu de l'analyse épistémologique de la politique et des idéologies.
Cet ouvrage examine les théories qui placent les crises politiques au centre de leur préoccupation et leur font subir un traitement spécifiquement idéologique. En effet, l'une des révolutions épistémologiques opérée par la théorisation des crises et des conflits, est l'importance accordée au juridique au détriment du politique. Dans ces conditions, l'enjeu des théories des crises n'est-il pas de restituer sa dimension éthique à une société qui oublie que la force de l'activité politique réside dans l'adéquation entre le rêve et la réalité ? En faisant allusion à l'incidence de ces théories sur la transition zaïro-congolaise de 1990 à 2006, cette réflexion reprend à nouveaux frais la problématique des rapports entre la rationalité politique et les rationalités des autres activités humaines. Elle réhabilite le politique.