Pierre Grimal
Pierre Grimal
Dans ce volume, qui réunit trois titres initialement parus dans la collection « Que sais-je ? », Pierre Grimal ressuscite en détail non seulement les occupations des Romains, de l'esclave au sénateur en passant par le simple citoyen, mais également le cadre de leur vie privée et celui de leur vie publique. Après s'être plus particulièrement attardé sur le siècle d'Auguste, dont le gouvernement fut d'une durée exceptionnelle (un peu plus de 40 ans) et permit le retour de la paix, il s'attache à nous faire découvrir le monde des villes, qui, outre les commodités qu'elles offraient, constituaient l'armature de la romanité, système à la fois religieux, social et politique. Par sa connaissance approfondie des textes, Pierre Grimal, avec clairvoyance et sensibilité, nous restitue Rome dans sa réalité quotidienne et spirituelle.
La littérature romaine n'est pas la littérature latine : on a parlé et écrit latin jusque bien après la fin de l'Empire. Dans Rome et la littérature, Pierre Grimal parle donc de la littérature de Rome, celle de la Rome républicaine et conquérante, celle de la Rome impériale et triomphante. Cette littérature est animée par l'esprit romain, célèbre la gloire de ceux qui sont devenus, après bien des souffrances, les maîtres du monde. En réunissant quatre titres parus à ce sujet dans la collection « Que sais-je ? » (La Littérature romaine, Cicéron, Sénèque et Le Théâtre antique), ce volume nous fait entendre la voix du formidable passeur que fut Pierre Grimal, qui n'eut pas son pareil pour donner à tous le goût de Rome.
Phénomène lié à une société humaine, une littérature apparaoet puis, après quelques siècles, s'étiole et disparaoet. Les efforts d'innombrables philologues, depuis quatre siècles au moins, ont eu pour résultat de dégager une certaine image de la littérature latine. Il existe, sur chaque auteur, une "vulgate", qu'il nous appartient de résumer ou d'exposer. Mais cela ne saurait nous dispenser d'apporter au moins quelques autres points de vue, en désaccord avec elle. C'est pourquoi l'on trouvera, le plus souvent possible, après les thèses traditionnelles et les idées reçues, des conceptions différentes, destinées à provoquer la recherche"."
La mythologie grecque rassemble les récits merveilleux et les légendes de toute sorte dont les textes et les monuments figurés nous montrent qu'ils ont eu cours dans les pays de langue grecque entre le IXe ou le VIIIe siècle avant notre ère, époque à laquelle nous ramènent les poèmes homériques, et la fin du « paganisme », trois ou quatre siècles après Jésus-Christ.Cette brève synthèse, devenue un classique, fait donc autorité sur une immense matière assez malaisément définissable, d'origines et de caractères fort divers et qui a joué et joue encore dans l'histoire spirituelle de l'humanité un rôle considérable.
Depuis 1971, la loi donne aux salariés la possibilité de développer leurs compétences par la formation, car les métiers se transforment rapidement et profondément, et aujourd'hui plus personne n'est assuré de pouvoir vivre sur le capital de connaissances que lui a donné sa formation initiale. Mais la plupart des gens connaissent mal la formation continue : ou ils ne savent pas clairement définir les objectifs qu'ils se fixent ou ils craignent des expériences décevantes. Pourtant elle est et reste un atout important en termes de carrière et d'évolution professionnelle. « Le plan individuel de formation », dans un langage clair et pratique, a pour but d'aider à bien jouer de cet atout indéniable. Il permet de faire le point sur bon nombre d'idées reçues, de bien formuler l'objectif et les enjeux qui s'y rattachent, de choisir la bonne formation et de la transformer en facteur de succès.
Cet ouvrage retrace la filiation esthétique et thématique entre le film noir et ses avatars (polar, néo-noir). Fiction urbaine et criminelle, oeuvre de propagande ou acte subversif, le film noir explore la face sombre de l'Amérique à travers le récit de personnages marginaux dont l'indépendance d'esprit est tantôt glorifiée (détective privé), tantôt condamnée (femme fatale). Il a créé sa propre mythologie autour de stéréotypes mettant l'accent sur l'artificialité de la construction des représentations sociales et filmiques. La fiction noire accompagne les crises du vingtième siècle.
Rome. C'est une ville, un empire, une civilisation. Mais une ville où les habitants aspirent à la ruralité, un empire créé par la République, une civilisation dont la domination repose sur la participation des vaincus. Rome est le nom de cette création continue de contradictions qui, douze siècles durant, sans révérer ni renier le passé, s'est nourrie des crises qui l'ont agitée et où l'homme a trouvé les moyens de vivre sa liberté. Rome a fait une ville de ce qui jusque-là était le monde et rien du monde qui nous entoure aujourd'hui n'eût été ce qu'il est si Rome n'avait existé. Ensemble complexe de coutumes, de techniques, de règles sociales formulées et informulées, de goûts, de styles de vie, et de manières de s'insérer dans le monde, les problèmes romains ne sont jamais très loin de ceux de notre temps. Dans cet ouvrage de référence, Pierre Grimal nous invite à redécouvrir l'émergence et la chute d'une culture sans précédent que nous ne saurions oublier sans mutiler une part de nous-mêmes.
Rome. C'est une ville, un empire, une civilisation. Mais une ville où les habitants aspirent à la ruralité, un empire créé par la République, une civilisation dont la domination repose sur la participation des vaincus. Rome est le nom de cette création continue de contradictions qui, douze siècles durant, sans révérer ni renier le passé, s'est nourrie des crises qui l'ont agitée et où l'homme a trouvé les moyens de vivre sa liberté. Rome a fait une ville de ce qui jusque-là était le monde et rien du monde qui nous entoure aujourd'hui n'eût été ce qu'il est si Rome n'avait existé. Ensemble complexe de coutumes, de techniques, de règles sociales formulées et informulées, de goûts, de styles de vie, et de manières de s'insérer dans le monde, les problèmes romains ne sont jamais très loin de ceux de notre temps. Dans cet ouvrage de référence, Pierre Grimal nous invite à redécouvrir l'émergence et la chute d'une culture sans précédent que nous ne saurions oublier sans mutiler une part de nous-mêmes.
Arrière-petite-fille d'Auguste, soeur de Caligula, nièce puis épouse de Claude, mère de Néron, Agrippine est assurément une figure emblématique des coulisses du pouvoir dans la Rome impériale. Sous la forme de mémoires fictives, P. Grimal fait revivre cette femme d'exception.
Le terme d'Empire romain désigne l'ensemble territorial le plus vaste du monde antique. Il définit également une institution politique sans précédent où l'autorité d'un monarque divinisé demeure contenue par la force des lois. Il évoque enfin le rayonnement durable d'une civilisation à vocation universelle, symbole de prospérité et de paix. L'institution impériale - le Principat - s'impose au terme des luttes civiles qui ensanglantèrent la République romaine. Elle disparaît définitivement en 476 après J.-C. Ce « miracle qui dura cinq siècles et que l'on ne doit point espérer revoir » (j.-j. Rousseau), il nous importe d'autant plus de le comprendre que nous lui devons notre langue et une part essentielle de notre culture. Quels furent les traits dominants de l'Empire romain ? Les personnalités majeures qui marquèrent l'histoire de ses dynasties successives ? Les réalisations qui illustrèrent son apogée et les faiblesses qui entraînèrent son déclin ? Telles sont les questions auxquelles s'efforce de répondre cet exposé. Pierre Grimal, ancien membre de l'Ecole française de Rome, est membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, professeur émérite à l'Université de Paris-Sorbonne. Il a publié de nom-breux ouvrages sur l'Antiquité romaine. Il a traduit Tacite, le théâtre de Plaute et de Térence, ainsi que les romans grecs et latins, pour la Bibliothèque de la Pléiade.
Un empereur fou jouant de la lyre tandis que Rome brûle... Les chrétiens crucifiés et transformés en autant de torches... Britannicus et Agrippine assassinés sur fond d'orgies dignes de Pétrone... De l'empereur Néron, ne subsiste guère qu'une imagerie assez simpliste, relayée par le cinéma, où le vrai se mêle à l'incertain. Spécialiste incontesté d'histoire romaine, auteur de passionnants Mémoires d'Agrippine, Pierre Grimal a voulu restituer à cette figure inquiétante sa complexité réelle. Pour cela, il a imaginé un fonctionnaire des archives impériales, Hermogène, qui découvre, longtemps après le règne, des documents restés secrets. Au fil de témoignages apocryphes - mais d'une pertinence historique inattaquable - le lecteur est ainsi amené à rouvrir le procès Néron. A lui de découvrir un empereur de dix-sept ans, otage de l'ambition démesurée de sa mère. A lui de peser les parts respectives de la politique et de la cruauté, du génie visionnaire et de la folie. A lui de méditer sur ce qui dans un destin dans tous les destins - relève de la volonté réfléchie, des passions ou de la fatalité... Une captivante leçon d'histoire et de psychologie rétrospective Lucien Giussard, La Croix
La civilisation de Rome est-elle différente de la nôtre ? Nous en sommes les héritiers, mais connaissons-nous bien notre héritage ? Et que recouvre ce terme de civilisation ? Apparemment un ensemble complexe de coutumes, de techniques, de règles sociales formulées et informulées, des goûts, un style ou des styles de vie, une manière pour les hommes de s'insérer dans le monde. Aspirations spirituelles et contraintes matérielles s'y affrontent. Dans certaines civilisations, le poids du passé paralyse les forces de vie. À Rome, ces deux forces s'équilibrent, du moins en fut-il ainsi pendant des siècles, où l'on voit se produire une création continue, sans reniement, qui a pour effet (et sans doute pour dessein) de donner à l'homme les moyens d'affirmer et de vivre sa dignité, sa liberté, au sein de la société. Les problèmes romains ne sont jamais très loin de ceux que connaît notre temps. Ils nous aident, sinon à résoudre ceux-ci, du moins à en prendre conscience. Avec ses lumières et ses ombres, ses vertus et ses vices (qu'une tradition méchante se plaît à peindre sous les plus noires couleurs), Rome n'en reste pas moins l'un des grands moments de l'humanité, l'un des plus inspirants et que nous ne saurions oublier sans mutiler le plus profond de notre être.
La civilisation de Rome est-elle différente de la nôtre ? Nous en sommes les héritiers, mais connaissons-nous bien notre héritage ? Et que recouvre ce terme de civilisation ? Apparemment un ensemble complexe de coutumes, de techniques, de règles sociales formulées et informulées, des goûts, un style ou des styles de vie, une manière pour les hommes de s'insérer dans le monde. Aspirations spirituelles et contraintes matérielles s'y affrontent. Dans certaines civilisations, le poids du passé paralyse les forces de vie. À Rome, ces deux forces s'équilibrent, du moins en fut-il ainsi pendant des siècles, où l'on voit se produire une création continue, sans reniement, qui a pour effet (et sans doute pour dessein) de donner à l'homme les moyens d'affirmer et de vivre sa dignité, sa liberté, au sein de la société. Les problèmes romains ne sont jamais très loin de ceux que connaît notre temps. Ils nous aident, sinon à résoudre ceux-ci, du moins à en prendre conscience. Avec ses lumières et ses ombres, ses vertus et ses vices (qu'une tradition méchante se plaît à peindre sous les plus noires couleurs), Rome n'en reste pas moins l'un des grands moments de l'humanité, l'un des plus inspirants et que nous ne saurions oublier sans mutiler le plus profond de notre être.
Promenade antique à la découverte du monde romain.Académicien, latiniste de renom, philosophe et humaniste, Pierre Grimal, avec une sensibilité et une clairvoyance aiguisées, s'est toujours efforcé de comprendre Rome " de l'intérieur ", dans un souci permanent de la vérité. Celui que les habitants de la Ville éternelle nommèrent " le dernier des Romains " et firent Citoyen de la ville s'est intéressé à chacun des aspects qui façonnèrent l'originalité et l'importance de l'urbs et de sa civilisation sur le monde. Ce livre, sous la forme vivante d'un dialogue entre le jeune Marcus, futur empereur Marc Aurèle et son précepteur, le philosophe Fronton, en reprend les points essentiels. Les nombreux ouvrages de Pierre Grimal (1912-1996), de l'Institut, témoignent de sa connaissance intime et de sa compréhension du monde romain. Un voyage initiatique.
« Rome avait grandi très vite, avec une rapidité que les Romains ne se lassèrent jamais d'admirer, et non sans raison. Ils avouaient bien qu'au début Romulus ne s'était pas embarrassé de scrupules, mais faut-il chicaner un politique lorsqu'il prépare quelque chose d'aussi grand que Rome ? » Pierre Grimal s'attache à raconter, comme un roman, l'incroyable fortune de la Ville : de sa fondation mythique à la décadence de l'Empire, en passant par la vie du royaume et les grandes heures de la République. Sa compréhension profonde de l'esprit romain fait de nous les témoins de l'évolution de ce monde. Nous pénétrons les motivations tant politiques que philosophiques ou religieuses des hommes qui ont fait son destin. Nous assistons à la naissance et à l'épanouissement de la littérature et de l'art, au développement de l'urbanisme qui firent de Rome la capitale du monde. L'originalité du texte inédit tient, outre sa valeur scientifique, à son style extrêmement clair, vivant et poétique. Pierre Grimal, disparu en 1996, fut membre de l'Ecole française de Rome. Professeur de littérature latine à Paris-Sorbonne, membre de l'Institut (Académie des Inscriptions et Belles Lettres), nommé par la Ville de Rome « cultore di Roma » (citoyen de Rome) en 1993, il a donné de nombreuses traductions des classiques. Il est notamment l'auteur du Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine (PUF, 1951), de Cicéron (Fayard, 1986), de Marc Aurèle (Fayard, 1991) et de La Littérature latine (Fayard, 1994).
Sénèque, auprès de ceux qui le connaissent mal, a mauvaise réputation. L'image, détestable, que l'on se fait de Néron ternit la sienne. Mais il fut son ministre, excellent aussi longtemps que Néron fut tolérable. Il se retira une fois ce temps révolu. Mêlé de très près à la vie politique, il avait le souci de maintenir en lui-même et chez ceux qu'il aimait le sens de la liberté intérieure. Il en découvrait le moyen dans la doctrine stoïcienne, qui comptait alors à Rome de nombreux adeptes. Le stoïcisme était une conception totale de tout ce qui existe. Sénèque l'accepte tout entier, mais s'applique à en montrer les implications pour chacun de nous, dans sa vie personnelle, et les remèdes qu'il apporte à la condition humaine. Interroger l'oeuvre de Sénèque c'est suivre pas à pas l'histoire morale du temps qui se déroula entre le règne de Tibère et le mo-ment où Néron entraîna Rome dans la tyrannie et la démence. Nous voyons mûrir une pensée qui vit, une nouvelle fois, pour son compte, les découvertes des philosophes grecs, trois ou quatre siècles plus tôt. Ce qui était resté souvent abstrait et théorique, devient ici la vie même. Sénèque est le témoin d'une prise de conscience, celle des Romains qui, entraînés vers la conquête du monde, découvrent que celle-ci ne sera complète que si eux-mêmes en trouvent la justification dans celle de leur propre intériorité. Auprès de Sénèque, pendant les mêmes années, le christianisme est en train de se former. Ce siècle sera décisif dans l'histoire de l'âme humaine. P.G.
Les Romains avaient mis longtemps à se réconcilier avec la monarchie. Mais le poids de l'Empire et les guerres civiles leur avaient appris que c'était le seul régime possible pour eux, et les philosophes que ce pouvait être le meilleur. Marc Aurèle entreprit d'en donner la preuve. Il porta l'Empire à son apogée et nous a, en même temps, laissé le témoignage le plus sincère et le plus émouvant qui soit sur la solitude des rois, des Pensées qu'il n'écrivait que pour lui-même et qui sont, certes, d'inspiration stoïcienne, mais fort éloignées des abstractions de l'école. S'il est vrai que les actes d'un prince font l'Histoire, les mobiles profonds qui les inspirent restent le plus souvent secrets. Marc Aurèle nous permet d'aller au-delà de ses propres vertus, que les historiens regardent souvent avec une indulgente ironie, parfois avec agacement. Philosophie, piété véritable envers les dieux, admiration et respect pour la Rome des anciens temps, que semblent menacer les excès et les déviations d'une religion nouvelle dont il est pourtant à même, mieux que personne, de comprendre l'esprit, font de lui le plus grand, le plus efficace, le plus humain des empereurs, sans doute, entre tous, le plus proche de nous. P.G.
Nous connaissons peu la vie de Tacite. Son oeuvre reste le témoignage essentiel sur l'homme et son temps. Contribuant à lui rendre la double valeur qui est la sienne, celle d'une oeuvre d'art et d'un document sur la pensée romaine pendant que se produit la lente transformation d'où va sortir le " siècle des Antonins ", Pierre Grimal tente, avec l'érudition infaillible de l'historien, de découvrir son mobile essentiel, ce qui fait son unité: une certaine idée de Rome et de l'empire. Contrairement à une opinion répandue depuis le romantisme, Tacite ne présente pas la " décadence " de Rome, mais sa renaissance. L'unité de sa pensée réside dans une vision qu'il faut bien appeler " épique " du devenir historique. C'est ainsi que celui que l'on considère souvent comme le plus pessimiste des historiens est en réalité animé par un optimisme profond, inspiré par sa foi dans la patrie romaine. Le Tacite que nous propose Pierre Grimal est une reconstitution extraordinairement vivante de ce moment capital pour l'Occident où s'affirme la mission spirituelle de Rome face à un monde barbare et à un Orient où règnent la violence et la tyrannie. A cet égard, Tacite nous éclaire sur notre temps. Pierre Grimal est membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, professeur émérite à l'Université de Paris-Sorbonne, ancien membre de l'Ecole française de Rome. Il a publié de nombreux ouvrages sur l'Antiquité romaine, dont un Cicéron chez Fayard (1986).
Après tant de livres et d'études consacrés à Cicéron, est-il possible de dire sur lui quelque chose de nouveau? C'est ce qu'a tenté l'auteur, relevant le défi porté autrefois par un illustre philologue allemand, prétendant qu'il était impossible d'écrire un Cicéron. P. Grimal, bien qu'il ait enseigné la littérature latine en Sorbonne pendant de nombreuses années, et répudiant toute prudence, a voulu écrire sur l'illustre Romain un ouvrage qui puisse être lu. Il a relevé ce défi à l'impossible et gagné son pari. Voici un Cicéron qui essaie non pas de porter un jugement de l'extérieur, et, à travers l'épaisseur des siècles, sur l'homme, ou le consul, ou l'orateur, mais qui s'attache à comprendre le personnage lui-même dans sa complexité, ce qu'il a été simultanément. C'est le moment où Rome devient sensible à la philosophie, et en élabore une qui lui est propre. Le moment où naît l'Empire sur les ruines de la vieille cité-Etat, où la culture, l'éloquence, la préoccupation de la beauté vont devenir le ciment de l'Empire. Cette création, spirituelle autant que politique, a eu pour artisan celui que certains de ses contemporains appelaient avec dédain " l'homme d'Arpinum ". Déchiré, en contradiction parfois avec lui-même, il avait ses racines dans le plus lointain passé, mais ce qu'il apporta au monde devait vivre jusqu'à nous. Le Cicéron, extraordinairement vivant et attachant, que nous offre P. Grimal, est un témoignage sur une époque, mais avant tout sur un homme que des générations ont caricaturé et défiguré de mille manières.
Et si quelques minutes par jour pouvaient transformer durablement votre cerveau ? Longtemps reléguée aux marges du bien-être, la méditation est aujourd'hui au coeur d'une révolution scientifique. Grâce aux découvertes sur la neuroplasticité, nous savons désormais que notre cerveau peut se réorganiser, s'adapter, et même se renforcer... à tout âge. Mais la méditation a-t-elle réellement le pouvoir de modifier le cerveau ? Dans ce livre captivant et rigoureusement documenté, explorez comment des pratiques mentales millénaires impactent concrètement les fonctions cognitives, l'attention, la mémoire, la gestion du stress et même la structure cérébrale. Grâce à l'imagerie cérébrale et aux analyses neurochimiques, découvrez les effets mesurables sur des zones clés comme l'amygdale, le cortex préfrontal ou l'hippocampe. Conçu pour vous livrer l'essentiel en 5 minutes chrono, ce livre de la collection Corps & Esprit par FIVE MINUTES est parfait pour celles et ceux qui veulent comprendre sans attendre comment une pratique simple peut transformer leur quotidien... et leur biologie. Curieux, stressé, passionné de neurosciences ou débutant en méditation : ce concentré de science est fait pour vous. Ne manquez pas cette lecture essentielle pour reprendre le pouvoir sur votre esprit - commandez dès aujourd'hui !
In the realm of poetry, where words dance and emotions soar, "Poems (Unabridged)" by Caroline King Duer and Alice Duer Miller emerges as a timeless masterpiece. This captivating collection weaves together the voices of two extraordinary women, each with a unique perspective on love, loss, and the human experience. From Duer's poignant sonnets to Miller's witty and satirical verses, this anthology offers a profound exploration of the heart and mind, leaving an indelible mark on the literary landscape.
William, uomo sensibile e letterato, decide di scappare da un lavoro pesante e competitivo nella zona industriale dello Yorkshire. Si trasferisce così in Belgio per insegnare in un istituto femminile, dove fa la conoscenza di Frances Henri, studentessa bisognosa e particolarmente intelligente, della quale un po' per volta si innamora, e dalla quale sarà corrisposto. I due innamorati però non avranno vita facile: saranno infatti numerose le sventure che la coppia dovrà affrontare - a cominciare dall'aperta avversione della scaltra direttrice della scuola - prima di riuscire a coronare il loro amore. Charlotte Brontë (1816-1855) nasce a Thornton, figlia di un pastore protestante e di un'insegnante. È la terzogenita di sei figli: le due sorelle minori Emily ed Anne saranno a loro volta scrittrici (autrici, rispettivamente, di "Cime tempestose" e "Agnes Grey"). Nel corso della sua vita assisterà alla morte di ogni membro della famiglia, con l'esclusione del padre. Nel 1842, dopo aver lavorato come insegnante ed istitutrice privata, si reca con la sorella Emily a Bruxelles, con l'intento di studiare il francese. Fra il 1847 e il 1853 dà alle stampe i suoi capolavori ("Jane Eyre" "Shirley" e "Villette"), per poi assecondare il volere paterno e sposare il reverendo Nicholls (1854). Muore poco dopo, a causa di complicazioni legate alla prima gravidanza.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Autour du manoir, les démons rôdent... Susan sauvera-t-elle Eliot et brisera-t-elle enfin la malédiction ?Après des années passées dans l'orphelinat des Highlands en écosse, Susan goûte enfin au bonheur d'être accueillie par Helen Hopper, la femme au parfum perdu. Très vite, pourtant, le passé revient la hanter. Douze de ses aïeux démoniaques se sont installés non loin du manoir des Hopper, bien décidés à réveiller la malédiction qui pèse sur elle. ils ont laissé Eliot, le fils des Hopper, dont elle est follement amoureuse, entre la vie et la mort. Dans sa lutte contre les puissances du mal, Susan peut compter sur la bienveillance d'Alfred, le grand-père fou au coeur tendre, et de Georgette, sa chienne facétieuse. Malgré la malédiction et ses conséquences effroyables, elle veut devenir Susan Hopper...Susan Hopper est signé par Anne Plichota et Cendrine Wolf, les auteurs de la célèbre série Oksa Pollock, traduite dans 27 langues. Après Le parfum perdu, Les forces fantômes est le second et dernier tome des aventures de Susan Hopper. À propos de Susan Hopper, Le parfum perdu " ... Le Parfum perdu est si réussi qu'il se lit d'une traite, à la manière d'un thriller. " Le Parisien " Cauchemar, malédiction, revenants, le premier tome de ce conte noir se dévore la peur au ventre. Un best-seller assuré. " Elle