Pierre Belsoeur
Pierre Belsoeur
Et si Suzanne Bouif ne s'était pas suicidée ? Une nuit d'automne, un train roule lentement vers Châteauroux. Une silhouette surgit devant les phares de la locomotive. L'impact est violent, inévitable. Grâce au sac à main retrouvé près de la voie ferrée, la police a rapidement identifié Suzanne Bouif. Une femme seule, sans histoires, ni heureuse, ni malheureuse. Les causes de la mort sont évidentes. Les circonstances, bien obscures. Un peu avant le drame, la voiture de la victime a été utilisée pour cambrioler un magasin. Pas le genre de Suzanne Bouif... Le capitaine Athibard sait qu'il ne doit rien laisser au hasard. Entre une magistrate tatillonne, des élus susceptibles et un chef apathique, il va devoir jouer serré. Avec délectation, Pierre Belsoeur tisse une intrigue captivante sur la trame d'une société provinciale tout en non-dits. Il y a du Simenon dans les intuitions du policier castelroussin.
Dans la chaleur d'un début d'été, une effroyable collision vient déchirer le silence d'une paisible route de campagne. Dans les carcasses calcinées, un viticulteur prospère, marié à une beauté d'Extrême-Orient et un agent des douanes sur la piste d'une affaire juteuse. Du Berry à la Chine, en passant par les bords de Loire, nombreux sont ceux que leur fin réjouit. Un tel hasard ne peut que semer le doute dans l'esprit du capitaine Athibard. Et si ce fatal accident n'était pas une coïncidence ? Au coeur du vignoble sancerrois, le vin n'a jamais autant eu la saveur du sang.