Michelle Meyer
Michelle Meyer
Divertissements où s'associent la poésie intimiste et l'humour. « Copyright Electre »
« Odyssée 21 » est un chant d'anticipation qui connut une publication partielle en 1974 dans « Ma révolution prospective ». Avec le premier homme dans l'espace, le monde découvrit avec étonnement les possibilités de quitter le sol terrestre. Cette grande aventure a d'abord fasciné, puis les interrogations se sont posées, et soulèvent plus encore des débats avec « la guerre des étoiles ». Avec les mots et leurs décibels, Michelle Meyer orchestre cette réalité nouvelle, la perspective d'une vie interplanétaire renforce l'insolite. Le réalisme devient magie. Poésie utile et vivante destinée à tous, animée de la volonté consciente de restaurer la capacité critique face aux pouvoirs des médias. « Un livre qui compte... car nous ne sommes pas en présence d'une bluette, mais d'une pensée cohérente qui aborde la science à l'âge d'Armstrong... » P. Hovald, « L'Alsace ».
Tu étais et j'étais et nous voulions pareillement. « Copyright Electre »
« Fantasia dans la ville » est un roman inspiré d'événements réels où la banlieue est indissociable de la communauté urbaine. Sa population n'est pas celle des exclus, elle participe à la vie économique et subit les effets de la crise de l'emploi. L'histoire démarre sur un feu de Bengale détonant par une nuit de nouvel an. Un journaliste à la recherche d'un scoop à sensation va provoquer une explosion véritable en mettant au pilori les moeurs des banlieusards, propos agressifs et partiaux que les habitants reçoivent comme une gifle magistrale. À cette crise morale s'ajoute la liquidation de grands pans de l'industrie ce qui va influer sur le destin du grand Christian, de Marco, de José ou de Martin qui sont, en quelque sorte, les archétypes d'une société en rupture d'équilibre. Mais le livre est tout autant la célébration des fêtes populaires, celles qui scandent les divers moments de l'année et celles engendrées par les jeunes avec leur culture issue de la rue. Un souffle épique traverse la ville et ses grandes banlieues, c'est le fourmillement d'un monde avide de participer à l'abondance qu'offre le marché libéral. « C'est une plongée très actuelle dans le mal de vivre de nos banlieues. » François Kahn, «