Marek Corbel
Marek Corbel
À Concarneau, en pleine crise sociale et à l’approche des municipales, l’ancien maire Le Gall tente de reprendre le pouvoir avec l’aide de sa maîtresse, l’écologiste Nadia Amat.
Le commissaire Madec, patron d'une des brigades du légendaire « 36, Quai des Orfèvres », s'apprête à coffrer en flagrant délit un important groupe de dealers en banlieue parisienne. Mais l'arrestation tourne mal avec la grave blessure d'un policier municipal et surtout la mort de l'un des bandits. Une étrange bavure à l'origine d'émeutes dans les quartiers chauds de la ville. La hiérarchie administrative du « 36 » met en avant la responsabilité de Madec, considéré comme un flic réactionnaire et dépassé. Le commandant Le Coz, anti portrait du commissaire, est donc chargé par le syndicat d'organiser la défense de son collègue. Au milieu des complots, manipulations et intérêts politiques qui compliquent l'affaire, Le Coz va mener l'enquête sur les origines complexes du drame, dans « une banlieue rouge » meurtrie...
Une course-poursuite dans un Paris pétrifié par les assassinats du mois de janvier 2015. « Si vous le dites, brigadière ! » Sans doute s'est-elle rendu compte de l'épaisseur des conneries qu'elle assène. En matière d'épaisseur et de cuisses de dinde, d'ailleurs, l'uniforme, décidément, ne pare pas à toutes les tares esthétiques. Je redescends d'un étage encore. Un silence triste se diffuse. On ne sait plus si on regrette cette insouciance de la France d'avant, si on entend bagarrer pour la liberté d'expression, pour venger le collègue. « Ah oui, capitaine... Un certain Néné a cherché à vous contacter quand vous étiez à la réunion des chefs de brigade. » Malgré la lourdeur émotionnelle étreignant l'étage je reçois un coup de fouet. » On retrouve les flics de la série Noir de suiTe dans un Paris traumatisé. L'action est foisonnante, la chronologie du récit bousculée, la réalité mouvante d'un malaise palpable, où les personnages glissent inexorablement vers le pire. Wesh !