Keum suk Gendry-kim
Keum suk Gendry-kim
Une synthèse mondiale de l'état de la recherche sur la cyberviolence et le cyberbullying (prévalence, nature, caractéristiques et lien avec la violence en milieu scolaire). Une recension des politiques publiques et modes d'intervention existants. Happy Slapping, diffusion de photos ou films embarrassants sur la Toile, exclusion des réseaux sociaux, diffamation, « lynchages » d'enseignants sur des blogs sont de nouveaux modes d'expression de la violence des jeunes et entre jeunes. Les conséquences de ces violences sont graves et peuvent entraîner des problèmes de décrochage scolaire mais aussi de dépression, voire le suicide des victimes. Les agresseurs ne sont pas toujours conscients de la portée de leurs actes qu'ils situent dans un monde virtuel et montrent ainsi peu d'empathie pour leurs victimes. Les victimes quant à elles doivent faire face à un sentiment d'impuissance important devant une agression potentiellement diffusée à des centaines voire des milliers de personnes, 24 h sur 24 et 7 jours sur 7. Si les canaux de communication sont virtuels, l'impact dans la vie quotidienne et la souffrance sont bien réels. Les parents mais aussi les enseignants sont souvent démunis car peu au courant des activités des jeunes sur la Toile et parfois peu habiles eux-mêmes à utiliser ces outils de communication. L'auteur propose, ici, une synthèse internationale des recherches sur ces nouvelles formes d'expression de violence, leurs caractéristiques, leurs conséquences. Elle envisage aussi le problème en lien avec le milieu scolaire et la violence à l'école et présente des résultats de recherche empirique inédits sur la situation française, montrant le lien entre ce qu'il se passe dans les établissements et les activités en ligne. Dans une deuxième partie, cet ouvrage présente une synthèse des politiques publiques et modes d'intervention possibles pour tenter de prévenir et réduire le phénomène. Cet ouvrage de référence s'adresse aux professionnels de l'éducation, aux parents, aux travailleurs sociaux, aux étudiants en sciences sociales et en sciences de l'éducation et à tous ceux qui se sentent concernés par les questions sociales.
Quelle place pour le livre en Afrique francophone à l’ère du numérique ? Littérature africaine à la croisée des chemins interroge l’avenir de l’édition, entre héritage oral, défis politiques et révolution technologique.
Corée, 1950 : deux sœurs, une guerre, et des vies à jamais changées. La vieille - Gravir ma montagne mêle avec délicatesse la rudesse de l’Histoire et la poésie du quotidien, offrant un regard unique sur la condition des femmes en temps de conflit.
Plongez dans l’enquête captivante de Keum Suk Gendry-Kim sur Kim Jong-un, entre témoignages inédits et analyse fine d’un régime énigmatique. Un récit graphique puissant, entre histoire intime et plaidoyer pour la paix en Corée.
Que sait-on vraiment du dirigeant suprême de la république populaire démocratique de Corée ? Si vous voulez savoir quel genre d'homme peut être un dictateur, vous devez examiner attentivement son passé de sa naissance à son éducation, ses goûts et ses passe-temps, ses relations avec les enseignants et ses camarades de classe, ses traits de personnalité et ses réflexions avouées ou secrètes. Keum Suk Gendry-Kim vit depuis quelques années sur l'île de Ganghwa, dans la zone la plus septentrionale bordant la Corée du Nord. Une des bases militaires situées sur cette île réalise souvent des exercices dans la montagne voisine. Car si la guerre entre les deux Corées appartient au passé, aucun traité na jamais été signé. Pour ce nouveau livre documentaire, Keum Suk Gendry-Kim a rencontré des journalistes, son ancien cuisinier japonais, son ami occidental, avec qui Kim Jong-un pratiquait le basket durant les années d'étude en Suisse, une femme nord-coréenne et l'ancien président de Corée du Sud, Moon Jae-in. L'auteure a également étudié les relations familiales et féminines du dictateur, écouté ses discours Un récit à la première personne qui raconte l'histoire dun pays divisé en deux. Elle nous délivre un message salutaire anti-guerre et anti-nucléaire, pour la paix. Keum Suk Gendry-Kim s'est imposée comme lune des dessinatrices les plus importantes en Corée. Ses ouvrages, traduits en 30 langues, de Mauvaises Herbes et L'attente, sont couronnés de nombreux prix internationaux.
1943, durant la guerre du Pacifique. La Corée est sous loccupation du Japon. Sun, une jeune fille de 16 ans, est vendue par ses parents adoptifs comme esclave sexuelle à larmée japonaise basée en Chine. Après avoir vécu soixante ans loin de son pays, Sun revient sur sa terre natale. Le moment de raconter son histoire bouleversante est venu. Il fallait bien un roman graphique copieux pour donner corps au destin tragique de cette adolescente condamnée à la prostitution, la violence, lopprobre et lexil. Le témoignage de Lee Oksun ne se contente pas de rappeler lesclavage sexuel organisé par larmée impériale (ce que nient encore les nationalistes japonais), mais montre également les responsabilités de certains Coréens et le rejet social dont ont été victimes les rescapées. Avec cet ouvrage, Keum Suk Gendry-Kim sacquitte de deux missions essentielles : éclairer lHistoire et se démarquer des discours officiels révisionnistes. Traduit en 30 langues, multi-primé à linternational (dont un Harvey Award), best-seller aux USA comme en Espagne, Mauvaises Herbes de Keum Suk Gendry-Kim méritait une nouvelle édition en France. Loccasion de découvrir ou redécouvrir ce chef-duvre de près 500 pages.
1943, durant la guerre du Pacifique. La Corée est sous loccupation du Japon. Sun, une jeune fille de 16 ans, est vendue par ses parents adoptifs comme esclave sexuelle à larmée japonaise basée en Chine. Après avoir vécu soixante ans loin de son pays, Sun revient sur sa terre natale. Le moment de raconter son histoire bouleversante est venu. Il fallait bien un roman graphique copieux pour donner corps au destin tragique de cette adolescente condamnée à la prostitution, la violence, lopprobre et lexil. Le témoignage de Lee Oksun ne se contente pas de rappeler lesclavage sexuel organisé par larmée impériale (ce que nient encore les nationalistes japonais), mais montre également les responsabilités de certains Coréens et le rejet social dont ont été victimes les rescapées. Avec cet ouvrage, Keum Suk Gendry-Kim sacquitte de deux missions essentielles : éclairer lHistoire et se démarquer des discours officiels révisionnistes. Traduit en 30 langues, multi-primé à linternational (dont un Harvey Award), best-seller aux USA comme en Espagne, Mauvaises Herbes de Keum Suk Gendry-Kim méritait une nouvelle édition en France. Loccasion de découvrir ou redécouvrir ce chef-duvre de près 500 pages.
Soixante-dix ans se sont écoulés depuis le déclenchement de la guerre de Corée. Depuis 1953, la Corée est divisée en deux pays distincts, la Corée du Sud et la République populaire démocratique. Des familles entières ont été séparées. La mère de la narratrice na jamais revu son premier mari et son fils. Aujourdhui encore, des démarches sont entreprises pour retrouver des proches disparus. Saisie par un sentiment durgence alors que la génération qui a connu la guerre séteint et la nouvelle oublie le passé, Keum Suk Gendry-Kim a interrogé sa mère pour quelle lui raconte ces blessures traumatisantes de la guerre et de la séparation. Séoul, de nos jours. Guja a 92 ans. Sa vie de retraitée est bousculée le jour où, parlant avec une amie, elle découvre le programme gouvernemental permettant à des familles coréennes séparées par la guerre en 1950 de se retrouver. Lui revient alors son passé, sa jeunesse, son premier mariage, ses deux premiers enfants. Et surtout, cet exode qui va la séparer de son mari et de son premier fils alors quelle reste seule avec son nourrisson. Jamais plus elle ne les reverra. Au crépuscule de sa vie, elle raconte à sa fille Jina, dessinatrice pour la jeunesse, cette vie brisée, ces moments de désespoir, sa vie daprès. Après Les Mauvaises Herbes, Keum Suk Gendry-Kim sattaque à un autre pan dramatique de lhistoire de la Corée.
Soixante-dix ans se sont écoulés depuis le déclenchement de la guerre de Corée. Depuis 1953, la Corée est divisée en deux pays distincts, la Corée du Sud et la République populaire démocratique. Des familles entières ont été séparées. La mère de la narratrice na jamais revu son premier mari et son fils. Aujourdhui encore, des démarches sont entreprises pour retrouver des proches disparus. Saisie par un sentiment durgence alors que la génération qui a connu la guerre séteint et la nouvelle oublie le passé, Keum Suk Gendry-Kim a interrogé sa mère pour quelle lui raconte ces blessures traumatisantes de la guerre et de la séparation. Séoul, de nos jours. Guja a 92 ans. Sa vie de retraitée est bousculée le jour où, parlant avec une amie, elle découvre le programme gouvernemental permettant à des familles coréennes séparées par la guerre en 1950 de se retrouver. Lui revient alors son passé, sa jeunesse, son premier mariage, ses deux premiers enfants. Et surtout, cet exode qui va la séparer de son mari et de son premier fils alors quelle reste seule avec son nourrisson. Jamais plus elle ne les reverra. Au crépuscule de sa vie, elle raconte à sa fille Jina, dessinatrice pour la jeunesse, cette vie brisée, ces moments de désespoir, sa vie daprès. Après Les Mauvaises Herbes, Keum Suk Gendry-Kim sattaque à un autre pan dramatique de lhistoire de la Corée.
Franck Carvale est devenu une star des fonds d'investissement. Il est engagé par les autorités américaines pour mettre à mal les investissements chinois sur l'or. En manipulant la presse, il va s'ingénier à décrédibiliser le SGEI, l'organisme chinois qui garantit la qualité de l'or qu'ils ont en réserve. Mais on ne s'attaque pas impunément à l'Empire du Milieu...
Bada et San, un couple de trentenaires, vivent au large de la Corée. Ils narrivent pas à avoir denfant, et se tournent finalement vers la fécondation in vitro. Un livre intime sur la lutte, puis le renoncement, dune femme confrontée à la stérilité : difficultés médicales, pression familiale, incompréhension des copains, sentiment de jalousie, crises, apaisement, abandon
Bada et San, un couple de trentenaires, vivent au large de la Corée. Ils narrivent pas à avoir denfant, et se tournent finalement vers la fécondation in vitro. Un livre intime sur la lutte, puis le renoncement, dune femme confrontée à la stérilité : difficultés médicales, pression familiale, incompréhension des copains, sentiment de jalousie, crises, apaisement, abandon
Yuna est une femme de 45 ans qui n'avait jamais envisagé auparavant dadopter un chien. Avec son mari, ils finissent par en adopter deux : le premier, Carotte, est un corgi mâle de 2 ans. Le second, Patate, est un chien bâtard dun an. Ils vivent à la campagne à une heure de Séoul. Là, Ils peuvent croiser tous les jours des chiens abandonnés par des gens de la capitale venus dans la région sen débarrasser. Dautres chiens sont parfois enfermés dans des cages où ils peuvent à peine se tenir debout, maltraités, et mal nourris par leur maître. Avant de disparaître. Ces chiens-là se font tuer pour leur viande. Car les chiens sont considérés en Corée (comme dans dautres pays dAsie) comme un mets bon pour la santé. Une facette peu connue de la Corée : les chiens, point de discorde dans le pays ! Animal élevé pour être mangé ou animal de compagnie, cest même un enjeu des élections en 2022. Keum Suk Gendry-Kime nous livre un récit sensible, qui expose la violence des humains et nous conte lhistoire de son pays, la société contemporaine, et les gens qui y vivent.
Yuna est une femme de 45 ans qui n'avait jamais envisagé auparavant dadopter un chien. Avec son mari, ils finissent par en adopter deux : le premier, Carotte, est un corgi mâle de 2 ans. Le second, Patate, est un chien bâtard dun an. Ils vivent à la campagne à une heure de Séoul. Là, Ils peuvent croiser tous les jours des chiens abandonnés par des gens de la capitale venus dans la région sen débarrasser. Dautres chiens sont parfois enfermés dans des cages où ils peuvent à peine se tenir debout, maltraités, et mal nourris par leur maître. Avant de disparaître. Ces chiens-là se font tuer pour leur viande. Car les chiens sont considérés en Corée (comme dans dautres pays dAsie) comme un mets bon pour la santé. Une facette peu connue de la Corée : les chiens, point de discorde dans le pays ! Animal élevé pour être mangé ou animal de compagnie, cest même un enjeu des élections en 2022. Keum Suk Gendry-Kime nous livre un récit sensible, qui expose la violence des humains et nous conte lhistoire de son pays, la société contemporaine, et les gens qui y vivent.
En 1950, quand la guerre de Corée éclate, Kyung a vingt ans. Elle habite à Séoul avec sa mère. Pour survivre, elle est vendeuse dans un magasin de l'armée américaine. Un jour, elle y rencontre Ok Heedo, un artiste peintre ; il a fui le nord du pays et, pour nourrir sa famille, réalise des portraits commandés par les GI's. Kyung tombe aussitôt amoureuse de cet homme si différent des autres, si doué. Et surtout, cet amour l'aide à oublier le terrible drame qui vient de frapper les siens... Malheureusement, Ok est marié. Bien des années plus tard, elle visite une exposition posthume consacrée à ce peintre. Le passé sombre qu'elle croyait endormi resurgit d'un coup. Elle entreprend alors d'écrire son histoire pour se réconcilier avec les fantômes qui la hantent.
Un témoignage touchant, chargé d'empathie, le récit de vie d'un pianiste autiste touché par la grâce, né dans une Corée du Sud qui ne parvient pas à se dépêtrer des vieilles croyances face au handicap. N'abordez pas la lecture de ce livre en imaginant découvrir la fabuleuse histoire d'un handicapé, musicien de génie, qui a pu surmonter toutes les difficultés auxquelles il était confronté grâce à l'amour inconditionnel de sa famille. Jun et sa famille, comme beaucoup de familles, luttent depuis de nombreuses années contre les préjugés et la discrimination qui règnent au sein de notre société.
Dans ces deux histoires courtes, le thème de la vieillesse est abordé, mais aussi celui de la condition féminine en Corée alors qu'éclate la guerre en 1950. Deux soeurs seront séparées et de nombreuses blessures resteront ouvertes. Sobre et toujours juste, Keum Suk a un récit efficace et une poésie dessinée.
Une histoire somme toute banale: une jeune femme amoureuse d'un homme qui en aime une autre. Oui mais voilà, cette jeune femme va se lier d'amitié à celle qu'elle voudrait comme future belle mère, et une drôle de surprise l'attend.