Julien Gravelle
Julien Gravelle
La violence, et particulièrement la violence en contexte amoureux, est un phénomène social qui nous heurte et nous indigne d'autant plus qu'elle perdure malgré les avancées du féminisme.Dans cet essai, Julien Gravelle s'éloigne de la fiction pour témoigner de son expérience d'intervenant dans un organisme offrant des services aux hommes ayant des comportements violents. Loin d'éviter les sujets difficiles, il nous parle de contrôle, de masculinité, de réhabilitation et surtout de prévention, clé de voûte de toute sa réflexion.
Au bout d'un chemin de débardage laissé à l'abandon, quelque part entre les rivières Mistassini et Ouasiemsca - aussi bien dire au creux du monde -, Rozie vit seul avec ses chiens. Le lieu lui convient très bien. La solitude aussi. Son travail, beaucoup moins : il fabrique, dans son laboratoire clandestin, des amphétamines pour le compte d'une bande de trafiquants. Il voudrait bien passer à autre chose. Mais son passé le rattrape. Et il risque de tout perdre.Après Debout sur la carlingue, Julien Gravelle plonge avec un bonheur évident dans le polar. Même langue foisonnante, même nature grandiose et parfois écrasante, mais au service, cette fois, d'une intrigue haletante à l'humour grinçant.
« Un thriller du territoire où l'on progresse au pas de fuite, entre chien et loup, parmi les épinettes noires, comme investi d'une quête d'équilibre et de vérité. » Gabrielle Filteau-Chiba, autrice de Sauvagines Dans les forêts du Grand Nord canadien, là où la nature somptueuse et écrasante dicte ses lois et façonne les hommes, se trouve la cabane des Malençon. Quatre générations s'y succèdent : l'aïeul Léopold, trappeur sans merci, la construit de ses propres mains ; son fils Siméon y est envoyé pour s'endurcir ; la jeune Lyne, elle, voit sa vie brisée par une découverte macabre ; seule Tania, un siècle plus tard, osera enfin renverser le destin. Tour à tour refuge, prison ou lieu maudit, la cabane est le coeur battant de cette famille, dont les racines sont profondément enfouies dans la terre des plaines boréales, et qui traîne son lourd secret depuis trop longtemps.
Aux confins du Québec, dans la forêt boréale, Rozie vit seul dans son laboratoire clandestin entouré du froid et de ses chiens. Son job : assurer la fabrication d’amphétamines pour des trafiquants du cru. Seulement Rozie est las, et voudrait bien passer à autre chose, se ranger. Mais les dieux semblent en avoir décidé autrement, l’assassinat d’un gros bonnet va chambouler sa petite vie tranquille de chimiste. Son passé le rattrape, lui et sa véritable identité. Julien Gravelle est un Franc-Comtois qui, depuis 2006, vit dans le nord du Québec. Dans ce quatrième roman il nous plonge, avec un bonheur évident, dans un polar noir aux accents de western dont l’écriture agile et rugueuse est au service d’un humour grinçant. « Fond-du-Lac, 178 âmes aujourd’hui, avec pas un plan d’eau à moins d’un mille de là. Pour le lac, on cherchait toujours, mais le fond, on l’avait bel et bien touché »