Jennifer Clement
Jennifer Clement
Dès sa plus tendre enfance, Jennifer Clement a été immergée dans le Mexico artistique et littéraire foisonnant des années 1960 - la maison voisine n'était autre que celle de Frida Kahlo et Diego Rivera. Entourée de personnalités hautes en couleur, elle connaît une vie de bohème qui nourrit très tôt sa passion pour l'écriture, la poésie et la danse. À dix-huit ans, elle découvre la scène de la contre-culture new-yorkaise. Entre les lieux mythiques qu'elle fréquente - le Mudd Club, le Studio 54, le Chelsea Hotel... - et les figures autour desquelles elle gravite - Andy Warhol, Keith Haring ou William Burroughs -, elle décrit des années frénétiques et grisantes. Un tourbillon de rencontres, dont l'une des plus marquantes sera celle de Jean-Michel Basquiat. Dans La Promesse d'une fête, Jennifer Clement retrace son histoire singulière, inextricablement liée à celle de deux villes et aux artistes qui ont fait battre leurs coeurs. Elle y convoque la fureur, l'extase et le frisson de ces années-là, où l'on pouvait comme nulle part ailleurs être jeune, libre et vivant.
New York, années 1980 : une époque débordant d'énergie créative au cours de laquelle Jean-Michel Basquiat s'est imposé comme artiste d'avant-garde. Il a partagé les dernières années de sa vie avec Suzanne Mallouk, son amante, sa muse. « Pour connaître la prison dorée de Jean-Michel Basquiat, la vraie rançon de sa gloire, il nous faut une histoire vraie. [...] La Veuve Basquiat est l'histoire d'amour complexe, racontée avec élégance, de deux êtres qui se cherchent, se rencontrent à un moment charnière de l'histoire, et embrasent tout, y compris eux-mêmes. » Rebecca Walker, NPR. « Passionnant. Jennifer Clement offre bien plus de clefs de compréhension des oeuvres de Basquiat qu'aucun critique d'art. » The Times. « C'est le genre de livre qui donne envie de prendre le prochain vol pour New York. » The Big Issue. Illustration de couverture : © Duncan Buchanan
Les Ragazzi, roman cru et cruel s'il en est, saisit la vie et les errances d'une bande d'adolescents marginaux dans la Rome crépusculaire d'après-guerre : des destins rythmés par le crime, de petits larcins en prostitution, de cavale en prison. Dans cette effroyable période de l'histoire italienne, Pasolini décide de s'intéresser aux plus faibles des faibles, ceux que même le parti communiste prend de haut et dont « la rage pré-politique », comme il la nomme, le fascine. Grand texte politique et moral, Les Ragazzi, premier roman de Pier Paolo Pasolini, est aussi un monument littéraire et installe l'auteur parmi les immenses voix du XXe siècle. Entièrement traduit du romanesco, dialecte parlé dans les faubourgs de Rome et dans les régions alentour, et ponctué d'un argot savoureux, le texte résonne d'une grande modernité, admirablement rendue par la nouvelle traduction de Jean-Paul Manganaro. Pier Paolo Pasolini est un écrivain, poète, essayiste, journaliste et cinéaste italien né à Bologne en 1922 et assassiné en 1975 sur une plage d'Ostie, près de Rome. Son oeuvre éclectique et politiquement engagée est considérée comme l'une des plus novatrices de la seconde moitié du siècle dernier en Italie.
Sur le parking d'un camp de caravanes, en plein coeur de la Floride, Pearl vit à l'avant d'une Mercury avec sa mère Margot qui dort sur le siège arrière. Elles se sont créé un quotidien à deux, fait de chansons d'amour, de porcelaine de Limoges, d'insecticide Raid et de lait en poudre. Outre ce lien fusionnel, l'adolescente peut aussi compter sur sa meilleure amie, Avril May, avec qui elle fume des cigarettes volées au bord d'une rivière pleine d'alligators, et sur les autres personnages excentriques des caravanes voisines. Mais cet équilibre fragile bascule à mesure que Pearl prend conscience du trafic d'armes qui s'organise autour d'elle, tandis que sa mère s'abîme dans sa liaison avec Eli, un mystérieux Texan au passé trouble qui prend peu à peu sa place dans la Mercury. Avec Balles perdues, Jennifer Clement signe un nouveau roman au lyrisme engagé. À travers le regard d'une jeune fille à peine sortie de l'enfance, elle dénonce avec humour et poésie le sort imposé aux plus démunis et les ravages causés par le marché de l'armement aux États-Unis. « Jennifer Clément réussit l'exploit de raconter cette descente au pays des carabines avec une poésie, qui, a priori, n'a rien à faire des détonations.» MARIANNE « Un miracle » MARIANNE « Le moteur de Jennifer Clement, dans sa vie comme dans ses livres, est l'indignation contre le sort réservé à tant de femmes dans le monde.» ELLE « Larmes au poing. L'Amérique des démunis racontée par les yeux d'une enfant. Un roman poignant au lyrisme mêlé d'humour et de poésie. Cruel et envoutant.» L'EXPRESS
Sur le parking d'un camp de caravanes, en plein coeur de la Floride, Pearl vit à l'avant d'une Mercury avec sa mère Margot qui dort sur le siège arrière. Elles se sont créé un quotidien à deux, fait de chansons d'amour, de porcelaine de Limoges, d'insecticide Raid et de lait en poudre. Outre ce lien fusionnel, l'adolescente peut aussi compter sur sa meilleure amie, Avril May, avec qui elle fume des cigarettes volées au bord d'une rivière pleine d'alligators, et sur les autres personnages excentriques des caravanes voisines. Mais cet équilibre fragile bascule à mesure que Pearl prend conscience du trafic d'armes qui s'organise autour d'elle, tandis que sa mère s'abîme dans sa liaison avec Eli, un mystérieux Texan au passé trouble qui prend peu à peu sa place dans la Mercury. Avec Balles perdues, Jennifer Clement signe un nouveau roman au lyrisme engagé. À travers le regard d'une jeune fille à peine sortie de l'enfance, elle dénonce avec humour et poésie le sort imposé aux plus démunis et les ravages causés par le marché de l'armement aux États-Unis. « Jennifer Clément réussit l'exploit de raconter cette descente au pays des carabines avec une poésie, qui, a priori, n'a rien à faire des détonations.» MARIANNE « Un miracle » MARIANNE « Le moteur de Jennifer Clement, dans sa vie comme dans ses livres, est l'indignation contre le sort réservé à tant de femmes dans le monde.» ELLE « Larmes au poing. L'Amérique des démunis racontée par les yeux d'une enfant. Un roman poignant au lyrisme mêlé d'humour et de poésie. Cruel et envoutant.» L'EXPRESS
Grand Prix des Lycéennes ELLE 2015. Ladydi, quatorze ans, est née dans un monde où il ne fait pas bon être une fille. Dans les montagnes du Guerrero au Mexique, les femmes doivent apprendre à se débrouiller seules, car les hommes ont les uns après les autres quitté cette région pour une vie meilleure. Les barons de la drogue y règnent sans partage. Les mères déguisent leurs filles en garçons ou les enlaidissent pour leur éviter de tomber dans les griffes des cartels qui les « volent ». Et lorsque les 4X4 patrouillent dans les villages, Ladydi et ses amies se cachent dans des trous creusés dans les arrière-cours, pareilles à des animaux qui détalent pour se mettre en sécurité. Alors que la mère de Ladydi attend en vain le retour de son mari, la jeune fille et ses amies rêvent à un avenir plein de promesses, qui ne serait pas uniquement affaire de survie. Portrait saisissant de femmes sur fond de guerre perdue d'avance, Prières pour celles qui furent volées, écrit dans une langue brûlante et charnelle, est une histoire inoubliable d'amitié, de famille et de courage.
Grand Prix des Lycéennes ELLE 2015. Ladydi, quatorze ans, est née dans un monde où il ne fait pas bon être une fille. Dans les montagnes du Guerrero au Mexique, les femmes doivent apprendre à se débrouiller seules, car les hommes ont les uns après les autres quitté cette région pour une vie meilleure. Les barons de la drogue y règnent sans partage. Les mères déguisent leurs filles en garçons ou les enlaidissent pour leur éviter de tomber dans les griffes des cartels qui les « volent ». Et lorsque les 4X4 patrouillent dans les villages, Ladydi et ses amies se cachent dans des trous creusés dans les arrière-cours, pareilles à des animaux qui détalent pour se mettre en sécurité. Alors que la mère de Ladydi attend en vain le retour de son mari, la jeune fille et ses amies rêvent à un avenir plein de promesses, qui ne serait pas uniquement affaire de survie. Portrait saisissant de femmes sur fond de guerre perdue d'avance, Prières pour celles qui furent volées, écrit dans une langue brûlante et charnelle, est une histoire inoubliable d'amitié, de famille et de courage.