Jean-Noel Casarou
Jean-Noel Casarou
Où se cache la réalité d'un bel après-midi d'été ? Dans des feuilles, des feuillages, des arbres, des nuages, un ciel ? Ne serait-ce pas, plutôt, dans notre émotion devant l'été ? Répondre à cette vieille question en privilégiant l'émotion, c'est soumettre les objets courants à une révolution intellectuelle, qui n'est autre que celle où s'est perdue la réalité des corpuscules élémentaires étudiés en physique fondamentale. Peu nous importait la réalité de ces corpuscules, qui n'encombrent pas notre vie quotidienne ! Mais si c'est un bel après-midi d'été, si c'est l'univers entier dont la réalité grossière s'évanouit, pour être remplacée par une réalité éternelle, où notre émotion purifiée prend une place divine, alors quelle bonne nouvelle ! Science et religion peuvent alors se réconcilier, de nouvelles perspectives s'ouvrent, par où s'évader des prisons matérialistes et renaître à l'espérance. Même si ce regard, mieux aiguisé, nous fait enfin regarder en face la vieillesse et la mort de nos civilisations. La vision de cette réalité divine n'est aucunement réservée aux érudits ; elle serait même plutôt promise aux âmes simples. Aussi a-t-on cherché, ici, à n'employer que des mots simples.
Eddie e Alice estão indo para o parque, mas se distraem o tempo todo com as carícias um do outro. É difícil parar de ficarem se agarrando, principalmente quando Alice tinha acabado de sussurrar que não estava usando nada debaixo do vestido. O parque está cheio de gente, mas é impossível resistir ao desejo que sentiam. A intimidade despreocupada deles inspira um outro casal no parque e logo parece que todo o parque está irradiando as alegrias do verão. Sexo de Verão é uma coletânea de três contos. O Parque é o terceiro conto.
Un jour Louise voit venir à elle Marie ; c'était une amie, comme les jeunes filles en ont, à qui l'on dit tout... une seule chose exceptée. Marie jette ses bras autour du cou de Louise. - Pauvre amie, que je te plains ! Te voir ainsi trompée ! Tu le hais, n'est-ce pas ? tu le méprises ? - Mais de qui parles-tu, Marie ? tu me fais frémir ! - Eh ! de qui pourrais-je parler, Louise, si ce n'est de Paul, qui te courtise depuis si longtemps, que chaque jour nous croyions l'entendre annoncer à l'église ! Pauvre Louise ! Ce n'est pas toi qu'on a annoncée ce matin ; c'est mademoiselle Elisa Mercoeur, si fière de sa fortune et si coquette !