Jean Lunel
Jean Lunel
L'inspecteur-chef Arthème JOURDAIN, l'As de la Police Judiciaire, est contacté par un responsable d'une compagnie d'assurances pour lui demander d'enquêter sur le vol d'une caisse de lingots de platine. Celle-ci a transité par paquebot puis en train pour arriver à bon port, avant d'être échangée par une autre contenant des galets, dans le bureau du chef de gare en attendant une correspondance. Mais Arthème JOURDAIN se rend rapidement compte que les apparences sont parfois trompeuses sans se douter encore que l'affaire va le confronter à nouveau à son ennemi juré, l'Homme Jaune...
Monsieur JOURDAIN n'a pas réussi à mettre la main sur le fameux « Homme Jaune », responsable du « Meurtre en 1ère Classe », qu'il est appelé en urgence auprès du Gouverneur de la Banque de France. De l'or a été dérobé lors d'un transport ultra-sécurisé sans que la Police Judiciaire ait pu trouver la méthode utilisée par les pillards. Pire, le Gouverneur a reçu un mot du chef de la bande lui expliquant qu'il a en sa possession une invention permettant de faire disparaître l'or et réclame une rançon en échange de la destruction de l'appareil. Mais, Arthème JOURDAIN retient principalement la signature du message : « l'Homme en Jaune » ! Dès lors, un véritable bluff va s'installer entre le policier et le voleur.
Monsieur JOURDAIN est chargé par son ami, maître Cabanous, d'enquêter sur le décès d'un homme dont il représente la famille. Celle-ci croit en l'accident, l'assureur de la victime penche pour un suicide. En effet, l'individu est mort, écrasé par un train dont il était passager et duquel il est tombé en tentant de quitter le compartiment. Or, Arthème JOURDAIN, au vu des rares éléments en sa possession, est convaincu qu'il y a eu crime. Mais de quelle manière peut-on forcer quelqu'un à se jeter sous un convoi en marche et pourquoi ?