Jean Floux
Jean Floux
A Maxime Faivre. Or, l'Etre m'apparut, dans une nuit de rêves, Et dit : « Toi, dont le coeur ne connaît pas les trêves Chastes, où les baisers sont doux comme le miel, Pourquoi troubler l'enfant qui croit et prie encore ? Père, en elle c'est toi, toi-même que j'adore,Ses yeux sont bleus comme le ciel !« - Homme, regarde autour de toi la mer immense ; Le vent chante aux rochers sa pleurante romance.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.