Jacques Lecomte
Jacques Lecomte
95 milliards de francs de chiffre d'affaires annuel pour fournir aux Français 6 milliards de mètres cubes d'eau potable. Une trentaine de pays confrontés à la pénurie d'eau au XXIe siècle. Le déclenchement possible d'une guerre de l'eau au Proche-Orient. L'eau, et les intérêts de toutes sortes qu'elle représente, seront probablement l'un des enjeux majeurs du XXIe siècle, au regard de l'évolution de la planète qui va la rendre de plus en plus précieuse dans les différentes régions du globe, pays pauvres comme pays riches.
Et si le grand défi pour la planète était de résister aux prophètes de malheur ? Pic de pétrole, pénurie de matières premières, îles englouties par la montée des eaux, guerres climatiques... autant de discours qui génèrent de l'éco-anxiété et découragent d'agir alors qu'ils sont scientifiquement faux ! Dans ce livre aussi passionnant que solidement documenté, Jacques Lecomte passe au crible les écrits des principaux adeptes du catastrophisme pour tester leur validité scientifique. Il s'efforce aussi de comprendre pourquoi nous adhérons à ces théories erronées. Fake news, biais cognitifs, refus dogmatique des solutions possibles, autant d'obstacles dangereux dans la lutte contre le changement climatique et la destruction de la nature. Cet essai rigoureux, fruit de quatre années de travail, ne nie pas les problèmes environnementaux, mais il met au jour tous les motifs d'espoir... et les vrais dangers. Rien n'est joué !
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
À la stratégie de la peur, ce livre oppose un message d'espoir. La culture du désespoir est contre-productive et dangereuse : elle pousse à l'immobilisme, voire au rejet, et peut déboucher sur des politiques autoritaires. Si nous voulons un monde meilleur, nous devons être conscients des progrès accomplis, et inspirer plus qu'accuser. Tel est l'optiréalisme auquel ce livre nous invite. À la stratégie de la peur, ce livre oppose un message d'espoir. La culture du désespoir est contre-productive et dangereuse : elle pousse à l'immobilisme, voire au rejet, et peut déboucher sur des politiques autoritaires. Si nous voulons un monde meilleur, nous devons être conscients des progrès accomplis, et inspirer plus qu'accuser. Tel est l'optiréalisme auquel ce livre nous invite. Depuis des années, les cris d'alarme se multiplient sur les dangers qui nous menacent. Pourtant, jamais le monde n'a été aussi peu violent. Et la liberté, la tolérance, l'éducation et la santé ont progressé sur la planète dans des proportions insoupçonnées. À rebours des idées reçues, Jacques Lecomte nous donne à voir une humanité en progrès. Plusieurs centaines de chiffres, de statistiques et de rapports internationaux incontestables dessinent un bilan sans appel : majorité de démocraties dans le monde, mortalités maternelle et infantile divisées par deux depuis 1990, éradication planétaire de la variole, reconstitution de la couche d'ozone, redécouverte de plus de 350 espèces d'animaux considérées comme disparues, nombre de pays ayant aboli la peine de mort multiplié par 13 depuis 1950, chute de 65 % du nombre d'homicides en vingt ans, etc.
Face à la violence de la compétition économique, parler de bonheur, de bienveillance et de solidarité peut sembler naïf, voire utopique. Le but de ce livre est de montrer qu'au contraire l'humanisme a toute sa place au sein de l'entreprise, y compris dans les plus grosses structures. Jacques Lecomte nous fait découvrir des centaines d'études scientifiques passionnantes qui prouvent même que ces valeurs sont bénéfiques. Il a rencontré et interviewé de nombreux managers d'entreprises numéro un dans leur domaine. Beaucoup d'idées volent en éclats (travaillons-nous vraiment pour l'argent ? Pourquoi la surveillance est-elle contre-productive ? Comment les sanctions détériorent-elles la sécurité ? etc.). Une nouvelle philosophie du management se dessine (leadership serviteur, apaisement des conflits, protection de l'environnement, démarche appréciative, etc.). Et, finalement, c'est toute une réflexion sur la raison d'être des entreprises qui se fait jour. Les entreprises humanistes sont plus fortes non par calcul, mais par choix. Et elles peuvent changer le monde.