Henri Blaze De Bury
Henri Blaze De Bury
"When working with Andi, three things become glaringly apparent. She's extremely funny, has unmatched knowledge on whatever the subject is, and her bullshit barometer doesn't go very high. Just Call Me Andi has all these things and much more." - Craig McMorris, sports analyst and professional snowboarder When Andi Petrillo decided to pursue a career in sportscasting, a woman offering her opinion on sports was still a novelty. She was constantly being criticized, scrutinized, and sexualized, but her love for sports - and her determination to prove she deserved to be doing what she loved - propelled her into a successful and historic career. From becoming the first woman to be part of the Hockey Night in Canada in-studio broadcast, to being the first woman to host a daily sports radio talk show in Canada (Leafs Lunch on TSN), to being the first woman to win a Canadian Screen Award for Best Sports Host, she's come to see her perseverance as inspiration for young women who now believe they too can achieve great things in sports broadcasting. Just Call Me Andi shares many of the obstacles Petrillo's faced, as well as the incredible friendships she's made, and the lessons she's learned along the way. It also provides a behind-the-scenes look into the industry, explaining why editorial and broadcast decisions are often made and how the broadcasting world has evolved in the era of streaming and social media. Women have come a long way in sportscasting, but it may surprise people to learn about the pervasive sexism and the downright ridiculous requests that are still made of women that are not made of men ... Petrillo's story is both heartbreakingly honest and deeply insightful, providing a roadmap for future broadcasters navigating similar challenges so that female voices in sport are the norm, not the exception.
1429 : une jeune fille de dix-sept ans change le cours de l’Histoire. Jeanne d’Arc, la dernière héroïne revisite le mythe de la Pucelle d’Orléans, entre épopée guerrière et destin tragique.
Rome, XVe siècle : les Borgia incarnent le pouvoir, la trahison et la légende noire de la Renaissance. Ce livre plonge au cœur des intrigues politiques et familiales qui ont marqué l’Italie, entre alliances fragiles et crimes calculés.
Qui dit Goethe dit Faust : c'est l'oeuvre-type dont un reflet colore les autres créations plus ou moins pâlissantes et qui, pareille à Moïse, traînant après soi le peuple juif dans la Mer-Rouge, leur fera traverser l'océan de l'oubli. Faust et Méphistophélès ont désormais pour nous un sens pratique ; ces figures émancipées et de l'auteur qui les créa et du pays qui les vit naître, se mêlent au mouvement cosmopolite et trouvent réplique à toutes les questions de notre siècle. C'est que les types façonnés de main d'homme ne se naturalisent qu'à ce prix ; il leur faut à la fois répondre aux conditions de l'idéal et satisfaire aux besoins du ménage, avoir l'universel et le particulier, être hors de nous et chez nous. La fiction doit pouvoir supporter l'épreuve de la vie commune ; on se la représente intervenant dans nos affaires, s'immisçant dans nos controverses. Parmi ces êtres nés de l'imagination, Faust est le dernier en date ; aucun ne nous touche de plus près, et cependant que d'années écoulées depuis qu'il fut conçu et mis à terme ! Goethe, en composant son chef-d'oeuvre, ignorait nos moeurs contemporaines, et les générations qui furent les premières à l'applaudir s'en doutaient encore moins ; rien de cela n'empêche que le personnage vive en pleine activité dans notre monde d'aujourd'hui. Nous voyons aujourd'hui dans Faust bien des choses que les générations d'il y a cinquante ans n'y ont point vues, et qui pourrait prédire ce que les générations à venir y découvriront à leur tour et quels nouveaux commentaires ne suscitera pas ce personnage lorsqu'après cinq ou six cents ans il sera parlé de lui comme nous parlons des héros d'Homère, lesquels vivent depuis trois mille ans ? Et comme il sera de tous les siècles, Faust est déjà de toutes les langues ; on le traduit et le retraduit à chaque heure : versions anglaises et françaises, italiennes et Scandinaves ; on le met en peinture, en musique ; quelques-uns de ses proverbes sortent des entrailles mêmes de l'humanité.
Deux géants de la Renaissance face à face : Raphaël et Michel-Ange révèle les contrastes saisissants entre le génie lumineux de Raphaël et la fougue tourmentée de Michel-Ange.
« Nous arrivons à un siècle où l'on n'écoutera plus que l'homme qui aura des opinions individuelles. On ne voit déjà plus que les demi-sots, les paresseux ou les timides répéter les opinions à la mode. » Jamais cet admirable raisonneur qui s'appelait Stendhal n'a pensé plus juste. La mode en effet nous cache le fond des choses, et, tant qu'elle règne, dispose de toutes les vérités ; heureusement que ce règne-là ne dure guère, et que la mode de la veille ne tarde pas à devenir la vieillerie du lendemain. Serait-ce que ce lendemain se lèverait déjà pour certaines théories musicales trop fameuses ?... Chaque civilisation n'a qu'un temps dans sa vie pour produire ses chefs-d'oeuvre ; de même que la statuaire grecque fut le rêve de l'antiquité, la musique sera le rêve de l'époque moderne. Tous les degrés par où l'une a passé, l'autre à son heure a dû les franchir. Ce livre traite de la musique et de ses destinées.
- Ainsi, vous ne croyez pas au surnaturel ? - Comme vous l'entendez, non certes, répondit la personne à laquelle s'adressait cette interpellation. Je ne crois ni à la statue du commandeur, ni aux nonnes de Robert le Diable. Le surnaturel, en dehors de nous, n'existe pas. - Mais quand je vous affirme avoir vu de mes yeux, touché de ma main... - Je vous crois de très-bonne foi ; mais qu'est-ce que cela signifie, sinon que vous étiez dans une disposition physiologique toute particulière, et qui vous faisait prendre pour des réalités les fantasmagoriques évocations de votre cerveau plus ou moins fiévreux, de votre conscience plus ou moins troublée ?Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Henri Blaze de Bury, critique et homme de lettres du XIXe siècle, dresse ici un portrait intime et analytique d’Alexandre Dumas, entre génie littéraire et excès d’une époque flamboyante.
Pari ?, samedi 11 mars 1865.Chère et belle Présidente,Me voici à Paris depuis le commencement de la discussion de l'adresse. Je suis parti de Cannes fort souffrant ; le voyage ne m'a pas peu fatigué et le temps horrible qu'il fait ici me rend véritablement malade. Je sors de mon lit pour aller au Luxembourg, et je me couche en revenant. Je crois que je retournerai dans le Midi aussitôt que je serai en état de supporter le voyage.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Albert, Brantès et Cadenet, Du royal enfant qu'on oublie Cultivent la mélancolie Entre les murs d'un jardinet :Fleur mystérieuse, fleur rare, Exprès mise là par le ciel Pour que le trio fraternel Précieusement l'accapare.Laissez croître ce blond genêt, Laissez grandir ce lis de France, En qui repose l'espérance D'Albert, Brantès et Cadenet.A la cour, nul, hormis du Lude. Ne sait leur nom ni leur état ; D'un village obscur du Comtat Ils viennent ; leur destin prélude.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Dernière reine d’Égypte, Cléopâtre incarne le pouvoir, la séduction et la tragédie. Henri Blaze de Bury en dresse un portrait vibrant, mêlant grandeur historique et passion dévorante pour Marc Antoine.