Georges Duboeuf
Georges Duboeuf
Le Beaujolais n’aura plus de secrets pour vous : plongez dans l’histoire et la passion d’un vin emblématique, racontées par Georges Duboeuf, le roi du Beaujolais, et Henri Elwing, grand reporter et fin connaisseur.
En 1964 - il a 31 ans -, Georges Duboeuf, né dans une famille de vignerons en Mâconnais depuis le XVIIe siècle, crée sa société " Les vins Georges Duboeuf ". Cinquante ans plus tard, le fondateur a imposé son patronyme sur les tables du monde entier. Ce nom s'identifie aujourd'hui au beaujolais nouveau, qu'il propulse en fanfare, chaque troisième jeudi de novembre, mais aussi aux crus du Beaujolais comme du Mâconnais. Dégustateur hors pair doublé d'un homme de marketing et de communication, Georges Duboeuf a su associer à l'image de son entreprise les noms les plus prestigieux de la grande cuisine, du show-biz, de la presse et de la littérature, de Paul Bocuse à Michel Troisgros, Georges Blanc et Guy Savoy, de Patrick Bruel à Lambert Wilson, sans oublier son cher ami Bernard Pivot, fidèle entre les fidèles. Dans ce livre, écrit en complicité avec Jean Orizet dont le père, Louis Orizet, fut, pendant trente ans, la " plume " de Duboeuf, celui que Paul Bocuse appelle " le Roi du Beaujolais " nous raconte son extraordinaire aventure commerciale et humaine. Georges Duboeuf est l'un de ces hommes qui font aimer la France.
Le 3 août 1949 se déroula le plus spectaculaire hold-up de l'après-guerre : l'équivalent de six millions d'euros en bijoux raflés en deux minutes chrono, dans l'attaque, à Cannes, d'une Cadillac qui transportait la Bégum et son époux, le prince sultan Mahomed Shah Aga Khan III, honoré chaque année par ses fidèles de son poids en diamants. La personnalité des victimes et l'audace des voleurs donna à l'affaire un retentissement international. Les Lloyd's, assureurs des joyaux, proposèrent une énorme récompense pour récupérer le butin ; la police fit pression sur des truands confirmés pour obtenir les noms des braqueurs, certains avocats jouèrent les intermédiaires dans la restitution des bijoux volés dont une partie fut mystérieusement rendue, six mois plus tard. Stupéfiante affaire au cours de laquelle le patron de la PJ accusa son supérieur, le directeur général de la police, d'être, entre autres, le cerveau du braquage. Ce livre, qui se lit comme un polar, retrace avec précision cette ténébreuse histoire, fournit des détails inédits et décrit les méthodes de la police, aujourd'hui dite " à l'ancienne", entre le compromis et le marchandage. Une époque où les plaies de la guerre ne s'étaient pas encore refermées, où les liens d'amitié tissés pendant l'Occupation ou la Résistance entre les voyous et les flics pesaient lourd sur le comportement des uns et des autres.