François Pedron
François Pedron
1572, Paris. Marguerite de Valois, dite la reine Margot, épouse contre son gré Henri de Navarre pour sceller une paix fragile entre catholiques et protestants.
10 juillet 1971. L'irruption de 1.400 cadets dans la garden-party où se pressent plus de 1.000 invités venus pour l'anniversaire du Roi du Maroc va transformer une journée de faste en une journée de deuils et de dupes... A la tête des assaillants, l'ami du Roi : le général Medbouh, et l'officier le mieux noté du pays, Ababou. Après un huit-clos à peine crédible, le Roi reprend la situation en main et, après quelques heures d'une République qui restera strictement radiophonique, le dernier patron des insurgés, le colonel Chelouati, se rend à son successeur à la tête de la Brigade Légère de Sécurité. Chelouati était un intime d'Oufkir... C'est encore Oufkir que le Roi charge de reprendre l'armée, et, pendant un an, on croit qu'il a, comme d'habitude, parfaitement rempli sa mission. Jusqu'à ce que les chasseurs supersoniques de la base de Kénitra, emmenés par leur nouveau commandant, attaquent le Boeing du Roi qui revenait de vacances, le 16 août 1972. Le souverain échappe encore une fois miraculeusement à la mort. Mais Oufkir, le connétable irréprochable, se tire une balle dans la tête quelques heures après l'attentat. Pourquoi ? Pour comprendre cette journée extraordinaire, il fallait reconstituer minutieusement les mouvements des principaux protagonistes, car trop de choses sommaires ou non vérifiées ont été dites, à des fins « romanesques » ou politiques. C'était d'autant plus inutile, qu'une fois de plus, l'Histoire dépasse la fiction...
Quand Philéas Fogg, héros du Tour du monde en 80 jours, meurt en 1888, il laisse une immense fortune et... un testament. Celui-ci ne pourra être ouvert que cent ans après sa mort. Fogg a décidé de léguer sa fortune à son descendant éventuel. A une condition : qu'il refasse, comme lui, le tour du monde dans le même délai, par les mêmes étapes. Mais Philéas Fogg n'avait pas prévu les progrès de la technique. En 1988, une petite semaine aurait dû suffire à l'héritier pour boucler ce tour du monde. Sauf événements inattendus... Car le monde a lui aussi beaucoup évolué, et l'aventure reste périlleuse : guerres, attentas... D'autant plus périlleuse qu'une clause du testament précise qu'en cas d'échec, toute la fortune de Fogg ira à une organisation charitable : Om! Om qui est devenue, en un siècle, et cela non plus Philéas Fogg ne l'avait pas envisagé, une redoutable secte multinationale, qui ne recula devant rien pour faire échouer... Arthur Fogg. Et c'est ainsi qu'un joueur de pocker occasionnel, arrière-arrière-petit-fils de Philéas-Fogg va se trouver, en compagnie d'un chauffeur de taxi parisien, ancien commando de marine et génie du bricolage, entraîné dans des aventures dignes d'Indiana Jones, de James Bond et de... Jules Verne. Journaliste (Paris-Match, Lui, TF1) et écrivain (Ambroise Paré, Louise Labé...), Françoise Pédron a, avec l'Héritage Fogg, réalisé un vieux rêve réussi un pari : imaginer une suite contemporaine au chef-d'oeuvre de Jules Verne tout en en respectant l'humour et l'esprit.