Dominique Arly
Dominique Arly
Si votre femme était morte dans d'étranges circonstances, et si vous ne pouviez vous empêcher de penser à elle... Et à la fille qu'elle avait d'un premier lit, Brigitte, qui ressemble tant à Elsa. Et si le fantôme d'Elsa vous apparaissait sur l'écran de votre téléviseur... (Il est prouvé que des images-fantômes rôdent dans l'éther et qu'on peut les recevoir des années après leur émission). Alors, hantise, obsession, avec le seul réconfort de Josie, une nymphette aux charmes acides. Il faut détruire ce téléviseur ! Mais le passé ne se détruit pas...
Dans une vieille demeure médiévale aux souterrains mystérieux, des phénomènes étranges et des farces inquiétantes sèment le trouble.
Un médecin parisien débarque dans un village savoyard, obsédé par les légendes locales et les mystères d’une vieille famille noble.
Dans une demeure isolée au cœur des landes anglaises, une jeune femme affronte une présence invisible et menaçante. Chaque nuit, des événements inexplicables et des sanglots déchirants brisent son isolement.
1966, une maison isolée, une atmosphère étouffante : Comme un sépulcre blanchi plonge le lecteur dans un cauchemar psychologique où chaque secret enfoui menace de resurgir.
Et si un homme pouvait invoquer le démon Asmodée pour assouvir ses désirs les plus sombres ? Perfide Asmodée mêle fantastique, érotisme et suspense, interrogeant la frontière entre folie et surnaturel.
La séductrice fatale emballe le coeur du montreur de plaisirs... LES VENTRES SE HEURTAIENT aux culs, et les têtes se cherchaient pour se pigeonner par-dessus les unes les autres. La Férina et Jacques formaient les extrémités du quatuor, l'une baisée par Thérèse, l'autre baisant Horacine. Un même souffle animait les jouteurs, faisant merveilleusement travailler celles qui, possédées, s'acharnaient à enfiler leurs compagnes ; Thérèse, le godemiché d'Horacine dans le con, enfonçait avec méthode le sien dans le vagin de La Férina, comme Horacine, enculée par Jacques, s'appliquait vis-à-vis d'elle à son rôle de baiseur. Les femmes se montraient à la hauteur de leur mission de bonheur. Douce mission consistant à jouir et à faire jouir ! La Belle époque s'avère être un Eldorado pour les libertins si l'on en croit la prose de Momas, le Frégoli des livres licencieux. Dans cet « Amour paillard » renommée judicieusement « La Férina », l'auteur nous présente une petite entreprise familiale spécialisée dans les tableaux de luxure vivants à domicile... Ce qui autorise la liberté sexuelle la plus débridée entre tous les participants... Parmi ceux-ci, la sulfureuse Férina va ravager les coeurs et les corps...