Daniel Koller
Daniel Koller
Irak, 2005. Au moment du passage de relais aux forces de sécurité irakiennes, le Général McKenna vérifie l'état des stocks qui seront cédés par l'armée américaine. Plus de la moitié des armes livrées par le Pentagone sont manquantes. Des dizaines de milliers d'armes de guerre ont disparu dans la nature... Quelques années plus tard, l'IRS est sur la piste de Diego Barral, un trafiquant connu.
La coupe du monde de football approche. L'événement aiguise les appétits financiers de mystérieux hommes de l'ombre. Des joueurs et des dirigeants de la FIFA sont soudoyés... Ceux qui refusent de céder sont éliminés. Face à l'ampleur du complot, Larry Max a besoin d'alliés. Il réunit autour de lui une équipe d'experts redoutables : l'inquiétante Laroya, sa collègue Mia Maï, ainsi que les agents Jared Gail et Scarlett Cossler, tout droit sortis des pages d' « Empire USA ».
Thriller politiqueSur fond de crise politique en Russie, cette deuxième saison d'Empire USA s'achève sur une série de révélations et de règlements de comptes. Les origines de la haine entre Illia Patakarsky et Marlin Deckard sont enfin élucidées, tout comme l'implication de Patakarsky dans les luttes d'influence qui se jouent au plus haut niveau du pouvoir, entre oligarques et sociétés secrètes. De son côté, Jared mène le combat auquel il tient le plus : reconquérir Scarlett et la protéger contre ceux qui veulent sa mort, mais aussi contre elle-même...
Thriller politiqueDans quelques heures, une attaque chimique sur le sol américain plongera le pays dans un cycle infernal. Annulation des élections présidentielles, révision de la Constitution, restriction des libertés. Un seul homme est capable de déjouer cet attentat et d'enrayer ce cauchemar : Jared Gail. Petit problème : Jared tient un pistolet braqué sur sa tempe et est sur le point de mettre fin à ses jours !
Thriller politiqueLa fin prématurée des Hashashins a empêché l'avènement de l'Empire USA, dictature de droit divin qu'une poignée d'ultraconservateurs appelaient de leurs voeux. Mais ne vous y trompez pas : l'Amérique n'a jamais été aussi puissante, et le XXIe siècle sera sien ! Jusqu'à ce qu'un nouvel ennemi émerge des ombres... fussent-elles celles du passé. Car « si l'on n'abat pas son ennemi, les guerres se répètent jusqu'à ce qu'elles trouvent vraiment une conclusion ». Et, aujourd'hui, certains Russes entendent bien écrire celle de la guerre froide ! Jared Gail, mis à pied par la CIA pour cause de fragilité psychologique, est devenu responsable de la sécurité de Marlin Deckard, un redoutable milliardaire. Une tâche à travers laquelle il espère expier les péchés du passé, en oublier un peu les ombres. Mais ces dernières se rappellent à lui sous la forme de l'ultime SMS de Duane, mystérieusement abattu dans les bureaux d'un avocat londonien. Parti reconstituer la dernière journée de son vieil ami, Jared ne sait pas encore qu'il devra une fois de plus défendre l'Amérique de ses ennemis... comme de ses démons !
Bienvenue sur Tyr Mayam ! Ses couleurs, ses odeurs, ses prostituées sacrées et ses drogues variées. Ses divinités, aussi : ici, on dénombre quelque dix mille dieux et un incroyable mélange de cultes en tout genre. Bref, on ne s'ennuie pas. On peut même s'enrichir - c'est d'ailleurs la seule motivation de June Lenny, jeune chargé de mission auprès de l'ambassadeur terrien. Mais June va se trouver confronté à un certain Cartel du Fleuve Stellaire. Des gens encore plus profiteurs que lui. Ils vont le rendre de très, très mauvaise humeur... Quand il découvre Mayam, le lecteur se dit qu'il aimerait bien être à la place de June Lenny - au moins dans les premières pages, en tout cas. Il flotte un air d'exotisme, un parfum d'aventure et un frisson d'érotisme qui donnent envie de partir explorer cette drôle de planète. Et pas mal d'humour, aussi, avec toutes ces sectes de gentils allumés passant leur temps à prédire la fin du monde. Le trait sensuel et précis de Koller rappelle par moments celui d'un certain Giraud/Moebius. Quant au scénario, il reflète toute la diversité de la palette de Desberg : un vrai sens de la narration, un goût prononcé de l'ailleurs et un humour tout en subtilité. Bon voyage ! Stephen Desberg est un scénariste qui sait tout faire. Reprendre un classique (Tif et Tondu), écrire pour la jeunesse (Billy the cat), emmener ses lecteurs explorer l'Afrique (Jimmy Tousseul), aborder des thématiques plus adultes (La 27e lettre), donner dans l'humour absurde (La Vache) ou se réapproprier la bande dessinée de genre, qu'il s'agisse du western (L'Etoile du désert, avec Marini) ou du roman de capes et d'épées (Le Scorpion, avec le même). Et encore, on ne cite pas l'intégralité de ses séries et de ses albums, par manque de place. Cette fois, il s'associe à un dessinateur Suisse né en 1963, Daniel Koller. Un vrai talent, lui aussi. Publié d'abord dans les pages du magazine (A suivre), il signe ici son deuxième album après avoir dessiné Les tribulations de Luc Lafontaine. Sens du mouvement, finesse du trait et une patte incroyable pour camper un décor : un dessinateur à... suivre !