Daniel Goossens
Daniel Goossens
La bêtise est avant tout la sienne propre : on est toujours plus bête qu'on ne le voudrait. Mais s'en rendre compte est déjà un moyen de la surmonter. Comment toutefois faire face aussi à la bêtise en groupe ? Institutionnelle ? Professionnelle ? Celle qui est arrogante et sûre d'elle ? celle qui est véhiculée, divulguée, propagée ? En quelques tutoriels efficaces et imparables, François Rollin déjoue les manoeuvres et manipulations de la bêtise, la sienne d'abord, celle des autres, avec un peu moins d'espoir de réussite. En quelques chapitres aussi désopilants que parfaitement sérieux, François Rolin identifie l'ennemi, propose des parades, met au point une méthode. Ces formules font mouche : elles font rire, certes, mais elles contiennent des vérités que ne renieraient pas les meilleurs des philosophes. Ce livre se situe ainsi dans l'esprit des Dictées loufoques du Pr Rollin (éd. La Martinière) mais aussi dans la lignée de l'humour singulier du roi Loth de la série Kaamelott, tout en proposant un véritable diagnostic de la bêtise, dans ses différentes facettes (sottise, balourdise, ignorance, naïveté... ). Illustré par Daniel Goossens Préfacé par Alexandre Astier
Vince, 18 ans, doit affronter l’absence de Tony et apprendre à se reconstruire seul. Entre amitiés, choix difficiles et quête d’identité, ce roman young adult explore avec justesse le passage à l’âge adulte, l’amour et la résilience.
Selon la psychologie jungienne En partant de la vision jungienne de l'au-delà, avec quatre autres auteurs qui abordent ces questions, et en chef de file de la réflexion sur ce thème, Marie-Louise von Franz propose quelques considérations de nature à la fois théorique et pratique sur le processus du vieillissement, le grand âge et la préparation à la mort. Barbara Hannah, sa collègue et amie, se penche ensuite sur les cas d'un homme qui, ayant perdu sa foi une fois arrivé sur le versant déclinant de sa vie, se voit confronté à l'impérieuse nécessité de se forger une attitude nouvelle par rapport à la vie et à son image de Dieu. Dans l'essai suivant, Alfred Ribi nous offre tout un florilège de songes et visions sur le thème . et il développe l'idée que le processus de la mort est autant pour chacun de nous que pour toute l'espèce humaine une tâche à accomplir afin de naître à une autre vie. A la lumière des légendes populaires collectées en Suisse, Gotthilf Isler nous apporte les témoignages de sagesse de gens du peuple, hommes et femmes, au sujet de la mort et de l'éternité telles qu'elles transparaissent à travers d'impressionnants événements synchronistiques. Reprenant la parole, Barbara Hannah nous initie à la confection du corps de diamant selon l'alchimie chinoise ou, en termes occidentaux, à la distillation du lapis, la pierre philosophale, couronnement de la vie terrestre et entrée dans l'immortalité. Pour finir, nous suivons, sous l'égide de Hansueli F Etter, les légendaires vie et mort - par meurtre - de saint Meinrad, l'ermite d'Einsiedeln en Suisse, qui illustrent l'intégration de l'ombre personnelle, la rencontre avec l'image de Dieu et l'acceptation du côté sombre de la divinité en la personne de la Vierge Noire. L'auteur met du même coup en perspective les images archétypiques.
Les Fleurs se maquillent aussi décrit l'histoire d'amour entre deux femmes d'âge mûr aux parcours de vie très différents. Dans une ambiance douce-amère, schwinn nous livre une oeuvre à la fois réaliste et inspirante. Depuis le décès de son mari, Hanayo ne sait plus quoi faire de son temps libre. Un jour, alors qu'elle flânait dans la rue, elle remarque une boutique de cosmétiques... et surtout, sa charmante propriétaire, Yoshiko ! Attirée par cette femme aussi solaire que gracieuse, Hanayo prend son courage à deux mains pour l'aborder. Malgré quelques appréhensions, la veuve accepte d'être maquillée et découvre avec surprise un visage rayonnant dans le miroir. D'abord déstabilisé
Toujours être drôle, trouver le bon gag, le bon mot, ce n'est pas évident. Surtout quand on perd son boulot, puis sa femme et qu'on passe de désillusion en désillusion. Et pourtant, c'est à mourir de rire. Dans ces histoires, retrouvez un concentré de Goossens : de l'absurde, des militaires bien burinés, Dieu, Einstein, de la passion et même Louis ! Tout y est, et même le reste ! Si nous avions été des critiques musicaux sans originalité, on vous aurait parlé de l'album de la maturité.
Le Père Noël est une « tête brûlée » comme le dit le Major, tout en lui faisant faire des pompes. Mais une tête brûlée tiraillée entre son sens du devoir et son amour des enfants... À la manière d'une superproduction américaine, Goossens projette le Père Noël dans une incroyable aventure absurde, détournant avec brio les codes du genre. "Quand j'ai rencontré le Père Noël, il n'était plus qu'une épave. Mais j'ai vu briller dans ses yeux l'étincelle qui m'a forcé à témoigner." Daniel Goossens Publié dans les pages de Fluide Glacial en 1985, Route vers l'enfer est un indispensable de l'oeuvre de Goossens, maître incontesté de l'humour décalé et du non-sens. Une fois de plus, l'humour très personnel de l'auteur bascule cul par- dessus tête les images qui nous sont habituelles. Une couverture flambant neuve, des planches retouchées : une nouvelle édition à glisser au pied du sapin !
Sacré Comique, c'est la vie de Jésus, et ce qu'il y avait avant, mais en bédé. Mieux que la Bible, donc. De la Genèse à la crucifixion de Jésus-Christ, en passant par les destins contrariés de Caïn et Abel, de multiples épisodes de la Bible sont revus et corrigés par Goossens, cet auteur à la verve incomparable et au gag imparable. Cette nouvelle édition du chef-d'oeuvre de l'absurde contient des gags inédits et un dossier sur la création du livre.
Dans un futur proche, le monde a sombré dans le chaos et la perversion. Partout, la guerre et la violence font rage et l'humanité court à sa perte. Pour éviter cela, l'armée décide de planter la graine du salut en initiant un processus de développement de la civilisation sur la Lune. Pour mener à bien cette mission, ils font appel au commandant Morton, seul homme capable de mener à bien cette expédition titanesque. Plus qu'une parodie de film catastrophe, Goossens réalise ici un incroyable album d'humour au dessin remarquable et à la punchline imparable. Un chef-d'oeuvre !
Après Georges et Louis racontent (tome 1), Introduction à la psychologie de bazar (tome 2), voici le troisième volet de la grande saga de Georges et Louis romanciers. Au départ, tout est simple : Georges et Louis, qui ne sont plus tous jeunes, mais qui sont restés amis, travaillent sur un roman. Chacun le sien, bien sûr, mais il échangent leurs points de vue sur quelques sujets d'importance : le rôle du héros, les caractères des personnages, les accessoires indispensables, le sens vrai des dialogues, les codes convenus du genre romanesque, etc. Et GOOSSENS, grand maître de l'humour glacé et sophistiqué, nous les présente, aux prises avec les affres de la création qui les emmènent vers les plus hautes sphères ou au ras du quotidien. Disséquées avec un dessin d'une rare et précise élégance, voici les nouvelles aventures tragi-comiques de Georges et Louis, héros (malgré eux) de scènes époustouflantes qui les dépassent : la décadence de l'empire romain, l'humanité en danger, New-York en l'an 2022... etc. Un humour d'une qualité extrême.
Dans ce onzième album de GOOSSENS, nous faisons la connaissance de Georges et Louis, deux amis d'un âge indéterminé, qui habitent ensemble quelque part et qui passent leur temps à faire quelque chose... Jusqu'au jour où ils décident d'écrire des romans. Et c'est là que GOOSSENS nous entraîne dans son intense délire, car rien n'arrête Georges et Louis dans la quête d'un sujet idéal : du "Peuple des hommes oiseaux" à "Intrigues au monastère" nous allons de clichés éculés en répliques dérisoires... Humour décortiqué, glacé, absurde et dessins magnifiques. Du très grand Goossens pour rire décalé.
... bienvenue dans le monde de Goossens où règnent désordre organisé, logique fantaisiste (ou l inverse), folie douce et très drôle. Bienvenue chez les surréalistes Georges et Louis, romanciers philosophes dadas dissertant notamment sur l organisation du call- center de Dieu ou la possibilité de jouer du Chopin quand on a une jambe de bois.
... si tu dis ça, c'est certainement à cause des rapports ambigus que tu entretiens avec ta mère... : vous avez été confrontés un jour à un de ces psychologues en solde qui, à grands coups de théories de chez prisu et raccourcis analytiques, vous assènent leur vérité sur votre moi profond. Ici c'est Louis, collègue romancier de Georges, qui, saisi de frénésie freudienne, prend tous les préceptes énoncés par Sigmund ou d'autres pour les tirer par les cheveux et les tordre vers l'absurde. L'analyse de Autant en emporte le vent qui est faite, un des grands mythes revisités avec La Belle et la bête ou Le Cid, vaudrait à elle celle le détour : on y retrouve le dessin superbe et élégant, le nonsense réjouissant et les dialogues désopilants qui ont fait de Goossens un Grand prix d'Angoulême.
Vous vous interrogiez : pourquoi les femmes nues ne se vendent plus ? Comme Dieu au bistrot, vous vous demandez où est passé le corps de l'extraterrestre de Roswell ? Est-ce que lire est dangereux pour la santé ? Qui étaient Louis Tenailles et Georges Tournevis ? Qui a poussé Napoléon dans l'eau au Pont d'Arcole ? Peut-on poignarder quelqu'un avec un champignon ? Les baobabs pourraient-ils jouer les méchants dans les films de Stallone ? Toutes questions que vous ne vous posiez pas (à tort !) et qui trouvent enfin leur réponse dans le dernier opus hilarant de Daniel Goossens ! Explorant tous les thèmes, décalant à plaisir toutes les réponses, l'auteur culte de L'Encyclopédie des bébés, de La vie d'Einstein et de Passions revisite dans ce nouvel opus notre univers en lutte... contre la morosité !
L'absurde existe, je l'ai rencontré... Dans le dernier opus de Georges et Louis. Non content de nous rendre le présent bien plus incompréhensible qu'avant qu'il nous l'ai expliqué, Goossens s'attaque au futur dans ce cinquième tome de la saga des inénarrables romanciers. Mais ce n'est pas parce que c'est absurde que ça n'existe pas, au contraire. Tout ce que vous raconte Goossens, c'est la réalité. La réalité, c est qu'ignorant les enseignements du bouddhisme, du taoïsme, du judaïsme, du christianisme et de l'algèbre moderne, les humains, dans leur manque d'assiduité aux études, ont conduit le monde au chaos. Seul en a réchappé Tibor Olsen, le commandant du Kalamar, un spatio-glisseur à effet de champ. Pendant ce temps, Georges et Louis sont Frédéric Chopin et George Sand. Ils jouent du piano, insouciants, loin de se douter du chaos qui se prépare, pas plus que de leur rencontre avec le commandant Tibor. C'est lui qui les envoie gentiment dans le futur, leur permettant ainsi de constater combien les auteurs de science-fiction et autres frères Bogdanov se sont fourvoyés dans leurs prédictions fantaisistes. Mais pour Louis, les mots sont plus évocateurs que les images. Et plus encore que le langage des mots, le langage des schtroumpfs... Avec sa logique implacable du nonsense, Goossens vous fait entrer dans son univers parfaitement hilarant infusé de grandes doses d'umour glacé et sophistiqué, à se rouler par terre pendant et après la lecture. Un univers mis en place par son dessin d'une très rare et précise élégance, truffé de scènes futuristes époustouflantes comme de gros plans larmoyants aussi réalistes qu'émouvants (mais impudents, car c'est méchant de faire rouler des larmes sur ses joues en gros plan dans le dos de son papa). Son dessin est plus que jamais mis en valeur avec cette publication en bichromie, qui réchauffe encore l'atmosphère de l'ouvrage et colle au plus près de la qualité des originaux, réalisés à l'encre de chine.