Asu Futatsuya
Asu Futatsuya
Nietzsche accuse de nihilisme la société européenne et, par nihilisme, il entend l'affaissement ou l'annulation de la volonté de puissance, fond de la vie individuelle et sociale. Toute la société « moderne », selon lui, est victime d'une immense erreur, qui est la cause de l'universelle décadence. Une société déchoit quand elle prend pour principes d'action des valeurs antivitales, c'est-à-dire contraires au sens même de la vie, qui est la recherche insatiable du pouvoir et de la domination. La maladie moderne, le mal des civilisés, selon Nietzsche, c'est l'atonie et l'impuissance de la volonté... La grande faute de la société moderne, qui a fait de la religion « une décadence », de la morale une « décadence », de la philosophie une « décadence », c'est d'avoir substitué au naturel déploiement de la force la recherche artificielle et vaine de la justice pour tous, du bonheur pour tous. Voyons ce que dit Nietzsche dans sa critique de l'idée de justice sous les formes diverses et, selon lui, également décadentes de la démocratie, du socialisme, de l'anarchisme et du christianisme.
Il y a plus de 35 siècles, les Hittites défiaient l’Égypte et inventaient le premier alphabet connu. Les Hittites ou les Hétéens révèle comment ce peuple méconnu a marqué l’histoire et façonné notre écriture.
Derrière les destins de femmes ordinaires, Maupassant révèle une vérité universelle : la maternité comme force secrète et la complexité de l’âme féminine.
Nietzsche accuse de nihilisme la société européenne et, par nihilisme, il entend l'affaissement ou l'annulation de la volonté de puissance, fond de la vie individuelle et sociale. À l'en croire, toute la société « moderne » est victime d'une immense erreur, qui est la cause de l'universelle décadence. Une société déchoit quand elle prend pour principes d'action des valeurs antivitales, c'est-à-dire contraires au sens même de la vie, qui est la recherche insatiable du pouvoir et de la domination. La maladie moderne, le mal des civilisés, selon Nietzsche, c'est l'atonie et l'impuissance de la volonté. Saint Augustin disait : Aime et fais ce que tu voudras. Zarathoustra, lui, nous dit de vouloir et de faire ce que nous voudrons... - Etude critique des idées sociales de Nietzsche.-
Emanuele Greco, dans ces quatre conférences au Collège de France, prend position dans les grands débats historiographiques concernant la place publique dans la ville antique, Athènes et son Agora, Sparte, l'apoikismos et Sybaris-Thourioi. Il souligne l'importance de l'archéologie non seulement comme méthode historique, mais surtout en tant que seul moyen de compléter ou contredire les sources littéraires. Les fouilleurs ont souvent adapté leurs lectures des vestiges aux attentes socio-politiques de leur époque: ainsi, dans l'imaginaire collectif, les Américains étaient les seuls vrais héritiers de la démocratie athénienne, tandis que Sparte était mise en rapport avec les Nazis. L'aspect physique d'une cité, la ville, met en relief la façon dont le politique est reflété dans l'urbanisation; les colonies grecques en donnent les indices. La ville comporte des vides et son histoire aussi. L'archéologue doit accepter ces hiatus dans le temps et l'espace pour éviter les fausses interprétations des systèmes topographiques. Emanuele Greco nous offre une lecture actuelle et éclairante des ensembles urbains à l'époque archaïque.