Antonio Dikele distefano
Antonio Dikele distefano
Enfant, le narrateur de ce roman l'a été trop brièvement. Dès l'âge de sept ans, il se pense «invisible». Invisible pour ses parents occupés par leurs conflits personnels. Invisible pour ceux qui le croisent dans la rue et ne voient que sa couleur de peau. Et invisible pour l'État italien, car il lui est impossible d'obtenir la nationalité de ce pays dans lequel il est né de parents étrangers. Quelle est alors son identité puisqu'il ne connaît pas l'Angola, terre de ses ancêtres? Replié sur lui-même, Zéro -c'est ainsi qu'on le surnomme- encaisse les coups durs à chaque étape de sa vie: à sept ans, la séparation de ses parents. À huit ans l'arrivée d'un Blanc raciste auprès de sa mère. Parti vivre à neuf ans chez son père, il découvre le rap et l'amitié avec des garçons de son âge, tous enfants d'immigrés, des amis qui deviendront «son pays, sa maison, sa famille». Sur le toit du centre commercial, ils auront le sentiment euphorique d'être sur le toit du monde et se soutiendront sans mollir pour se faire une place dans la société et ne plus être invisibles.
He insists he is not mad. He'll prove it to you. Just listen - listen to how calmly he can tell the story. There was an old man. There was an eye, pale and filmy, that the narrator could not bear to look upon. And there was a plan, carried out over seven slow nights, executed with a precision he is quite proud of. The deed is done. The body is hidden. No one will ever know. Except, of course, for the sound. That soft, steady, terrible sound, growing louder beneath the floorboards... First published in 1843, The Tell-Tale Heart is Edgar Allan Poe at his most razor-sharp - a few thousand words of pure, ratcheting dread that have lodged themselves in the bloodstream of horror ever since. A masterclass in the unreliable narrator. A short, sharp shock of a story.