André-joseph Dubois
André-joseph Dubois
IVe siècle, Afrique du Nord. Tercorère, jeune homme hanté par Dieu, fuit la corruption des villes pour le désert. Entre amitié avec un lion, ascèse extrême et destin d’évêque déchiré, son histoire mêle ferveur, dérision et violence sacrée.
À travers le destin d’une femme ordinaire, Ma mère, par exemple retrace un siècle de bouleversements, de la Belle Époque aux années 2000.
Quand monsieur Sorg découvre en quelques heures que sa femme le trompe, reçoit un revolver par colis et rencontre l’amant, son quotidien bascule.
« C'est un appel de Zerna qui m'a prévenu de la mort d'AJD. » Le narrateur, écrivain lui-même, est chargé d'explorer l'ordinateur de feu AJD, un auteur liégeois sans succès, par ailleurs spécialiste des Mérovingiens. Survient alors Zerna, experte à modifier les trajectoires autour d'elle... Après L'OEil de la mouche ou Ma Mère, par exemple, ce sixième roman d'André-Joseph Dubois fait à nouveau la part belle à l'ironie et à la satire, qu'il évoque la vieillesse, les aléas de la paternité, l'étrangeté d'être belge, ou qu'il célèbre la littérature, la puissance des femmes, la cuisine italienne... À PROPOS DE L'AUTEUR André-Joseph Dubois est l'auteur de L'oeil de la mouche et Celui qui aimait le monde, publiés en 1981 et 1983 chez Balland. Admiré par Conrad Detrez, l'écrivain belge a marqué une certaine approche de la Wallonie dans les années 1980. Les années plastique, Le Sexe opposé et Ma Mère signent son grand retour. Le septième roman d'André-Joseph Dubois, Le Septième Cercle, fait à nouveau la part belle à l'humour et à la satire - mais aussi à la gravité -pour nous entraîner dans cette galopade à travers les arrière-cours de l'Histoire en compagnie d'un anti-héros qu'on n'arrive pas à vraiment détester !
Liège, années 60 : entre féminisme naissant, société de consommation et rêves de révolution, Les Années plastique d’André-Joseph Dubois capture l’énergie et les contradictions d’une jeunesse qui croyait tout possible.
Et si la conquête de la « belle langue », quand on est d'origine modeste, était une forme de trahison ? C'est cette question, celle de l'identité sociale, que pose le narrateur de L'OEil de la mouche. Un homme en crise compartimente son regard, multiplie les points de vue sur son propre parcours : celui d'un enfant de mineur devenu prof, mais aussi celui de ses proches et d'anonymes croisés au hasard. Par le jeu d'une ironie lucide et impitoyable, un arpenteur du monde social fait le procès d'une société de consommation à son paroxysme.