Alain Quiamzade
Alain Quiamzade
Même des mesures adéquates d'un point de vue sanitaire ne seront pas forcément efficaces sur le terrain in fine. Elles doivent également être acceptées et suivies par la population. Alors que nous écrivons ces lignes, le monde fait face à la pandémie de Covid-19. Si la situation relève avant tout d'une crise sanitaire, elle est également une crise politique. En effet, les décisions concernant les mesures à suivre sont généralement prises par les gouvernements. Elles doivent également être acceptées et suivies par la population. Interviennent donc des facteurs psychologiques relatifs au rapport entre l'autorité et la population qu'elle vise à convaincre. Nous allons nous concentrer sur un facteur : la confiance politique, définie comme la « foi que les individus placent dans leur gouvernement ».
Que se passe-t-il lorsqu'un individu se trouve confronté à un désaccord avec d'autres individus à propos d'une connaissance, d'un raisonnement, ou de la manière de résoudre un problème donné ? Va-t-il se laisser convaincre par l'autre ? Va-t-il s'opposer, rester sur ses positions, ou simplement l'imiter ? Va-t-il intégrer son point de vue et construire de nouvelles formes de penser, voire innover ? Va-t-il réussir ou échouer à la tâche ? Cet ouvrage propose une approche scientifique de ces questions. Il s'intéresse au processus de l'influence sociale dans la construction des connaissances. Les auteurs montrent de façon pratique et illustrée comment les relations contribuent au développement des connaissances et de la compétence qui l'accompagne, en insistant aussi sur les facteurs qui ont des effets négatifs, en particulier lorsque les conflits interpersonnels introduisent des menaces sur l'identité personnelle et l'estime de soi. L'ouvrage est un prolongement original et appliqué du premier ouvrage paru aux PUG en 2013 sous le même titre Psychologie sociale de la connaissance, qui s'attache à ses fondements théoriques. Il intéressera les enseignants et étudiants en psychologie de tous niveaux, et les sociologues et professionnels de l'éducation, de la formation et des organisations. Cet ouvrage propose une approche scientifique de ces questions. Il s'intéresse au processus de l'influence sociale dans la construction des connaissances. Les auteurs montrent de façon pratique et illustrée comment les relations contribuent au développement des connaissances et de la compétence qui l'accompagne, en insistant aussi sur les facteurs qui ont des effets négatifs, en particulier lorsque les conflits interpersonnels introduisent des menaces sur l'identité personnelle et l'estime de soi.
Ce livre propose une approche théorique originale de la connaissance et des processus d'apprentissage, et étudie comment ceux-ci peuvent être modulés par les dynamiques de comparaison interpersonnelle, le sentiment de compétence, la valorisation de soi et d'autres motivations. Il puise sa spécificité dans l'articulation de divers domaines jusqu'ici séparés : performance et connaissance, relations interpersonnelles, comparaison sociale et explications de sens commun. Il présente une théorie des relations d'influence qui s'instaurent entre individus dans des situations mettant en jeu leurs connaissances et leur sentiment subjectif de compétence. Les questions de l'apprentissage, de la compétition entre pairs, des menaces liées à l'échec ou de la valorisation issue de la réussite sont au coeur de l'ouvrage. Celui-ci apporte un éclairage particulièrement pertinent dans le cadre de l'enseignement scolaire et universitaire, de la formation et de la performance dans les organisations.
Plongez dans Quitter Venise, un roman envoûtant où un violoniste s’égare dans les ruelles secrètes de Venise, entre mystère, mémoire et passion. Une ode littéraire à la Sérénissime, entre introspection et suspense, à découvrir absolument.