Bien que d’importants progrès aient été faits ces dernières années, on ne cerne pas encore totalement les causes génétiques de ces dérèglements cérébraux qui peuvent déboucher sur des hallucinations. Boris Chaumette, dans son ouvrage, explique comment des variants génétiques rares ou fréquents peuvent influencer le risque de développer une schizophrénie, ouvrant la voie à une médecine plus personnalisée.
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Schizophrénie et génétique : Un ADN de la folie ?
Et si la schizophrénie n’était pas une énigme, mais une maladie que la génétique commence à éclairer ?
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person_edit À propos de l'auteur
Boris Chaumette est maître de conférences à l’université Paris Cité, psychiatre au GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences (hôpital Sainte-Anne), et chercheur à l’Institut de Psychiatrie et Neurosciences de Paris (laboratoire INSERM U1266). Il est également professeur adjoint à l’université McGill à Montréal. Son travail de clinicien et de chercheur se concentre sur les liens entre génétique et troubles psychiatriques, notamment la schizophrénie, avec pour objectif de traduire les avancées scientifiques en amélioration concrète des soins pour les patients.
newsmode Revue de presse
Dans son nouvel ouvrage, le Dr Boris Chaumette fait le point sur les avancées de la recherche en génétique psychiatrique, dont certaines en lien avec le programme de recherche PsyCare. Il démontre comment ces nouvelles connaissances peuvent être transférées en pratique clinique pour améliorer les soins, et invite à une nouvelle conception de la schizophrénie, s’appuyant sur la biologie pour mieux comprendre et expliquer une maladie encore méconnue et stigmatisée.
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