Le dessin d’Hugues Labiano, par son élégance, son sens du détail, mais également par l’expression d’une certaine fragilité, va comme un gant à cette histoire. L’encrage joue avec adresse et force sur le rapport entre les espaces noirs et blancs, évoquant l’éclairage sous-exposé (low-key) de bien des films noirs.
Quelque chose de froid
Plongez dans Quelque chose de froid, un polar noir haletant où vengeance, mafia et tueur en série s’entremêlent dans l’Amérique des années 30.
Avec ce polar sanglant aux dialogues ciselés, Philippe Pelaez nous offre le récit d'une vengeance brutale. Un album à l'ambiance sombre et crépusculaire qui signe le retour d'Hugues Labiano chez Glénat, et rappelle le film noir américain des années 30 et 40. L'album est accompagné d'un cahier de 8 pages, pour une plongée sans pareil dans le monde impitoyable de la mafia à la fin de la prohibition.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Né à Bayonne en 1963, Hugues Labiano est un dessinateur de bande dessinée reconnu pour son style expressionniste et son attachement aux ambiances sombres et cinématographiques. Il débute sa carrière chez Glénat avec Matador en 1992, avant de s’imposer comme un maître du polar et du thriller graphique, notamment avec Dixie Road (Dargaud) et Black OP (Dargaud). Spécialiste des récits noirs et des univers inspirés du film noir américain, il collabore avec les plus grands scénaristes (Jean Dufaux, Stephen Desberg, Philippe Pelaez) et signe en 2024 Quelque chose de froid, un retour remarqué chez Glénat dans la collection 24X32. Son trait réaliste et ses jeux d’ombres en font une référence du genre.
newsmode Revue de presse
Philippe Pelaez et Hugues Labiano signent un polar en hommage aux films noirs américains des années 40 à 60. Le scénario glauque de cette histoire est captivant et tient le lecteur en haleine sur toute la durée du récit. Graphiquement, Hugues Labiano était l’homme de la situation pour illustrer ce genre d’histoire.
Tous les ingrédients y sont : la mafia, la femme fatale, les flics corrompus, les rues grises et sales, les impers et les chapeaux, les trahisons, les crimes de sang froid… La langue se pare également d’une syntaxe, d’expressions et d’une musique propre au roman noir. Le dessin d’Hugues Labiano et les couleurs de Jérôme Maffre donnent corps à cette ambiance sombre et angoissante.