Date de parution
14 novembre 2016
Éditeur
Sabine Fournier
Caractéristiques techniques
Langue
Français
Pages
238 Pages
Taille du fichier
29.2 MB
ISBN 13
9782362372254
Format
Epub
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Mia sans dessous - Volume 2
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En plein désert du Sahara, Mia se retrouve prisonnière de marchands d’esclaves après une attaque nocturne. Entre survie, domination et érotisme extrême, ce second volume pousse les limites du roman érotique hard.
Extrait
Nous sommes réveillées en sursaut au milieu de la nuit... Ce n'est pas du tout l'orage qu'on entend, mais des coups de feu ! On se précipite dehors. Il y a des soldats partout... enfin, pas des soldats en vrai uniforme, plutôt genre guérilleros. J'ai entendu parler d'un FLSO : Front de Libération du Sahara Oriental. Ils sont tout contents de voir des femmes... comme les marins au long cours quand ils accostent. Ils nous coursent, nous attrapent. Il y a un qui s'exclame : « Putain de butin ! » À l'intérieur du fort, le vacarme est assourdissant. Le chef arrive. Il est ravi de nous voir, lui aussi : « Faites grimper ces putes dans un camion ! »
On est traînées dehors jusqu'aux camions. Ce n'est pas facile d'y monter, mais les soldats nous mettent la main au cul avec le médius en avant... ça aide à monter plus vite ! Ils s'assoient sur les deux banquettes de chaque côté... nous, par terre. À ce moment, on entend des explosions... des flammes s'échappent du bâtiment principal. Ils ont dû délivrer les détenus. C'est sans doute pour ça qu'ils sont venus : libérer les leurs qui étaient emprisonnés.
Les voyages en camion militaire, c'est pas le pied ! Surtout quand on est juste vêtue d'un tee-shirt très court. Le truc, c'est de se laisser aller avec les cahots, il ne faut pas essayer de résister. On est serrées les unes contre les autres, mes codétenues et moi. Les soldats boivent de l'alcool, ils ont l'air tout heureux de leurs prises. Moi, je suis fataliste... on aurait pu y rester dans l'attaque du fort. On roule une partie de la nuit, il y a d'autres camions qui roulent derrière nous. Une fille qui avait commencé à poser une question a reçu un coup de pied dans les fesses. Alors, nous nous taisons.
Au petit matin, on s'arrête enfin... on est pleines de courbatures, on a soif, on doit faire pipi... enfin moi, en tout cas... Mais les coups de pied, j'aime pas... alors, je la ferme. Les soldats nous font descendre... nous poussent vers un grand hangar. Il y a un semblant de piste d'atterrissage : sans doute, un petit aéroport datant de l'époque coloniale. À l'intérieur, il n'y a pas d'avion... mais des cages. Beaucoup ! Elles sont assez grandes avec de solides barreaux. Il y en a quatre qui sont occupées. Des cages portent le chiffre 1 d'autres, le 2. Les soldats nous font mettre en rang devant un homme assis dans un fauteuil. Il est roux, genre Irlandais, pas du tout couleur locale. Il a le nez rouge des buveurs de whisky... et l'air bourré des buveurs de whisky, aussi. Par contre, il a un regard lucide et pas gentil.
Sur ses genoux, s'étire une jeune femme brune qui a l'air toute menue par rapport à lui. C'est la Belle et la Bête, leur couple. Elle porte un short et un tee-shirt ; il caresse ses longues cuisses. Il est trilingue : il nous fait des discours en arabe, en anglais, sans doute sa langue maternelle et aussi en français : « Nous sommes les plus gros marchands d>esclaves de la région. »
Des esclaves ? Et un ivrogne roux à l'air cruel ? Mais où on est, là ? C'est rien, je vais me réveiller ! Le rouquin au nez rouge continue :
- Les règles, ici, c'est : « Interdiction de parler et Obéissance. »
Il nous regarde. Brrrr...
- Je vais vous classer par catégorie. Enlevez ce que vous avez sur vous.
Quand on est nues, il pointe le doigt sur la première de la file, la fait se retourner et lâche : « Deuxième catégorie. » Le garde tient un gros marqueur à alcool rouge, il écrit un grand « 2 » sur la fesse de la fille. Ensuite, c'est au tour des autres, qu'il classe dans l'une des deux catégories. Quand c'est mon tour, il lance :
- Tourne-toi... joli cul ! Première catégorie.
« Chouette ! », je me dis bêtement. Mais ça n'a pas l'air de plaire à la nana brune qui se tient sur ses genoux :
- T'as vu ses nichons, on dirait qu'elle a douze ans... et puis, j'aime pas les blondes !
Le roux soupire... grogne :
- OK, deuxième catégorie.
Le garde écrit un grand « 2 » sur ma fesse. Sale garce ! Ah, là, là, c'est pas toujours facile pour les blondes !
Un garde me fait entrer dans une des cages de deuxième catégorie avec une autre fille. Dans les autres, il y a des Blacks, des Arabes, des Occidentales et une Asiatique, un peu de tout, quoi !
La hauteur de la cage est de moins d'un mètre cinquante, on ne peut donc pas se tenir debout. Au sol, il y a des barreaux aussi. Il faut s'asseoir entre eux. Un garde vient vers la cage. Il nous menace : « Si vous parlez... » Il lève son fouet : « Ça ! Compris ? » Oui, oui, on a bien compris !
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Nous sommes réveillées en sursaut au milieu de la nuit... Ce n'est pas du tout l'orage qu'on entend, mais des coups de feu ! On se précipite dehors. Il y a des soldats partout... enfin, pas des soldats en vrai uniforme, plutôt genre guérilleros. J'ai entendu parler d'un FLSO : Front de Libération du Sahara Oriental. Ils sont tout contents de voir des femmes... comme les marins au long cours quand ils accostent. Ils nous coursent, nous attrapent. Il y a un qui s'exclame : « Putain de butin ! » À l'intérieur du fort, le vacarme est assourdissant. Le chef arrive. Il est ravi de nous voir, lui aussi : « Faites grimper ces putes dans un camion ! »
On est traînées dehors jusqu'aux camions. Ce n'est pas facile d'y monter, mais les soldats nous mettent la main au cul avec le médius en avant... ça aide à monter plus vite ! Ils s'assoient sur les deux banquettes de chaque côté... nous, par terre. À ce moment, on entend des explosions... des flammes s'échappent du bâtiment principal. Ils ont dû délivrer les détenus. C'est sans doute pour ça qu'ils sont venus : libérer les leurs qui étaient emprisonnés.
Les voyages en camion militaire, c'est pas le pied ! Surtout quand on est juste vêtue d'un tee-shirt très court. Le truc, c'est de se laisser aller avec les cahots, il ne faut pas essayer de résister. On est serrées les unes contre les autres, mes codétenues et moi. Les soldats boivent de l'alcool, ils ont l'air tout heureux de leurs prises. Moi, je suis fataliste... on aurait pu y rester dans l'attaque du fort. On roule une partie de la nuit, il y a d'autres camions qui roulent derrière nous. Une fille qui avait commencé à poser une question a reçu un coup de pied dans les fesses. Alors, nous nous taisons.
Au petit matin, on s'arrête enfin... on est pleines de courbatures, on a soif, on doit faire pipi... enfin moi, en tout cas... Mais les coups de pied, j'aime pas... alors, je la ferme. Les soldats nous font descendre... nous poussent vers un grand hangar. Il y a un semblant de piste d'atterrissage : sans doute, un petit aéroport datant de l'époque coloniale. À l'intérieur, il n'y a pas d'avion... mais des cages. Beaucoup ! Elles sont assez grandes avec de solides barreaux. Il y en a quatre qui sont occupées. Des cages portent le chiffre 1 d'autres, le 2. Les soldats nous font mettre en rang devant un homme assis dans un fauteuil. Il est roux, genre Irlandais, pas du tout couleur locale. Il a le nez rouge des buveurs de whisky... et l'air bourré des buveurs de whisky, aussi. Par contre, il a un regard lucide et pas gentil.
Sur ses genoux, s'étire une jeune femme brune qui a l'air toute menue par rapport à lui. C'est la Belle et la Bête, leur couple. Elle porte un short et un tee-shirt ; il caresse ses longues cuisses. Il est trilingue : il nous fait des discours en arabe, en anglais, sans doute sa langue maternelle et aussi en français : « Nous sommes les plus gros marchands d>esclaves de la région. »
Des esclaves ? Et un ivrogne roux à l'air cruel ? Mais où on est, là ? C'est rien, je vais me réveiller ! Le rouquin au nez rouge continue :
- Les règles, ici, c'est : « Interdiction de parler et Obéissance. »
Il nous regarde. Brrrr...
- Je vais vous classer par catégorie. Enlevez ce que vous avez sur vous.
Quand on est nues, il pointe le doigt sur la première de la file, la fait se retourner et lâche : « Deuxième catégorie. » Le garde tient un gros marqueur à alcool rouge, il écrit un grand « 2 » sur la fesse de la fille. Ensuite, c'est au tour des autres, qu'il classe dans l'une des deux catégories. Quand c'est mon tour, il lance :
- Tourne-toi... joli cul ! Première catégorie.
« Chouette ! », je me dis bêtement. Mais ça n'a pas l'air de plaire à la nana brune qui se tient sur ses genoux :
- T'as vu ses nichons, on dirait qu'elle a douze ans... et puis, j'aime pas les blondes !
Le roux soupire... grogne :
- OK, deuxième catégorie.
Le garde écrit un grand « 2 » sur ma fesse. Sale garce ! Ah, là, là, c'est pas toujours facile pour les blondes !
Un garde me fait entrer dans une des cages de deuxième catégorie avec une autre fille. Dans les autres, il y a des Blacks, des Arabes, des Occidentales et une Asiatique, un peu de tout, quoi !
La hauteur de la cage est de moins d'un mètre cinquante, on ne peut donc pas se tenir debout. Au sol, il y a des barreaux aussi. Il faut s'asseoir entre eux. Un garde vient vers la cage. Il nous menace : « Si vous parlez... » Il lève son fouet : « Ça ! Compris ? » Oui, oui, on a bien compris !
Smartbook
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
shield_question Foire aux questions
Ce livre offre une expérience littéraire audacieuse, mêlant aventure, érotisme extrême et tension narrative. L’auteure, Mia Michael, explore sans tabou les thèmes de la domination, de la survie et de la sexualité taboue, dans un cadre exotique et brutal. Le style direct et les scènes explicites en font une lecture captivante pour les amateurs de récits érotiques hard et de transgression.
Le roman aborde des thèmes forts : l’esclavage moderne, la domination/soumission, la survie en milieu hostile, et la sexualité extrême (BDSM, bestialité, scatologie). Il interroge aussi la résilience et la perte de contrôle, le tout dans un décor saharien violent et sensuel.
Ce livre s’adresse à un public averti, amateur de littérature érotique hard, de récits transgressifs et de BDSM. Il ne convient pas aux lecteurs sensibles ou en quête de romance classique. Les fans de Story of O ou du Divin Marquis y retrouveront une intensité similaire.
Vous pourrez interroger le smartbook sur les inspirations de l’auteure, les références littéraires ou historiques, les détails des scènes érotiques, ou encore les enjeux psychologiques des personnages. Par exemple : « Quels sont les liens entre Mia et les figures de domination ? » ou « Comment l’auteure décrit-elle le Sahara comme décor de ses scènes ? »
person_edit À propos de l'auteur
Mia Michael est une auteure belge spécialisée dans la littérature érotique hard et BDSM. Elle s’est fait connaître grâce à son blog et ses récits audacieux, mêlant aventure, sexualité taboue et humour noir. Publiée notamment aux éditions Sabine Fournier, elle explore sans concession les limites du désir et de la domination, s’inscrivant dans la lignée des grands noms de l’érotisme transgressif.
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