Avec Les bons sentiments, son premier roman, Karine Sulpice plonge le lecteur dans un huis clos intense où une prise d’otages devient le révélateur d’un mal-être plus profond. "Elle veut bien faire, mais en même temps, elle n’a pas forcément eu les bonnes cartes au départ", confie l’auteure. Cette double intrigue accentue la tension narrative et pousse le lecteur à s’interroger sur la fragilité des trajectoires humaines.
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Les bons sentiments
Plongez dans Les Bons Sentiments, un roman noir captivant où une prise d'otages le soir de Noël révèle les failles et les secrets d'une association caritative.
Karine Sulpice
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Ancienne journaliste (RTL, RMC, France Info) puis avocate spécialisée en droit de la famille et du travail, Karine Sulpice se consacre aujourd’hui à l’écriture. Installée à Lille, elle signe avec Les Bons Sentiments son premier roman, publié chez Liana Levi dans la collection Piccolo. Ce thriller social, nourri de son expérience professionnelle, explore avec justesse les dérives du milieu associatif et les fragilités humaines.
newsmode Revue de presse
Karine Sulpice s’attaque avec beaucoup de justesse au thème du burn-out associatif dans ce roman. Un thème dont on parle peu et qui peut apparaître tabou. Le milieu associatif se retrouve à être maltraitant et est amené dans le même temps à prendre de plein fouet les conséquences des réductions de budgets dans les services publics.
Avec Les bons sentiments, Karine Sulpice signe un premier roman prenant, qui décortique avec justesse l’envers du décor dans les milieux associatifs. C’est bien écrit, très riche et pourtant absolument pas pesant ni didactique, l’autrice ayant trouvé le ton juste et le bon fil narratif pour parler de tous ces problèmes.
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