Le ton, la syntaxe, le vocabulaire familier, voire créatif… Le lecteur entend presque la voix de Martel en train de lui conter sa vie et celles de ses « idiots » de chiens ou ses « câlisse » de chats, pourtant si sensibles — au point par exemple de détecter un cancer.
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Le chien ne meurt pas à la fin
Billy, le chien fou, et une ribambelle d’animaux aussi tendres que déjantés : voici le roman drôle et touchant de Joël Martel, où chaque départ devient une leçon de vie.
Dans ce roman où alternent quantité de scènes désopilantes et de moments touchants, on renouera également avec Jici, le père de Joël, et ses perles de sagesse enboucannées.
Après le succès de Comme un long accident de char, Joël Martel poursuit sa démarche singulière campée entre humour absurde, altruisme et autodérision, et confirme sa place de romancier unique dans le paysage littéraire québécois.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Joël Martel est un auteur, chroniqueur, musicien et figure emblématique du web québécois, connu pour son humour décalé et son style unique. Après le succès de Comme un long accident de char (finaliste aux Rendez-vous du premier roman et au Prix littéraire du Salon du livre du Saguenay), il confirme avec Le chien ne meurt pas à la fin sa place de romancier incontournable, mêlant autodérision, altruisme et une tendresse rare pour les animaux et les gens ordinaires. Son écriture, à la fois drôle et profondément humaine, parle à tous ceux qui aiment rire et pleurer en même temps.
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Dans un style très conversationnel, comme si nous étions accoudés au bar du coin avec lui, Joël Martel use de mots simples et, c’est l’essentiel, de beaucoup, beaucoup de cœur. « Quand je flatte Billy, je finis souvent par me perdre dans mes pensées et tout à coup, je deviens super angoissé à l’idée qu’un jour, Billy ou moi devrons voir l’autre partir », écrit-il dans cette chronique des mignons toutous qui ont embelli sa vie.
Difficile de savoir si Joël Martel est sérieux. Souriant et volubile, il semble perpétuellement sur le point d’éclater de rire. Ses histoires sont à la fois loufoques, mystérieuses, mais toujours plausibles. Même si je me fais niaiser, j’aime croire que tout est vrai.
Joël Martel insiste par ailleurs sur le caractère accessible de sa plus récente parution. « Pour moi, dit-il, ç’a toujours été super important d’avoir un niveau de langage et des structures de phrases qui parlent à tout le monde. Sans dire que je vais aller vers le plus petit dénominateur commun, j’aime vraiment quand quelqu’un me dit qu’il a pleuré en lisant mon livre dans un garage ou dans une shop ».
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