Quand le fric tue l’amitié : La Statue du Commandeur, le roman acide du Genappois Manuel Verlange. Une plongée dans les affres de la précarité, où l’humour noir le dispute à la tendresse, et où chaque page résonne comme un coup de poing dans l’estomac du lecteur.
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La statue du Commandeur
Et si la fable de La cigale et la fourmi se jouait entre un écrivain au bord du gouffre et un cousin trop généreux ? La statue du Commandeur revisite avec humour et acidité les pièges de l’argent, de l’amitié et de la création littéraire.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Manuel Verlange, né à Nantes, a enseigné la langue française au Japon puis en Belgique avant de se consacrer à l’écriture. Auteur de sept romans et de deux biographies primées, il est reconnu pour son style à la fois poétique et mordant. Son œuvre, souvent teintée d’autodérision et de critique sociale, lui a valu plusieurs distinctions, dont la Médaille d’Or des Lettres 2024 de la Société des Auteurs & Artistes Francophones (SAAF).
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La statue du Commandeur est une réussite : Verlange y mêle avec brio la réécriture d’un classique et une radiographie sans concession de notre époque. Un roman qui fait rire, réfléchir, et parfois grincer des dents.
Manuel Verlange signe ici un roman drôle, cruel et profondément humain. La statue du Commandeur est une ode à la résistance des artistes, même quand les huissiers frappent à la porte.
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