« Quelle était donc la valeur de ces valeurs ? Telle est, entre autres, la question que pose Nietzsche dans La généalogie de la morale. »
La généalogie de la morale. Traduit de l'allemand par Henri Albert. Pour servir de complément à un récent ouvrage: "Par delà le Bien et le Mal" et en accentuer la portée [édition intégrale revue et mise à jour]
Et si nos valeurs morales n’étaient que le fruit d’un long mensonge historique ? Avec La généalogie de la morale, Nietzsche déconstruit sans pitié les fondements du bien et du mal.
Dans "La généalogie de la morale", Friedrich Nietzsche poursuit sa remise en cause des valeurs fondatrices de nos sociétés, plus particulièrement les notions de juste et d'injuste, de bon et de mauvais. Il nous renseigne sur les sources de ces valeurs et de ce qui les a fondées, afin de prouver qu'elles ne sont en rien naturelles, mais bien l'oeuvre patiente et acharnée des hommes au cours de notre histoire.
Traduction par Henri Albert.
Format professionnel électronique © Ink Book édition.
Friedrich Nietzsche
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Friedrich Nietzsche (1844–1900) est l’un des philosophes les plus influents et controversés de l’histoire de la pensée occidentale. Professeur de philologie classique, il a marqué la philosophie par sa critique radicale de la morale, de la religion et de la culture moderne. Ses œuvres, comme Ainsi parlait Zarathoustra, Par-delà bien et mal et La généalogie de la morale, ont profondément influencé la philosophie, la psychologie et la littérature. Nietzsche est notamment connu pour ses concepts de volonté de puissance, de surhomme et de mort de Dieu, qui continuent de susciter débats et interprétations.
newsmode Revue de presse
« Nietzsche utilise cette image au début du second traité de La généalogie de la morale : l’oubli est une régulation fondamentale du vivant, condition même de la vie sociale. »
« La mauvaise conscience, cette plante la plus étrange et la plus intéressante de notre flore terrestre, est au cœur de la réflexion nietzschéenne dans La généalogie de la morale. »