Ce roman est une simple ordure. M. Zola y étale avec complaisance les pires dépravations de notre époque, sous prétexte de peindre la société.
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La curée
Paris, 1870. Sous le Second Empire, la capitale se transforme sous les coups de pioche d’Haussmann, et les fortunes se bâtissent sur les ruines du vieux Paris.
Ce deuxième roman naturaliste de cette vaste fresque, "Les Rougon-Macquart", nous offre aussi, bien sûr, une peinture particulièrement saisissante de la capitale sous le Second Empire. Sur fond de forte expansion économique, Paris est une scène chatoyante sur laquelle s'activent hommes politiques corrompus, spéculateurs sans scrupule et financiers véreux. L'argent coule à flots, la tromperie et la crapulerie s'étalent.
Le luxe effréné, la vie à outrance et la débauche de la famille Saccard sont bien le produit, dans l'esprit de Zola, d'une société épuisée et sans repère.
Émile Zola
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Émile Zola (1840–1902) est l’un des plus grands écrivains français du XIXe siècle, figure de proue du mouvement naturaliste. Journaliste, romancier et intellectuel engagé, il est surtout connu pour sa monumentale fresque des Rougon-Macquart, cycle de vingt romans explorant les rouages de la société française sous le Second Empire. La Curée, publié en 1872, en est le deuxième volet et l’un des plus audacieux, mêlant satire sociale et drame passionnel. Son engagement dans l’affaire Dreyfus, avec son célèbre « J’accuse ! », a marqué l’histoire de la République. Zola reste un maître de la description réaliste et un observateur impitoyable des travers humains.
newsmode Revue de presse
La Curée est un roman ardent, excessif, où l’auteur pousse jusqu’à la caricature la peinture des mœurs du Second Empire. On y trouve une violence et une crudité qui ne peuvent que choquer les esprits délicats.
La publication de La Curée a été interrompue en raison des nombreuses plaintes de lecteurs et de la menace de poursuites judiciaires. Le Parquet a jugé que certaines scènes dépassaient les limites de la décence.
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