Date de parution
31 décembre 1969
Éditeur
Sabine Fournier
Caractéristiques techniques
Langue
Français
Pages
222 Pages
Taille du fichier
5.0 MB
ISBN 13
9782362371783
Format
Epub
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L'insatiable sexologue
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Extrait
Prologue
La jeune Noire était attachée nue, les bras en croix au-dessus de la tête, les poignets entravés dans des bracelets de cuir. Elle respirait calmement, mais on la sentait tendue.
Derrière elle, se tenait un homme blanc, vêtu d'une chemise ouverte et d'un pantalon d'été sur mocassins vernis ; il avait bien le double de son âge. Un silence oppressant régnait dans la vaste pièce. Il venait d'attacher sa captive ; il s'appropriait son corps sculptural, le ventre plaqué contre ses fesses rebondies, les bras lui enserrant le buste. Ses mains empaumaient ses seins volumineux, au tissu bien ferme.
La nudité sans défaut qui lui était offerte, il la découvrait pour la première fois ; il entendait en tirer un plaisir absolu. Cette poitrine pleine, il voulait l'imprimer dans ses mains, en déceler toute la perfection, retenir son volume exceptionnel, le grain satiné de la peau d'ébène. Des frissons parcouraient le corps de l'homme.
- Tu aimes ?
- Oui monsieur, murmura la fille d'une voix à peine audible.
Elle ondulait lascivement du bassin, et de ses fesses ouvertes, impatientes, massait le renflement dur qui tendait la braguette de l'homme. Celui-ci fit glisser ses mains le long des flancs de la soumise, s'empara de ses lobes musclés, revint sur le devant, fouilla le bas-ventre déjà liquéfié. La fille feula sourdement en écartant les cuisses. Il remonta sur la poitrine qui palpitait. Il tripota les gros tétons saillants, les étira, les tordit entre ses pouces et ses index, puis il les pinça sévèrement.
- Oh oui, gémit la Noire en grimaçant de douleur.
Alors il se recula, se munit du fouet à lanières tressées mis à sa disposition, calcula la bonne distance ; il leva lentement le manche. Puis il l'abaissa de toutes ses forces, frappa la partie la plus dodue. Éloïse se cabra en tressaillant sous la morsure cinglante et retint dans sa gorge un gémissement rauque venu du fond de ses entrailles.
- Tu aimes ?
- Oui monsieur...
Il se déchaînait, lacérant la peau consentante, visant tour à tour le dos, les épaules, les cuisses, et surtout les fesses qui ne cessaient de trémuler. La peau était tuméfiée. La Noire gémissait faiblement, mais les sursauts convulsifs qui agitaient son corps meurtri attestaient les souffrances qu'elle endurait. Comme le supplice se prolongeait en s'intensifiant, elle finit par ne plus pouvoir étouffer ses cris : la douleur était trop vive.
Pascal jubilait. Il éprouvait un sentiment de puissance, d'invincibilité tandis qu'il flagellait sans retenue une très jeune femme nue, qui ne pouvait, étant attachée, se dérober aux cinglées violentes qu'il lui infligeait. C'était jouissif de la voir se tortiller dans tous les sens sous ses entraves et de l'entendre gémir sans discontinuer. À vrai dire, il aurait souhaité qu'elle crie encore plus fort, qu'elle le supplie de l'épargner, mais il avait affaire à une soumise parfaitement dressée. Le jeune PDG se découvrait un penchant sadique que jusque-là il ne soupçonnait pas, et le pouvoir de faire souffrir atrocement lui procurait une ivresse charnelle qui dépassait l'entendement.
Et cela en toute impunité !
Il contourna la fille afin de se placer face à elle pour voir son visage grimaçant, son regard affolé, sa bouche aux lèvres épaisses happant l'air. Il visa les seins gonflés, les cingla aussi cruellement que les fesses, et obtint enfin ce qu'il attendait : la Noire criait sans pouvoir se retenir tant la souffrance était intense, et elle gesticulait. Cependant, elle n'implora pas sa pitié.
- Tu aimes toujours ? se moqua-t-il en lui pinçant à nouveau ses gros tétons.
- Oui monsieur, sanglota-t-elle à bout de souffle.
- Tu ne me supplies pas d'arrêter ?
- Pitié, monsieur, pitié.
Il ne le savait pas encore, mais « pitié » était le code convenu entre un soumis et son maître lorsque le supplice dépassait les bornes du supportable. Il avait toutefois conscience que la fille avait morflé plus que de raison. Il revint dans son dos en la caressant dans son mouvement.
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Prologue
La jeune Noire était attachée nue, les bras en croix au-dessus de la tête, les poignets entravés dans des bracelets de cuir. Elle respirait calmement, mais on la sentait tendue.
Derrière elle, se tenait un homme blanc, vêtu d'une chemise ouverte et d'un pantalon d'été sur mocassins vernis ; il avait bien le double de son âge. Un silence oppressant régnait dans la vaste pièce. Il venait d'attacher sa captive ; il s'appropriait son corps sculptural, le ventre plaqué contre ses fesses rebondies, les bras lui enserrant le buste. Ses mains empaumaient ses seins volumineux, au tissu bien ferme.
La nudité sans défaut qui lui était offerte, il la découvrait pour la première fois ; il entendait en tirer un plaisir absolu. Cette poitrine pleine, il voulait l'imprimer dans ses mains, en déceler toute la perfection, retenir son volume exceptionnel, le grain satiné de la peau d'ébène. Des frissons parcouraient le corps de l'homme.
- Tu aimes ?
- Oui monsieur, murmura la fille d'une voix à peine audible.
Elle ondulait lascivement du bassin, et de ses fesses ouvertes, impatientes, massait le renflement dur qui tendait la braguette de l'homme. Celui-ci fit glisser ses mains le long des flancs de la soumise, s'empara de ses lobes musclés, revint sur le devant, fouilla le bas-ventre déjà liquéfié. La fille feula sourdement en écartant les cuisses. Il remonta sur la poitrine qui palpitait. Il tripota les gros tétons saillants, les étira, les tordit entre ses pouces et ses index, puis il les pinça sévèrement.
- Oh oui, gémit la Noire en grimaçant de douleur.
Alors il se recula, se munit du fouet à lanières tressées mis à sa disposition, calcula la bonne distance ; il leva lentement le manche. Puis il l'abaissa de toutes ses forces, frappa la partie la plus dodue. Éloïse se cabra en tressaillant sous la morsure cinglante et retint dans sa gorge un gémissement rauque venu du fond de ses entrailles.
- Tu aimes ?
- Oui monsieur...
Il se déchaînait, lacérant la peau consentante, visant tour à tour le dos, les épaules, les cuisses, et surtout les fesses qui ne cessaient de trémuler. La peau était tuméfiée. La Noire gémissait faiblement, mais les sursauts convulsifs qui agitaient son corps meurtri attestaient les souffrances qu'elle endurait. Comme le supplice se prolongeait en s'intensifiant, elle finit par ne plus pouvoir étouffer ses cris : la douleur était trop vive.
Pascal jubilait. Il éprouvait un sentiment de puissance, d'invincibilité tandis qu'il flagellait sans retenue une très jeune femme nue, qui ne pouvait, étant attachée, se dérober aux cinglées violentes qu'il lui infligeait. C'était jouissif de la voir se tortiller dans tous les sens sous ses entraves et de l'entendre gémir sans discontinuer. À vrai dire, il aurait souhaité qu'elle crie encore plus fort, qu'elle le supplie de l'épargner, mais il avait affaire à une soumise parfaitement dressée. Le jeune PDG se découvrait un penchant sadique que jusque-là il ne soupçonnait pas, et le pouvoir de faire souffrir atrocement lui procurait une ivresse charnelle qui dépassait l'entendement.
Et cela en toute impunité !
Il contourna la fille afin de se placer face à elle pour voir son visage grimaçant, son regard affolé, sa bouche aux lèvres épaisses happant l'air. Il visa les seins gonflés, les cingla aussi cruellement que les fesses, et obtint enfin ce qu'il attendait : la Noire criait sans pouvoir se retenir tant la souffrance était intense, et elle gesticulait. Cependant, elle n'implora pas sa pitié.
- Tu aimes toujours ? se moqua-t-il en lui pinçant à nouveau ses gros tétons.
- Oui monsieur, sanglota-t-elle à bout de souffle.
- Tu ne me supplies pas d'arrêter ?
- Pitié, monsieur, pitié.
Il ne le savait pas encore, mais « pitié » était le code convenu entre un soumis et son maître lorsque le supplice dépassait les bornes du supportable. Il avait toutefois conscience que la fille avait morflé plus que de raison. Il revint dans son dos en la caressant dans son mouvement.
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Date de parution
31 décembre 1969
Éditeur
Sabine Fournier
Caractéristiques techniques
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Français
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222 Pages
Taille du fichier
5.0 MB
ISBN 13
9782362371783
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